Today: Friday 30 July 2021 , 7:07 am


advertisment
search




Auguste Marie Raymond d'Arenberg

Dernière mise à jour 3 Jour , 3 heure 36 Vues

Advertisement
In this page talks about ( Auguste Marie Raymond d'Arenberg ) It was sent to us on 27/07/2021 and was presented on 27/07/2021 and the last update on this page on 27/07/2021

Votre commentaire


Entrez le code
 
Auguste Marie Raymond, prince d'Arenberg ( - Bruxelles † - Bruxelles), seigneur de Lummen, de Raismes (1784-1789), grand d'Espagne de , plus connu sous le nom de comte de La Marck fut un militaire au service de la France, diplomate et député aux États généraux de 1789.

Biographie

Au service de France

Auguste Marie Raymond était le deuxième fils issu du mariage de Charles Marie Raymond d'Arenberg avec Louise-Marguerite de la Marck, fille et héritière unique de Louis Engelbert comte de la Marck (1701- 5 octobre 1773 au château de Fléville) dernier descendant mâle des comtes de La Marck et de sa première épouse Henriette Marie Anne comtesse de Bienassis. Le comte de la Marck disposa en faveur de son petit-fils du régiment d'infanterie allemande (le régiment de La Marck) qu’il possédait en pleine propriété au service de France. À la mort de son aïeul, le prince Auguste prit le titre de comte de La Marck.
Il fut envoyé dans l’Inde avec son régiment et prit part au combat de Gondelour , où il fut grièvement blessé d’un coup de fusil dans la poitrine.
Rentré en France, il reçut une seconde blessure dans un duel où il avait été provoqué par un officier suédois ; celui-ci reçut un coup d’épée dans l’œil et tomba mort. Quelque temps après, le comte de la Marck fut nommé maréchal de camp et inspecteur divisionnaire d'infanterie en Aunis et en Poitou.

États généraux et Révolution brabançonne

{{Infobox Politicien
charte =
nom = Auguste d'Arenberg
image =
légende =
fonction1 = Député :
- aux États généraux de 1789
- à l’Assemblée constituante de 1789
à partir du fonction1 =
jusqu'au fonction1 =
élection1 =
réélection1 =
président 1 =
premier ministre 1 =
gouvernement 1 =
législature 1 =
coalition 1 =
groupe parlementaire 1 = Noblesse
prédécesseur 1 =
successeur 1 =
nom de naissance =
date de naissance =
lieu de naissance =
date de décès =
lieu de décès =
nature du décès =
sépulture =
nationalité =
parti =
père =
mère =
fratrie =
conjoint =
enfants =
entourage =
université =
profession =
religion =
résidence = Bailliage du Quesnoy, Hainaut
signature =
emblème =
liste =
Il avait épousé, en 1774, la marquise de Cernay, qui lui avait apporté en dot la magnifique terre de Raismes, entre Valenciennes et Tournai. La possession de ce domaine lui permit, en 1789, quoiqu’il ne fût point naturalisé français, de représenter la noblesse du Quesnoy aux États généraux de 1789.
Ce fut là qu’il reprit ses relations avec Mirabeau dont il avait fait la connaissance l’année précédente et dont il partageait, à certains égards, les opinions politiques. De même que Mirabeau, il aurait voulu établir en France le gouvernement monarchique constitutionnel. Necker fit échouer les premières tentatives du comte de la Marck pour rallier Mirabeau à la cour.
Une lettre écrite par lui au comité de Gand, le , montre qu'il ne se désintéressait pas de la révolution brabançonne, à laquelle les États de Flandre venaient de le rattacher en acceptant l'offre de ses services. Il conseille
Le comte de la Marck quitta la France et se rendit dans les Pays-Bas autrichiens, où il prit une part assez notable à la révolution qui venait d’éclater contre Joseph II. Il fut un des chefs du parti démocratique et apposa sa signature sur l’adresse célèbre que Vonck, au nom de la Société patriotique, présenta, le , aux états de Brabant pour obtenir une représentation plus équitable des trois ordres.
Il protesta ensuite, avec énergie, contre les violences dont furent victimes les signataires de cette adresse et les adhérents de Vonck.
Les Impériaux, d'abord battus par les patriotes belges, eurent bientôt raison d'une révolution affaiblie par des dissentiments et des rivalités d'influence. Proscrit lui-même, il dut faire valoir sa qualité d’officier général au service de France pour échapper à la rage du parti victorieux.
Il retourna enfin dans sa terre de Raismes, regrettant amèrement le rôle qu’il venait de jouer. Ce fut même pour lui un remords qui le tourmenta longtemps :
Appelé à Paris par M. de Mercy-Argenteau, ambassadeur d'Autriche, le comte de La Marck apprit que Louis XVI et Marie-Antoinette voulaient enfin se servir de l’influence de Mirabeau. Pour se conformer au désir de la reine, il devint alors l’intermédiaire des secrètes négociations de Mirabeau avec la cour. Il fut aussi dépositaire du million que Louis XVI avait promis au redoutable orateur. Mirabeau mourut, le , dans les bras du comte de la Marck qu’il avait nommé son exécuteur testamentaire et à qui il avait confié les minutes de ses correspondances avec la courArchives nationales, Minutier Central des notaires, MC/RS//69, 1e avril 1791, testament du comte de Mirabeau. Numérisé..

Au service de l’Autriche

Cédant aux instances de M. de Mercy, le comte de la Marck aurait voulu se remettre dès lors au service de l’Autriche ; mais ses offres furent déclinées par l’empereur Leopold II. Toutefois, après la clôture de l’Assemblée constituante, le comte de La Marck quitta définitivement la France et vint rejoindre M. de Mercy à Bruxelles. Ce ministre le fit travailler avec lui à ses correspondances les plus secrètes.
Au mois d’ , l’empereur François II rappela officiellement le comte de la Marck au service de l’Autriche avec le grade de Generalmajor. Le comte, qui avait repris son premier titre de prince d’Arenberg, ne fut pourtant pas appelé sur les champs de bataille.
Ce fut comme négociateur adjoint à M. de Mercy qu’il s’efforça de servir l’Autriche pendant les années 1792 et 1793. Il se signala principalement par ses démarches incessantes et ses efforts courageux pour sauver la reine Marie-Antoinette.
Employé par le baron de Thugut dans quelques négociations contre le général Bonaparte, ce qui lui ferma, pendant la durée du Premier Empire, les portes de la France.
Après la seconde invasion des Français en Belgique, le prince d’Arenberg suivit M. de Mercy aux châteaux Augustusburg et Falkenlust à Brühl, près de Cologne.
Il fut ensuite appelé à Vienne (Autriche) et chargé d’une mission confidentielle près des armées autrichiennes qui se trouvaient en Italie. Lorsque ces armées eurent quitté l’Italie, le prince Auguste, qui était à Zurich au commencement de l’année 1796, prit la résolution d’abandonner le service actif. Il passa deux ans en Suisse, puis il retourna à Vienne, où il se fixa définitivement, ayant perdu toute sa fortune et n’ayant pour ressource que son traitement de général major en non-activité.

Fin de carrière

À la formation du royaume des Pays-Bas, en 1815, il donna sa démission du service d’Autriche et rentra à Bruxelles avec le grade de lieutenant général. Il conserva, jusqu'à la fin, contre la France, une rancune que le temps ne put adoucir.
Le prince Auguste n’oubliait point l’engagement qu’il avait contracté avec Mirabeau, sur son lit de mort, de soumettre à la postérité, selon ses propres expressions, les pièces du procès qu’on voudrait faire à sa mémoire et de rendre le témoignage qu’il devait à ses énergiques et loyaux efforts pour sauver sa patrie et son roi. En 1826, le prince commença la rédaction de ses souvenirs et le classement des papiers que Mirabeau lui avait confiés. Cette tâche l’occupa pendant les dernières années de sa vie ; mais il ne voulait rien publier de son vivant : il avait résolu, dit-il lui-même, de laisser à d’autres le soin de faire de ces Souvenirs et de ces matériaux un usage convenable.
Le prince Auguste d’Arenberg mourut à Bruxelles le , laissant à M. de Bacourt le soin pieux de mettre au jour la Correspondance du comte de La Marck avec le comte de Mirabeau. Ce recueil, d’une importance capitale, a été publié en 1851.

Publications

  • ;
  • ;

    Vie familiale

    Fils de Charles Marie Raymond ( - château d'Enghien, Hainaut † - château d'Enghien), général d'artillerie, feld-marechal des armées de l'Empereur, gouverneur de Mons, Grand bailli du Hainaut (1754), conseiller d'État, et de Louise-Marguerite, fille et héritière unique de Louis-Engelbert, dernier descendant mâle des comtes de La Marck, Auguste-Marie-Raymond était le frère cadet de Louis-Engelbert d'Arenberg.
    Il épousa, le au château de Raismes, près de Valenciennes, Marie-Françoise Le Danois ( - Raismes † ), fille de François Joseph Le Danois, marquis de Joffreville ( - Nouvion-Porcien † 1759) et filleule de François Marie Le Danois, marquise de Cernay, baronne de Bousies, dame de Raismes, héritière des biens susdits. De cette union, il n'aura qu'un fils, dernier mâle de sa branche :
    • Ernst Engelbert Louis Marie ( † ), prince d'Arenberg, marié, le avec Sophie ( † ), princesse d'Auersperg, dont une fille :
      • Eléonore ( - Vienne (Autriche) † - Montreux ), mariée, le , à son cousin (petit-fils de Louis-Engelbert d'Arenberg), le duc Engelbert-Auguste d'Arenberg, dont postérité.

    Annexes

    Bibliographie

  • ;
    • ;
    • ;

      Notes et références


      Voir aussi

      Articles connexes

      • Maison d'Arenberg ;
      • Liste des députés des États généraux de 1789, par ordre, bailliage et sénéchaussée ;
      • Liste alphabétique des membres de l'Assemblée constituante de 1789 ;

      Liens externes


      • Généalogie sur :
        • ;
        • ;
        • genealogy.euweb.cz ;

        • Auguste Marie Raymond
          Catégorie:Naissance en août 1753
          Catégorie:Naissance à Bruxelles
          Catégorie:Naissance dans le duché de Brabant
          Catégorie:Prince
          Catégorie:Grand d'Espagne
          Catégorie:Général français du XVIIIe siècle
          Catégorie:Député français de la noblesse en 1789-1791
          Catégorie:Diplomate belge
          Catégorie:Décès en septembre 1833
          Catégorie:Décès à Bruxelles
          Catégorie:Décès à 80 ans
  •  
    commentaires

    Il n'y a pas encore de commentaires

    vu pour la dernière fois
    Most vists