Today: Wednesday 28 July 2021 , 1:13 am


advertisment
search




Albert Braïtou-Sala

Dernière mise à jour 2 Jour , 14 heure 105 Vues

Advertisement
In this page talks about ( Albert Braïtou-Sala ) It was sent to us on 25/07/2021 and was presented on 25/07/2021 and the last update on this page on 25/07/2021

Votre commentaire


Entrez le code
 
Albert Sala dit Albert Braïtou-Sala, né le à La Goulette (Tunisie) et mort le à Arles (France) , est un peintre français.

Biographie

Né dans la ville porturaire de La Goulette, Albert découvre sa vocation artistique dans l'établissement des Pères Blancs de Carthage dans lequel il est élève. En 1899, il perd son père, Moïse Sala, et doit quitter l'école pour subvenir aux besoins de sa famille. Il est commis dans une boulangerie puis encaisseur dans un grand magasin, mais poursuit parallèlement des études artistiques à l'école de peinture de Tunisie où il a pour maître Maurice Bismouth. À cette époque, ce sont ses sœurs qui lui servent de modèle . En 1901, il décide de quitter la Tunisie alors sous protectorat français. Élève, à l'Académie Julian de Paris, d'Adolphe Déchenaud, d'Henri Royer et de Paul Albert Laurens, il adopte le nom de Braïtou-Sala et s'impose rapidement comme l'un des plus grands spécialistes du portrait de l'entre-deux-guerres. Exposant au Salon des artistes français dès 1913, il remporte le prix du meilleur portraitiste de l'académie Julian en 1916. Médaille d'argent du salon des artistes français, ses portraits sont appréciés et remarqués, notamment par L'Illustration, qui lui offre régulièrement sa couverture.
De 1919 à 1939, il signe plusieurs centaines de portraits mondains, sa clientèle comptant notamment quelques actrices comme Jane Faber, Cléo de Mérode ou Renée Falconetti.
Entre 1936 et 1939, il représente la France à l'exposition internationale qui se tient au Carnegie Institute de Pittsburgh avec des peintres comme Pablo Picasso, Georges Braque, Marc Chagall, Henri Matisse, André Derain et Marcel Gromaire. Recensé en 1942 au bureau des affaires juives et interdit de travailler, le peintre vit de ses économies et de l’aide de son fils. Bénéficiant de la protection du père Dom Jean Olphe-Galliard de l’Abbaye de la Source à Paris, il se voit confirmé dans sa nationalité française en 1943 par la commission de révision des naturalisations. Après avoir perdu une grande partie de sa famille dans les camps de concentration nazis, il s'installe dans le sud-est de la France au début des années 1960 et meurt dans un relatif oubli en 1972.
Son fils Émile Sala (1913-1998) est architecte .

Œuvres

  • Portrait de Hubert Meuvissen, MUDO - Musée de l'Oise, Beauvais
  • Suzanne au bain, musée des Beaux-arts, Bordeaux
  • Vénus dite Vénus verte (1929), La Piscine, Roubaix
  • "Yoyo" (1927), Musée des années trente, Boulogne-Billancourt
  • "portrait de Me A.J. ou la femme en rose" (1925-1927), Musée Mandet, Riom

Bibliographie

  • Roger Baschet, « Braïtou-Sala », collection Drogues et peintures, Album d'art contemporain, n°47, Laboratoire Chantereau, Paris, 1938
  • Expositions

    • Musée Campredon, L'Isle-sur-la-Sorgue, 1988
    • L'élégance d'un monde en péril, La Piscine, Roubaix, 2016

    Notes et références


    Liens externes


    Catégorie:Peintre français du XXe siècle
    Catégorie:Officier de la Légion d'honneur
    Catégorie:Personnalité de la culture juive
    Catégorie:Naissance en février 1885
    Catégorie:Naissance à La Goulette
    Catégorie:Décès en septembre 1972
    Catégorie:Décès à Arles
    Catégorie:Décès à 87 ans
     
    commentaires

    Il n'y a pas encore de commentaires

    vu pour la dernière fois
    Most vists