Today: Sunday 1 August 2021 , 5:09 am


advertisment
search




Douala

Dernière mise à jour 5 Jour , 23 heure 60 Vues

Advertisement
In this page talks about ( Douala ) It was sent to us on 26/07/2021 and was presented on 26/07/2021 and the last update on this page on 26/07/2021

Votre commentaire


Entrez le code
 
Douala est une ville portuaire, capitale économique et principal centre d'affaires du Cameroun, en Afrique centrale. Avec d’habitants ., c'est l'une des deux plus grandes villes du pays avec la capitale politique Yaoundé. Située sur l'estuaire du fleuve Wouri ouvert sur le golfe de Guinée, elle est le chef-lieu de la région du Littoral et du département du Wouri. Elle a le statut de communauté urbaine constituée de six communes d'arrondissement.

Toponymie


vignettePont Joss.
Fichier:Ars&Urbis International Workshop - Emiliano Gandolfi 176.JPGvignettePalais des rois Bell.
Pour le commun des habitants de Douala, le nom de cette cité est une altération phonétique d’Ewalé, nom de l’ancêtre éponyme des Duala. Cette version est contestée par Ebélé Wei qui, dans l’ouvrage Paradis tabou, autopsie d’une culture assassinée, professe que : « La ville de Douala qui (…) porte officiellement son nom actuel depuis le décret colonial allemand du janvier 1901, le portait déjà rituellement depuis 1578 par la grâce de son fondateur Ewalé quand celui-ci installa son peuple au bord du Wuri, en un lieu qu’il baptisa péremptoirement Madu M’Ewalé ou l’embouchure d’Ewalé (situé entre l’estuaire et le plateau Joss, et plus tard étendu vers l’Aqua Beach, aux alentours de Bonamouti. Madu M’Ewalé progressivement simplifié en Madumwalé, puis en Madumalé, est la forme plurielle de Dul’Ewalé, simplifié en Duwalé qui par la « faute » du génitif A de Duwal’A Mbedi est devenu Duala. Dès lors, l’on peut considérer comme une anecdote ou un simple jeu de mot l’hypothèse situant l’étymologie de Duala à l’exclamation « Dua, Ala! » (« Démarre, vas-y ! ») qui n’a rien à voir avec le débarquement des fils d’Ewalé, et encore moins avec le patronyme de l’ancêtre donné au site par voie de baptême »Jean Philémon Megopé Foondé, Douala. Toponymie, histoire et cultures, Yaoundé, Ifrikiya, 2011 ..
Aujourd’hui, Douala est une mosaïque des différentes ethnies de toutes les régions du Cameroun.

Histoire

Faute d'écrits, l'histoire de Douala, comme celle du Cameroun et d'une grande partie de l'Afrique centrale, ne nous est connue que par des témoignages extérieurs, très rares avant le .
Au datation d'après P. Salama, in Histoire générale de l'Afrique, tome 2, , un explorateur carthaginois du nom de Hannon longe les côtes africaines, découvre de hautes montagnes en éruption qu'il nomme, « Char des dieux », puis une baie qu'il appelle « corne du Sud ». Hannon aurait ainsi découvert le mont Cameroun. On doute aujourd'hui que les Carthaginois soient allés aussi loin.
Entre les , certaines communautés (les Bakoko et les bassa ), auraient résidé à Ngog Lipondo (en Bakoko) ou Ngog Lituba en bassa avant de descendre jusqu'aux berges du fleuve Wouri dans la région du Littoral.
Au , en 1472, des explorateurs portugais conduits par Fernâo do Po reconnaissent la côte de l'actuel Cameroun. Ils découvrent notamment une grande montagne, puis l'estuaire d'un fleuve doté d'une grande population de crevettes. Ils baptisent la montagne Serra de Fernao do Po et le fleuve Rio dos Camaroes (Rivière des crevettes). Ils auraient ainsi reconnu le Mont Cameroun et l'estuaire du Wouri, le fleuve qui traverse Douala.
Les Espagnols arrivent plus tard et délogent les Portugais mais adoptent le nom donné par ces derniers, l'adaptant en espagnol : .
En 1578, les Doualas, partis du bassin du Congo , s'installent non loin de l’estuaire. Les nouveaux arrivants trouvent sur place deux autres peuples, les Bakoko et les Bassa .
L’« estuaire des crevettes » est sans doute le Wouri (dérivé du nom Ewoli/Ewodi), car l'espèce de crevettes dite mbeatoe (Callianassa Turnerana White) remonte l'estuaire tous les trois à cinq ans et envahit le fleuve, phénomène très surprenantManuel d'histoire du Cameroun, infra, .
Les Portugais s'installent au large, dans l’île de Bioko, qu’ils baptisent Fernando Poo, et délaissent la côte.
Jusqu'au , la plupart des Européens qui viennent au Cameroun sont des commerçants, notamment des Portugais, des Espagnols, des Hollandais, des Français, des Anglais et des Allemands. Ils achètent de l’ivoire, du caoutchouc, des esclaves (…) en échange d’alcool, de produits manufacturés, de poudre (…) aux habitants de la région côtière qui leur servent d'intermédiaires avec l'intérieur du pays. Cette situation dure jusqu’à la colonisation du Cameroun par les Allemands en 1884.

Le protectorat, les mandats et les tutelles

En 1840, l'Anglais Thomas Buxton prend la tête d'une expédition britannique vers les côtes ouest-africaines. Il est accompagné entre autres par le pasteur jamaïcain John Clarke et son compatriote le . Le , l'expédition de T. Buxton fait une escale à Fernando Po (Malabo : actuelle capitale de la Guinée équatoriale). Mais compte tenu des circonstances assez favorables pour leur mission d'évangélisation, l'expédition décide de s'établir sur l'île. De là, le pasteur Clarke et le Prince pénètrent en amont de l'estuaire. C'est ainsi qu'ils établissent les premiers contacts avec les riverains. Les Anglais rebaptisent le Rio de Camarones .
Une fois retournés en Angleterre, Clarke et Prince recrutent pour la prochaine mission africaine. Parmi les recrues, un dessinateur des docks de l'Amirauté de Dovonport, Alfred Saker.
En , arrivé à Fernando Po, Alfred Saker opère sa première conversion en la personne de Thomas Horton Johnson. Ce dernier l'accompagne l'année suivante dans sa première mission de pasteur africain du Béthel à . Le , Alfred Saker et Johnson s'établissent sur les terres de King Akwa, à l'endroit où se trouve aujourd'hui le temple du centenaire, à Douala. Au même moment, Joseph Jackson Fuller arrive à Fernando Po en provenance de la Jamaïque, et apporte vite une contribution décisive à la « Mission Afrique ».
En 1872, se servant des travaux du révérend jamaïcain Joseph Merrick sur la grammaire de la langue Isubu, Alfred Saker traduit les saintes Écritures en langue douala.
Le , un traité de protectorat est signé avec les rois Douala, négocié par le , le représentant de la firme allemande Woermann-Linie .
Le , l'explorateur allemand Gustav Nachtigal, exerçant comme Consul de son pays en Afrique du Nord, débarque dans l'estuaire de pour prendre possession du territoire. Le drapeau de l'Empire allemand est hissé sur , en présence des représentants d'autres communautés douala, comme , et , plus précisément sur le plateau Joss .. La ville, qui compte à peine , devient sous le nom allemand de Kamerunstadt la capitale du pays de 1885 à 1901.
Fichier:SMS OLGA bei der Beschießung von Hickorytown (Duala), Kamerun, Dezember 1884.jpg260pxthumbLa corvette allemande SMS Olga durant la canonnade de Hickorytown (aujourd'hui Douala) le 21 décembre 1884.
260pxvignettedroiteJetée du port de Douala (ca 1905)
En 1888, Théodor Christaller fonde la première école sur le plateau Joss, sur le site de l'actuel Douala.
Le , par décret du gouverneur allemand, la ville devient Douala. Le nom d'origine, , est transmis à l'ensemble du pays. Par ailleurs, la capitale est transférée à Buéa jusqu'en 1908, date à laquelle elle revient à Douala, pour repartir à Yaoundé en 1910.
En 1905, une pagode est construite à Bonanjo, quartier de la ville, par le roi August Manga Ndoumbe. Il s'agit toujours d'un monument emblématique de la ville : c'est le Palais des rois Bell.
Un différend d'interprétation du traité de 1884 entre les rois Douala Manga Bell (August Manga Ndoumbe, décédé vers 1910), Dika Mpondo Akwa et les autorités allemandes, relatif à des questions foncières ayant entraîné des expropriations, conduit le roi à fomenter des émeutes en 1910. Par la suite, les autorités traditionnelles tentent de soulever le reste du Cameroun contre les autorités allemandes. Le , au terme d'un long procès, le roi Douala Manga Bell, principal instigateur du complot anti-allemand, et son secrétaire Ngosso Din, sont condamnés à mort et pendus ..
Lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale, les troupes alliées envahissent le Cameroun. Le , un détachement français appuyé par des navires britanniques et français prend Douala. Des troupes françaises et britanniques occupent la ville jusqu'en , date à laquelle les troupes britanniques se retirent. Durant la Première Guerre mondiale, les Français et les Britanniques implantent leur base arrière dans le village de Suellaba, près de Douala.
En 1920, la ligne de chemin de fer qui relie Nkongsamba à Yaoundé arrive à Douala. La même année est également construite une halle commerciale au bord de la Besseke, afin de centraliser le commerce et de mieux prélever les taxes.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, les autorités camerounaises restent d'abord fidèles à l'État français. Au cours de la nuit du 25 au , le capitaine Leclerc et ses débarquent dans les marais de Douala et rallient le détachement du capitaine Louis Dio (armée française régulière du Cameroun) à la cause de la France libre Mark Dike DeLancey, Mark W. Delancey, Rebecca Neh Mbuh, Historical Dictionary of the Republic of Cameroon, Rowman & Littlefield, USA, 2019, . Celui-ci revenait de Fort-Lamy (N'Djamena) avec un détachement de tirailleurs sénégalais.
En , dans la ville, des colons ouvrent le feu sur une manifestation de grévistes la faisant dégénérer en émeute. Les affrontements s'étendent et un avion sera même utilisé pour mitrailler les émeutiers. Officiellement, selon les autorités coloniales, le bilan serait de et mais, selon l'historien Richard Joseph, ce bilan serait très inférieur à la réalité et les morts se compteraient en dizaines ..
C'est principalement à Douala que s'organisent après 1945 les premiers syndicats du Cameroun. C'est également à Douala qu'est fondé l'Union des populations du Cameroun (UPC) en 1948Thomas Deltombe, Manuel Domergue, Jacob Tatsita, KAMERUN !, La Découverte, 2018. Dans les années 1950, le chef de la région de Douala Léon Salasc s'emploie à neutraliser toute contestation à travers une surveillance généralisée de la population. André Bovar, le président de l'Assemblée territoriale du Cameroun, précise : « Léon Salasc tenait la ville tout à fait en main. Il avait un service de renseignement très au point. Au point de savoir, parmi les Européens, qui couchait avec qui. Quand un Européen protestait, il lui disait : on sait que vous avez couché avec un tel. Le gars se calmait. »
Comme d'autres viles camerounaises, Douala est le théâtre en mai 1955 de manifestations contre l’arrestation de militants indépendantistes. Une fusillade autour de la prison provoque, selon les chiffres de la gendarmerie, sept morts et une soixantaine de blessés parmi les manifestants. Le siège de l'Union des populations du Cameroun (UPC) est incendié peu après.
Douala se trouve régulièrement en opposition avec le pouvoir en place dans les . En 1991, une opération ville morte aboutit à des élections présidentielles anticipées. John Fru Ndi, alors principal opposant au régime, arrive en tête du scrutin présidentiel de 1992 à Douala. Son parti, le , arrive en tête des élections municipales de Douala en 1996.

Après l'indépendance (1960)

{{Référence nécessaireLe gouvernement central de Yaoundé aurait alors « fermé le robinet des crédits » à Douala, et modifié la loi de finance dès 1996 pour centraliser au niveau de l'État les recettes municipales de Douala. Ainsi, entre 1996 et 2001, la ville de Douala n'aurait reçu que de petites parties du budget qui lui était dévolu (par exemple, pour l'exercice 1999-2000, la ville n'aurait reçu que 800 millions de francs CFA sur son budget de 69 milliards). La suspension du budget municipal aurait rendu impossible l'entretien de la voirie, et causé sa dégradation. Les routes de la ville, non revêtues et non entretenues, se seraient ainsi fortement dégradées, rendant certains quartiers inaccessibles en voiture pendant la saison des pluies. Il en aurait été de même pour l'adduction d'eau et les caniveaux. Cela aurait d'ailleurs participé à engendrer l'épidémie de choléra qui est apparue dans la ville en 2004. Cette mauvaise voirie aurait engendré le développement des Bensikins, les taxis-motos de Douala. Cependant, depuis la victoire du RDPC (parti présidentiel) aux élections municipales et législatives de 2002, de nombreux travaux de réfection de la voirie auraient été mis en œuvre .
Douala, comme d'autres métropoles africaines, n'échappe pas à la violence urbaineVIOLENCE, DÉLINQUANCE ET INSÉCURITÉ A DOUALA, Michèle M’PACKO, août 2000 qui explose lors d'émeutes ou de pillages .. En 2000, le gouvernement met sur pied un « commandement opérationnel » pour lutter contre le banditisme à Douala, permettant de faire intervenir l'armée. Le commandement opérationnel prend la forme d'un escadron de la mort, tuant plus d'un millier de personnes en quelques mois. Il sera découvert en 2001 qu'une partie des tués n'avait pas de rapport avec le crime organisé.

Géographie

{ align="center"
----- valign="top"
vignette300pxcenterDouala. Plan, de peu antérieur à 2013
vignette300pxcenterDouala, ses routes et l'aéroport.
Plan de peu antérieur à 2016

Situation

Site portuaire situé en bordure de l'océan Atlantique, au fond du golfe de Guinée, à l'embouchure du fleuve Wouri, Douala a le plus grand port du pays, et l'un des plus importants d'Afrique centrale. La ville s'étend sur les deux rives du fleuve et depuis octobre 2017, un second pont s'étend sur le fleuve pour en relier les deux rives.

Climat

{{Relevé météo
titre=Douala - Températures et précipitations moyennes
source=Weatherbase
Retrieved on November 24, 2011.
tmax-jan = {{#expr: round 2
tmax-fev = {{#expr: round 2
tmax-mar = {{#expr: round 2
tmax-avr = {{#expr: round 2
tmax-mai = {{#expr: round 2
tmax-jui = {{#expr: round 2
tmax-jul = {{#expr: round 2
tmax-aou = {{#expr: round 2
tmax-sep = {{#expr: round 2
tmax-oct = {{#expr: round 2
tmax-nov = {{#expr: round 2
tmax-dec = {{#expr: round 2
tmax-ann = {{#expr: round 2
tmin-jan = {{#expr: round 2
tmin-fev = {{#expr: round 2
tmin-mar = {{#expr: round 2
tmin-avr = {{#expr: round 2
tmin-mai = {{#expr: round 2
tmin-jui = {{#expr: round 2
tmin-jul = {{#expr: round 2
tmin-aou = {{#expr: round 2
tmin-sep = {{#expr: round 2
tmin-oct = {{#expr: round 2
tmin-nov = {{#expr: round 2
tmin-dec = {{#expr: round 2
tmin-ann = {{#expr: round 2
prec-jan =
prec-fev =
prec-mar =
prec-avr =
prec-mai =
prec-jui =
prec-jul =
prec-aou =
prec-sep =
prec-oct =
prec-nov =
prec-dec =
prec-ann =
Le climat de Douala est de type équatorial : il se caractérise par une température à peu près constante, autour de 26°, et des précipitations très abondantes, particulièrement pendant la saison des pluies, de juin à octobre. L'air est presque constamment saturé d'humidité : 99 % d'humidité relative en saison des pluies, mais 80 % en saison sèche, saison sèche « relative », d'octobre à mai .
Ces précipitations sont à l'origine de fréquentes inondations, qui contribuent en outre au développement de maladies telles que le choléra ou le paludisme. Pour remédier à ces difficultés, un projet de drainage des eaux pluviales et d’aménagement de plusieurs quartiers riverains des drains a été lancé en 2019« L’Ambassadeur visite un projet de drainage pluvial à Douala », Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 31 mai 2019 https://cm.ambafrance.org/L-Ambassadeur-visite-un-projet-de-drainage-pluvial-a-Douala. Ces drains sont des poubelles remplies de plastique et sont peu curées. Ce qui ne ralenti pas les inondations qui paralysent la ville toutes les années de puis 2000.
Gutter in Douala.jpg
Drain routier Douala 2.jpg
Pont sur drain Douala.jpg
vignettealt=Nouveau pont sur le WouriNouveau pont sur le Wouri.
vignetteVue du quartier Bonanjo.

Administration


La commune mixte urbaine de Douala créée en juin 1941 par un arrêté du Gouverneur Pierre Cournarie rallié à la France LibreJuridis périodique , Arrêté du Haut-commissaire du Territoire du Cameroun du 25 juin 1941, , Juridis SA, Yaoundé, octobre 1995, est érigée en commune de plein exercice en 1955Loi organique 55/1489 du 18 novembre 1955 relative à la réorganisation municipale en Afrique Occidentale française, en Afrique équatoriale Française, au Togo, à Madagascar et au Cameroun. La République fédérale du Cameroun indépendante instaure la commune à régime spécial en 1967, elle est dirigée par un Délégué du gouvernement nommé par décret présidentiel de 1967 à 2020.
La ville de Douala a depuis 1987, le statut de Communauté urbaine (eq. commune urbaine à régime spécial). Ce régime dérogatoire supprime la fonction de maire au profit d'un délégué du gouvernement nommé par la présidence. La loi constitutionnelle du 18 janvier 1996 modifie le régime de la communauté urbaine, qui reste dirigée par un délégué du gouvernement, mais qui crée également cinq communautés urbaines d'arrondissement (Douala I, II, III, IV et V) dotées de conseils municipaux élus. Depuis 2020, le Maire de la Ville de Douala est élu par les conseillers municipaux des six communes d'arrondissement.

Architecture


L’architecture de Douala est fortement influencée par la présence de nombreuses demeures et bâtisses construites sous l'occupation allemande qui subsistent encore çà et là, dans des quartiers tels qu’Akwa, Bonanjo, Bali, Deido. On note toutefois que le paysage tend à se moderniser avec la construction de multiples immeubles depuis le début des années 2000.

Statue de la nouvelle Liberté

rightthumbRond-point Deïdo, statue de la nouvelle Liberté dite Ndjoundjou (monstre).
Restauré en 2007 et présenté au Salon urbain de Douala 2007. La sculpture est considérée comme l'un des symboles de la ville.

Patrimoine architectural

{/>.

Personnalités liées à Douala

  • Louis Brody (1892-1951), acteur allemand
  • Le prince René Douala Manga Bell (1927-2012), chef des Douala .
  • Isaac Moumé Etia (1889-1939), écrivain-interprète et haut fonctionnaire
  • Paul Soppo Priso (1913-1996) industriel et homme d'affaires camerounais.
  • Francis Bebey (1929-2001), auteur, compositeur.
  • Manu Dibango (1933-2020), musicien, saxophoniste et chanteur, world jazz, ethno-jazz.
  • Jean-Pierre Dikongué Pipa (1940-), cinéaste
  • Patrick Baudry (1946-), deuxième astronaute français et premier astronaute du continent africain
  • Ntonè Ntonè Fritz (1954-), délégué du gouvernement
  • Philomène Nga Owona (1959- ), colonelle de l'armée camerounaise.
  • Élise Mballa (1961-), chorégraphe
  • Angèle Etoundi Essamba (1962-), photographe
  • Narcisse Mouelle Kombi(1962- ), écrivain et ministre
  • Céline Koloko Sohaing (1966-), femme d'affaires
  • Petit-Pays (1967-), chanteur, auteur-compositeur et danseur-chorégraphe
  • Blaise Bang (1968-), artiste plasticien
  • Hemley Boum (1973-), romancière
  • Achillekà Komguem (1973-), peintre, sculpteur et vidéaste
  • Aimé-Issa Nthépé (1973-), athlète
  • Jean-Alain Boumsong (1979 -), footballeur
  • Pierre Womé (1979-), footballeur
  • Samuel Eto'o (1981-), footballeur
  • Fabrice Dicka (1982-), joueur de rugby à XV
  • Christian Ngan (1983-), entrepreneur, homme d'affaires et financier
  • Emmanuel Ngom Priso (1984-), athlète
  • Killamel (1984-), rappeur
  • Véronique Mang (1984-), athlète
  • Irma Pany (1988-), chanteuse
  • Téclaire Bille (1988-2010), footballeuse.
  • Paul-Georges Ntep (1992-), footballeur
  • Pascal Siakam (1994-), joueur de la National Basketball Association
  • Alain Foka (1964-), journaliste camerounais.

Jumelage et coopération internationale

Douala est jumelée avec plusieurs villes dans le mondeOsidimbea, La Ville de Douala Communauté urbaine de Douala, https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:9DCsumXXN0gJ:https://www.douala.cm/article/200-cooperation-internationale-et-jumelage+&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr Coopération internationale :
{
width=400
width=400

Galérie


File:Cameroon Male Aluminum Carpenter 01.jpg
File:Couturiere domicile.jpgCouturière
File:Couturiere2.jpg
File:Livreur boissons2.jpg
File:Camion livreur CHR boissons-Groupe C10-Nièvre-2.jpg
File:Photographe3.jpgPhotographe
File:Vendeur futs21.jpg
File:Femme mecanicienne8.jpgMéchanicienne
File:Femme mecanicienne2.jpg
File:Femme mecanicienne27.jpg
File:Femme mecanicienne29.jpg
File:Femme mecanicienne.jpg
File:Femme mecanicienne33.jpg
File:Femme mecanicienne20.jpg
File:Femme mecanicienne17.jpg
File:Femme mecanicienne3.jpg
File:Laveur de voitures.jpgLaveur de voitures
File:Commercant ambulant2.jpgCommerçant mobile
File:Vendeur ambulant arachides2.jpg
File:Chauffeur de taxi.jpgChauffeur de taxi
File:Vendeurs à la sauvette 10.jpgCommerçant de médicaments
File:Vendeurs à la sauvette 12.jpgVendeur à la sauvette
File:Vendeurs à la sauvette 05.jpg
File:Selling Cold drinking Water in the street.jpgCommercant d'eau glacée
File:Boulanger 01.jpgBoulanger
File:Ménuisiers au travail.jpgMenuisiers
File:Menuisier au travail 9.jpg
File:Carpenter at work 2.jpgCharpentier
File:Coiffeuse Douala1.jpgCoiffeuse
File:Coiffeuse 01.jpg
File:Artisan Bottier 177.jpgArtisan Bottier
File:Artisan Bottier 34.jpg
File:Marchant de fruits divers orange papaye et pasteque.jpgMarchand de fruits
File:Artisan Fabricant de Marmite 21.jpgArtisan Fabricant de Marmite
File:Femme qui grille du plantain et prunes.jpgVente de plantains et prunes grillés
File:Vendeuse de poulet au marché des poulets a Makepe.jpgVendeuse de poulet au marché des poulets, Makepe
File:Craftsman Wicker.jpg
File:Craftsman Wicker 2.jpg
File:Porte tout à Douala.jpg
File:Porte tout dans les rues de Douala6.jpg
File:Motorcycle riders 04.jpgChauffeurs de moto

Notes et références


Voir aussi


Bibliographie

  • D. Beling-Nkouma et R.P. Engelbert Mveng, Manuel d'histoire du Cameroun, Yaoundé, Centre d'édition et de production pour l'enseignement et la Recherche, 1983
  • René Gouellain, Douala. Ville et histoire, Paris, Institut d'ethnologie / Musée de l'Homme, 1975, 402 p.
  • Jonas Houvounsaci et Marc Pabois, Douala, capitale économique. L'architecture, Lyon, Lieux-Dits, 2011, 56 p.
  • Guy Mainet, Douala, croissance et servitudes, Paris, L'Harmattan, 1985
  • Jean Philémon Megopé Foondé, Douala. Toponymie, histoire et cultures, Yaoundé, Ifrikiya, 2011.
  • B. Michelon, « Le quotidien à Douala », in Urbanisme (353):25-30, 2007
  • Gilles Séraphin, Vivre à Douala. L'imaginaire et l'action dans une ville africaine en crise. Paris, L'Harmattan, 2000
  • Jacques Soulillou, Douala : un siècle en images, L'Harmattan, Paris, 2018, 121 p.
  • .
  • .

Articles connexes

  • Communauté urbaine de Douala
  • Quartiers de Douala
  • Gare de Bessengué
  • Institut français du Cameroun
  • Musée maritime de Bonanjo
  • Traité germano-douala

Liens externes

  • Notice d'autorité: Bibliothèque Nationale de France, données
  • Site web officiel de la ville de Douala au Cameroun

Catégorie:Localité Bassa
 
commentaires

Il n'y a pas encore de commentaires

vu pour la dernière fois
Most vists