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Martinique

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La Martinique, en créole martiniquais : , ou BWETAMO KREYOL MATNIK - Potomitan - Site de promotion des cultures et des langues créoles - Annou voyé kreyòl douvan douvan, Dictionnaire du créole martiniquais, Raphaël Confiant., appelée Madinina par les indigènes de l’île . ., et également surnommée « l’île aux fleurs », est une île située dans les Caraïbes, et plus précisément dans l'Archipel des Petites Antilles. C’est une région insulaire française et un Département français (son code Insee est le 972), elle est administrée dans le cadre d'une Collectivité territoriale unique dirigée par l'assemblée de Martinique. C'est également une région ultrapériphérique de l'Union européenne. Elle est aussi membre associé de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO), de l’Association des États de la Caraïbe (AEC) et de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC)http://www.martinique.gouv.fr/content/download/13853/102090/file/Fonds%20de%20coopération%20régionale%20de%20Martinique.pdf FCR de Martinique, préfecture de Martinique, consulté le 17 novembre 2019.
Christophe Colomb est le premier européen à poser le pied en Martinique le , au cours de son quatrième voyage vers les « Indes ». Cependant, elle avait déjà été découverte (sans s’y arrêter) par Alonso de Ojeda lors de son expédition de 1499-1500Alonso de Ojeda découvre en 1499-1500 le nouveau continent avec le florentin Amerigo Vespucci (dont le nom sera donné au continent américain) et le cartographe Ruan de la Cosa. Lors de leur périple, ils passent près de la Martinique. . Elle figure d’ailleurs sur la carte établie par Juan de la Cosa en 1500La proyección de Juan de la Cosa - consulté le 30 avril 2019. et on la retrouve ensuite sur la carte d'Alberto Cantino (1502) sous le nom de Ioüanacéra ou Joanacaerahttps://web.archive.org/web/20080115112227/http://crdp.ac-martinique.fr/ressources/caraibe/histoiregeo/ressources/caraibes_arawaks.htm CRDP Martinique (formé du préfixe ioüana = iguane et du suffixe caéra = île) c'est-à-dire l'île aux iguanes . http://www.manioc.org/telecharger.php?collect=recherch&fichier=http://www.manioc.org/recherch/HASH01770dab508ee9674171765c Du nom indigène des îles de l’archipel des Antilles (2000) Ed. Manioc - Thierry L’Etang - "Martinique : Appelée iguanaqueya par Geraldini, yguanaquera par Alonso de Chaves, elle est nommée guanaquira par le chef Pedro Caribe. Le flibustier anonyme l’écrit ioannacaira ; Breton, ioüanacéra, l’anonyme de Saint-Vincent youanakaéra (80). Composé du radical iguana, guana, ioüana ou ioanna : iguane (81) et du suffixe -caéra : île, le toponyme signifie “iguane-île”; île (aux) iguane(s)”(82)" en langue caribe Thierry L’Etang, http://www.manioc.org/telecharger.php?collect=recherch&fichier=http://www.manioc.org/recherch/HASH01770dab508ee9674171765c Du nom indigène des îles de l’archipel des Antilles, éd. Manioc, 2000, Martinique : Appelée iguanaqueya par Geraldini, yguanaquera par Alonso de Chaves, elle est nommée guanaquira par le chef Pedro Caribe. Le flibustier anonyme l’écrit ioannacaira ; Breton, ioüanacéra, l’anonyme de Saint-Vincent youanakaéra (80). Composé du radical iguana, guana, ioüana ou ioanna : iguane (81) et du suffixe -caéra : île, le toponyme signifie “iguane-île”; île (aux) iguane(s)”(82)'..
Après avoir débarqué en Martinique en 1502, Christophe Colomb« (…) c’est Alonso de Ojeda (qui accompagnait C. Colomb lors de son voyage et qui explorera pour son propre compte le nouveau continent avec Amerigo Vespucci) qui a découvert l’île lors d’un de ses voyages en 1499. C’est en effet sur la première carte du continent américain établie en 1500 par Juan de la Cosa (qui accompagnait Alonso de Ojeda) que figure cette île : elle y est appelée Canara et on la retrouvera en 1502 sur la carte de Cantino sous le nom de Janucanara. Il s’agit là du nom caraïbe de l’île que l’on s’accorde aujourd’hui à écrire Jouanakera : « l’île aux iguanes » (on y reconnaît le suffixe –kera, « île », comme dans Karukera, « l’île aux belles eaux », la Guadeloupe). C’est l’anonyme de Carpentras, qui relate un de ses voyages de flibuste en 1618 au cours duquel il côtoya les Caraïbes et apprit leur langue, qui nous explique la signification de ce nom qu’il écrit Joannacaira à la page 114 de « Un flibustier français dans la mer des Antilles ». Mais c’est bien C. Colomb qui fut le premier à débarquer sur l’île d’abord le 3 avril puis entre le 15 et le 18 juin 1502. » - blog consulté le 30 avril 2019 ne prit pas « possession » de l'île qui continua à être dirigée par les populations autochtones. La première colonie française est établie en 1635 par Pierre Belain d'EsnambucIl fit juste une escale pour se ravitailler car les abords du Carbet où il accosta étaient infestés de serpents venimeux..
La Martinique est située dans l'Arc volcanique des Petites Antilles, dans la mer des Caraïbes, entre la Dominique au nord et Sainte-Lucie au sud, à environ au nord-nord-est des côtes du Venezuela, et environ à l'est-sud-est de la République dominicaine. Le plateau continental exploitable de façon exclusive par la France a été étendu à 350 milles des côtes en 2015 (soit au-delà de la zone économique exclusive, qui reste fixée à 200 milles des côtes), après l'avis favorable de l'Organisation des Nations unies ..
Selon le dernier recensement de l'INSEE, la Martinique compte {{Unité habitants au {{date-11 .

Toponymie

Les Kalinago d'Hispaniola, appelaient cette île : , ou Sidney Daney De Marcillac, Histoire de la Martinique, depuis la colonisation jusqu'en 1815, tome , 1846, (numérotation Google Books. (...) dans l'une d'elles, que les naturels ou Caraïbes appelaient Madinina, Madiana ou Mantinino * (...) (*) Il est probable que les articulations sauvages des Caraïbes qui prononcèrent ce nom aux premiers espagnols, frappèrent les oreilles de ceux-ci d'une manière diverse, et chacun d'eux le répéta à sa façon.). signifiant « île mythique » chez les Taïnos d’Hispaniola, que Colomb a traduit par Isla de las mujeres (l'île aux femmes) car on lui avait dit qu'elle n'était peuplée que de femmesLes Caraïbes auraient exterminé les hommes Arawaks ne laissant sur l'île que leurs femmes et filles.. Le nom a évolué selon les prononciations en , et enfin, par influence de l'île voisine de la Dominique (pays)Dominique, il est devenu « Martinique »Matiana ou Mantinino qui a évolué en Madinina ne signifie pas "île aux fleurs" mais "île mythique". Le surnom d'île aux fleurs, attribué au siècle, est inspiré par sa richesse floristique..
Elle est aussi surnommée « l’île aux fleurs »Le site officiel de la France - France.fr › Les régions françaises › Martinique : l'île aux fleurs. Bréhat est également surnommée Île aux fleurs.

Géographie


L'île de la Martinique est située à au nord de Sainte-Lucie et à au sud-sud-est de la Dominique. D'une superficie totale de , ce qui la place au troisième rang après Trinidad et la Guadeloupe dans le chapelet d'îles qui constituent les petites Antilles ou Îles du Vent, la Martinique s'étire sur environ de longueur, pour de largeur. Le point culminant est le volcan de la montagne Pelée ( ). Comme le reste des petites Antilles, la Martinique est soumise au risque sismique (aléa sismique fortLa nouvelle carte d'aléa sismique de la France, consulté le .) : ainsi, le à 15 heures, heure locale, un séisme de magnitude 7,4 sur l'Magnitude (sismologie)#Échelle de Richter MLéchelle de Richter a eu lieu au large de l'îleCartes et informations de l'USGS sur le tremblement de terre, ..
La zone située au nord d'un axe Fort-de-France - Le Robert constitue la partie la plus montagneuse de l'île, domaine de la forêt tropicale, tandis que la zone située au sud de cet axe, est moins accidentée et plus sèche.

Topographie


Le relief est accidenté sur cette île d'origine volcanique. Les zones volcaniques anciennes correspondent à l'extrême sud de l'île (Savane des pétrifications) et à la presqu'île de la Caravelle à l'est. L'île s'est développée dans les dernières d'années par une suite d'éruptions et de déplacements de l'activité volcanique vers le nord. Le dernier volcan en date, toujours actif, est la montagne Pelée, qui occupe tout le nord actuel de l'île et culmine à .
À la suite de phénomènes d'érosion toujours violents en Martinique à cause de la forte pluviosité due à l'évaporation océanique apportée par les alizés, les hauts volcans de formation récente situés au nord de l'île (montagne Pelée et pitons du Carbet ( )) font place, dans le sud, à des « mornes » aux sommets arrondis ou plats et aux fortes pentes d'une altitude généralement comprise entre 100 et .
La montagne du Vauclin, point culminant du sud de l'île, atteint d'altitude. Les plaines situées au centre et en bordure côtière, les « fonds », sont séparées par des escarpements et sont généralement de petite dimension.
{{Colonnestaille=501=
Nord
  • La montagne Pelée (volcan), (le plus haut sommet de la Martinique)
  • Le morne Macouba,
  • Les pitons du Carbet (piton Lacroix , piton Dumauzé , piton de l'Alma , piton Boucher )
  • Le morne Piquet,
  • Le piton Marcel,
  • Le morne Chapeau Nègre,
  • Le piton Mont Conil,
  • Le morne Jacob,
  • L'Aileron,
  • Le morne du Lorrain,
  • Le morne Bellevue,
Sud
  • La montagne du Vauclin, (le plus haut sommet du sud de l'île)
  • Le morne Larcher,
  • Le morne Bigot,
  • Le morne Gardier,
  • Le morne Genty,
  • Le morne la Plaine,
  • Le morne Clochette,
  • Le morne Vent,
  • Le morne Pavillon,
  • Le morne Honoré,
  • Le morne Acajou,
  • Le morne Gommier, (plate forme d'observation à avec vue à 360° et tables d'orientation)
  • Le morne Aca,
  • Le piton Crève-Cœur

Risques naturels

La Martinique est soumise à de nombreux risques naturels tels que les séismes, les tsunamis, les éruptions volcaniques ou les cyclones tropicaux. Elle fait l'objet d'un plan de prévention des risques naturels (PPRN) spécifique .

Climat


Faune et flore


La Martinique fait face à une situation préoccupante concernant les espèces menacées de disparition. Le constat a été rapporté par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur le fondement des analyses réalisées par l'Office français de la biodiversité (OFB) et le muséum national d'histoire naturelle (MNHN). Ces menaces sont causées notamment par la transformation des milieux du fait de l'urbanisation et des aménagements humains ainsi que du fait de l'introduction d'espèces exotiques envahissantes .

Faune terrestre


leftthumbuprightSucrier.
Fichier:Caribena versicolor-Martinique.jpgrightthumbCaribena versicolor.
La Martinique possède peu d’espèces animales indigènes. Les animaux sauvages les plus courants sont : les manikous (famille des opossums), les matoutous-falaises qui sont des mygales endémiques, l'iguane délicatissima et l'iguane vert, la mangouste, le serpent trigonocéphale ou fer de lanceMalgré lintroduction des mangoustes à la fin du et une prime à la capture (près de tués de 1960 à 2002), ce serpent venimeux n'a pas totalement disparu mais sa population a très fortement décru (1260 captures de 2000 à 2002 contre 81400 de 1960 à 1969).
et les scolopendres.
Côté ciel, la Martinique est le pays des hérons garde-bœufs, des colibris ( en Martinique: le colibri madère, le colibri huppé, le colibri falle-vert et le colibri à tête bleue) et des sucriers (reconnaissables à leur ventre jaune).
Côté terre, les mangoustes ont été importées à la fin du pour faire diminuer la population de serpents ‘fer de lance’ (ou trigonocéphale). Malheureusement, les conséquences furent graves, puisque les mangoustes détruisirent également de nombreuses espèces endémiques d’oiseaux aujourd’hui complètement disparues. De nos jours, on rencontre plus facilement de nombreux serpents et quelques petits lézards verts inoffensifs, les anolis ainsi que les mabouyasAux Antilles et au sud de l'Afrique, mabouya est le nom vernaculaire de certains geckos. Les espèces concernées sont :
  • le mabouya domestique, ou gecko des maisons, ou hémidactyle commun, (Hemidactylus mabouia) ;
  • le grand mabouya collant, ou thécadactyle à queue épineuse (Thecadactylus rapicauda)., plutôt marron translucide, ils sont très craintifs et sortent la nuitComposition et endémisme de l'herpétofaune martiniquaise - Michel Breuil, Manioc.org. 2010 ..
Deux espèces de mygales cohabitent :
  • Acanthoscurria antillensis est une mygale terricole qui vit dans le sud de la Martinique, de Rivière-Pilote en passant par Cap-Chevalier jusqu'aux Trois-Îlets ;
  • Caribena versicolor est une mygale arboricole et vit dans le nord de la Martinique, dans la forêt tropicale humide du Précheur à Grand-Rivière. Cette espèce, relativement calme et peu agressive, est protégée localement.

Faune aquatique

vignetteCrabe mantou (mangrove de la Caravelle).
La côte atlantique est bordée par un récif corallien pratiquement ininterrompu, où circulent les poissons du large et où s'abrite la faune sédentaire.
Le milieu aquatique s'est fortement dégradé au cours des vingt dernières années. La pollution d'origine industrielle, notamment les distilleries, le manque de structures d'assainissement des eaux usées, le remblaiement intensif des zones de mangrove, véritables nurseries pour de nombreuses espèces de poissons, ainsi que la pêche, sont à l'origine d'une régression considérable de la surface des récifs et d'une diminution importante du nombre et de la variété des poissons.
Cependant :
  • depuis l'ouragan Lenny en 1999, aucune houle cyclonique n'a été assez puissante pour endommager sérieusement les récifs. Ces années de calme relatif ont laissé le temps à la faune et à la flore sous-marine de reprendre pied ;
  • la mise en place de dispositifs de concentration de poisson ancrés très au large des côtes , souvent par de fond, a pour conséquence d'inciter les pêcheurs locaux à s'approvisionner au large, du fait d'une meilleure rentabilité, et ainsi à délester les récifs d'une activité de surpêche.

Végétation


Forêt tropicale


Tropical forest.JPGForêt tropicale humide vers Fond St-Denis.
Fougère-Martinique.JPGFougère arborescente dans le nord de l'île.
Anthurium rose foncé.jpgAnthurium au jardin de Balata (plante poussant dans la forêt martiniquaise).
La forêt pluviale martiniquaise, de type tropicale humide ou équatoriale, est composée de fougères et d'arbres tels que l'acajou (en anglais : mahogany), le courbaril, qui servent à la fabrication de meubles. Certains peuvent atteindre de haut.
De nombreuses fleurs de la famille des Heliconiaceae peuplent les sous-bois et sont très prisées par les fleuristes du fait de leurs formes atypiques et de leurs couleurs flamboyantes. Ces fleurs ont donné son nom à la Martinique (Madinina en amérindien), qui signifie dans la langue des indiens Caraïbes.
Dans la forêt pluviale, seulement 1 % de la lumière du soleil parvient à traverser la canopée et à atteindre les jeunes pousses au sol, qui ne se développent donc pas. Il faut attendre qu'un cyclone tropical abatte les grands arbres pour que les jeunes pousses puissent recevoir l'énergie solaire nécessaire à leur développement. Les cyclones tropicaux sont donc indispensables à la régénération de la forêt humide et font partie intégrante du cycle biologique insulaire.
La forêt tropicale sèche est composée de plantes xérophiles adaptées au climat très sec (acacia, campèche, poirier-pays, gommier rouge) et de plantes grasses (cactus cierge, agave).
En haute-montagne, au-dessus de environ, les vents violents quasi permanents et la température comprise entre et ne permettent pas à la végétation tropicale de prospérer. Celle-ci est donc remplacée par une végétation subtropicale d'altitude, adaptée aux conditions extrêmes : arbres nains, Bromeliaceae et Araucariaceae nains (petits conifères ne dépassants pas de hauteur) constituent l'essentiel de la couverture végétale.
Dans sa forme dégradée ou dans des conditions de sol extrême la végétation peut aussi prendre la forme de savane, où les cactées et les plantes grasses se partagent le sol avec les herbes folles.
vignetteMangrove près du château Dubuc (presqu'île de la Caravelle).

Mangrove

La mangrove est présente dans toute la Martinique :
  • presqu'île de la Caravelle (réserve naturelle) ;
  • baie de Génipa - Ducos ;
  • baie des Anglais - Sainte-Anne.
Les Strelitziaceae dont l'arbre du voyageur ont été importés d’Amérique du Sud et de l’océan Indien. Certains palmiers sont endémiques de l'île, comme les Acrocomia ou les Roystonea, alors que d'autres ont également été importés d'autres continents (notamment d'Asie ou d'Océanie), tels que les Cyrtostachys ou les Cocos nucifera. De nombreux arbres fruitiers sont également présents sur l’île (avocatier, arbre à pain, tamarinier, prune de cythère).

Histoire


Depuis que Christophe Colomb y a posé le pied en 1502, l’histoire de la Martinique est largement marquée par celle de la colonisation du continent américain, par l'esclavage, les guerres d’influence entre les anciens empires coloniaux européens, l’évolution des activités agricoles, l’éruption de la montagne Pelée en 1902 et les calamités climatiques.

Peuplement


Le peuplement de la Martinique est relativement récent. Les premiers habitants furent les indiens Arawaks, qui durent fuir, à partir du , devant de nouveaux arrivants, les Kalinago. Ceux-ci furent à leur tour décimés ou expulsés en 1658 par les colons français. La population a ensuite, été de provenances diverses : composée majoritairement d'individus d'origines africaines et de métis, elle comprend aussi des individus d'origines européenne, indienne ., moyen-orientale, ainsi qu'asiatique ..

Période de l’esclavage

{{article détailléEmpire colonial français#L'esclavage dans l'empire colonial français L'esclavage dans l'empire colonial français
La Martinique devient française en 1635 : elle est gérée par la Compagnie des îles d'Amérique, créée par Richelieu.
L’esclavage s’y développe à partir du milieu du afin de fournir de la main d’œuvre gratuite aux planteurs de canne. L’ordonnance de mars 1685 sur les esclaves des îles de l'Amérique le légalise avec la création du Code noir. Des milliers d'esclaves noirs sont amenés principalement d'Afrique de l'Ouest.
Hormis une courte période d’abolition lors de la révolution française (abolition non appliquée en Martinique à la suite du traité de Whitehall signé entre les britanniques et les colons, maintenant l’esclavage et plaçant l’île sous domination anglaise à partir de 1794), l’esclavage reste légal en France jusqu’après la chute de la monarchie de Juillet en février 1848.
La République est proclamée le . François Arago, alors ministre de la Guerre, de la Marine et des colonies, signe les décrets relatifs à l’interdiction de l’esclavage préparés par Victor Schœlcher, sous-secrétaire d’État aux colonies le . Le premier abolit et interdit l’esclavage mais prévoit un délai d’application de deux mois à compter de sa promulgation dans la colonie. Il prévoit en outre une indemnisation des anciens propriétaires d’esclaves , mais aucune indemnisation pour les esclaves libérés; esclaves martiniquais seront ainsi « libérés » contre par esclave (environ € , à confirmer) pour les planteurs .
En Martinique l’abolition de l’esclavage entre en vigueur le à la suite des émeutes du 22 mai (date de commémoration de l’abolition en Martinique) , donc avant la fin du délai de deux mois prévu dans le décret national d’abolition .
{{article principalDécret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848Abolition de l'esclavage#En France Abolition de l'esclavage en France
{ - collectivitedemartinique.mq - 2018..
En 2019, neufs ont été immatriculés en Martinique soit 42 véhicules neufs achetés pour (+14 en ), pour le plus grand bénéfice des concessionnairesLes ventes de voitures se portent toujours mieux en Martinique rci.fm, 08 mars 2020.

Transports en commun

L’établissement public « Martinique Transport » a été créé en . Cet établissement a la charge pour l’ensemble de l’île des transports urbain, interurbain de passagers (taxicos), maritime, scolaire, des élèves en situation de handicap, ainsi que du réseau de busCTM - Transport - collectivitedemartinique.mq - 2018..
  • TCSP: la mise en service du Transports collectifs en site propre (TCSP) desservi par des bus à haut niveau de service entre Fort-de-France et l'aéroport au Le Lamentin a démarré le ..
  • Desserte portuaire

    Compte-tenu du caractère insulaire de la Martinique, son approvisionnement par la mer est important. Le port de Fort-de-France est ainsi le français pour le trafic conteneurisé .. Il est devenu après 2012 le Grand Port Maritime (GPM) de la Martinique, à la suite de la décision de l'État de moderniser les infrastructures portuaires d'intérêt national.

    Desserte aérienne

    L'aéroport de l'île est l'aéroport international de Martinique-Aimé-Césaire. Il est situé sur la commune du Lamentin. Son trafic civil ( en 2015) le place au treizième rang des aéroports français, derrière ceux de deux autres départements d'outre-mer (l'aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe et l'aéroport de La Réunion-Roland-Garros)Résultats d'activité des aéroports français 2015 - Union des aéroports français .. Son trafic est très fortement polarisé par la métropole, le trafic international étant très limité ( en 2017) et en recul.

    Système électrique


    Approvisionnement en eau potable


    L’eau distribuée par le réseau d’eau potable de Martinique provient à Martinique: Ressources en eau : les outils d'une gestion durable Bureau de recherches géologiques et minièresBRGM, consulté le 13 juillet 2020.
    Les ressources en eau sont abondantes mais inégalement réparties:
    Généralités et ressources en eau Observatoire de l’eau, consulté le 13 juillet 2020.

    Télécommunications, télévision et Internet

    Téléphonie mobile

    Trois réseaux de téléphonie mobile sont présents en Martinique : Orange, SFR Caraïbe, Digicel. L’arrivée de Free en partenariat avec Digicel, est prévue courant 2020L'ARCEP examine le groupement Digicel et Free Caraïbes echodunet, 12 juin 2020.
    Selon l’Arcep, mi-2018, la Martinique est couverte à 99% par la 4GQuelle couverture mobile Outre-mer ? DATA, Laura Philippon, la1re.francetvinfo.fr, 10 juillet 2018.

    Télévision

    TNT

    Le bouquet TNT comprend 10 chaines gratuites : 4 chaines nationales du groupe France Télévisions, la chaîne d’info France 24, Arte et 4 chaines locales Martinique , ViàATV, KMT Télévision et Zouk TV.
    Les téléspectateurs de Martinique n’ont pas accès gratuitement aux autres chaines nationales gratuites du bouquet TNT de France métropolitaine (groupe TF1, groupe M6. etc.)
    {{article détailléTélévision numérique terrestre en France#France d'outre-mer TNT en France d’outre-mer

    Satellite

    Le bouquet satellite francophone Canal+ Caraïbes est accessible.

    Câbles de liaisons téléphoniques et Internet

    Début 2019, Orange met en service « Kanawa », un nouveau câble sous-marin reliant la Martinique à la Guyane http://www.caraibcreolenews.com/communiques/1024,un-incident-critique-sur-un-ca-ble-sous-marin-affecte-le-ra-seau-ip-da-orange-france-ta-la-com-caraa-be-.html.
    La Martinique est par ailleurs reliée par plusieurs autres câbles sous-marins : , et Southern Caribbean Fiber Présentationde la Société, southern-caribbean.com, 2015.
    {{article détailléMaillage de l'infrastructure Internet en France#La Guadeloupe et la Martinique Liaisons par câbles sous-marins avec les Antilles françaises

    Économie


    PIB

    Le produit intérieur brut régional de la Martinique s'élevait à d'euros en 2014, soit par habitant, chiffre le plus élevé des départements et régions d'outre-mer, mais inférieur à la moyenne nationale française ( par habitant).
    L'économie martiniquaise est fortement tertiarisée. Ainsi, en 2010, les services représentaient 84,2 % de la richesse produite, contre 13,5 % pour l'industrie et la construction, et 2,3 % pour l'agriculture, la pêche et l'aquaculture.
    Malgré un indice de développement humain (IDH) élevé, calculé à 0,814 en 2011, faisant d'elle le le plus développé au monde sur 187 au total (et ex-aequo (avec la Guadeloupe) dans les Caraïbes après Porto Rico) , la Martinique connaît une situation économique difficile, caractérisée notamment par un taux de chômage important (18,9 % de la population active en 2015)« Les comptes économiques de la Martinique en 2015 », dans
    Insee Analyse Martinique, , septembre 2016..

    Balance Export/Import

    Les exportations de biens et de services en 2015 est de ( de biens), dont plus de 20 % de produits pétroliers raffinés (raffinerie SARA implantée dans la ville du Lamentin), d'euros de produits agricoles, sylvicoles, piscicoles et aquacoles, d'euros de produits des industries agroalimentaires et d'euros d'autres biens« Commerce extérieur - Léger retrait des échanges commerciaux en valeur », dans
    Insee Conjoncture Martinique, , juin 2016..
    Les importations de biens et de services en 2015 est de (dont de biens), dont environ 40 % de produits pétroliers bruts et raffinés, de produits agricoles et agro-alimentaires et d'euros de biens d’équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique.

    Agriculture

    Banane

    La banane constitue la principale activité agricole, avec plus de cultivés, près de produites et près de (directs + indirects) en chiffres 2006. Son poids dans l’économie de l’île est faible (1,6%), néanmoins elle génère plus de 40% de la valeur ajoutée agricoleLa filière banane en Martinique : état des lieux et perspectives, iedom.fr, juillet 2007..

    Rhum

    Le rhum et notamment le rhum agricole représente 23 % de la valeur ajoutée agroalimentaire en 2005 et occupe 380 actifs sur l'île (y compris le rhum traditionnel). La production de l'île se situe autour des d'alcool pur sur la campagne 2009Production de rhum en Martinique., dont d'alcool pur en rhum agricole (2009).

    Canne à sucre

    La canne à sucre occupe en 2009 , soit 13,7 % des surfaces agricoles. La surface cultivée est en augmentation avec une progression de plus de 20 % sur les 20 dernières années, cette progression rapide pouvant s'expliquer par la forte valeur ajoutée du rhum produit et le renchérissement des cours mondiaux du sucreÉvolution de la production de canne à sucre en Martinique.. Cette production évolue vers une concentration de plus en plus forte avec des exploitations de plus de qui représentent 6,2 % des exploitations pour 73,4 % de la surface exploitée. La production annuelle a été d'environ sur 2009http://www.rhum-agricole.net/site/mq_canne#Production Production de canne à sucre en Martinique. dont près de ont été consacrées à la production de sucre, le reste ayant été livré aux distilleries de rhum agricole.

    Ananas

    Les ananas constituaient autrefois une part importante de la production agricole, mais ne représentaient en 2005, selon l'IEDOM, qu'1 % de la production agricole en valeur ( d'euros contre en 2000).

    Tourisme

    Le tourisme participe aussi à l'économie de l'île. En 2011, avec de nuitées d'hôtel, la Martinique reste une destination touristique d'outremer privilégiée, même si la Guadeloupe dominait en 2003 le secteur Hôtels et fréquentation : comparaisons départementales - INSEE Hôtels et fréquentation : comparaisons départementales..

    Société

    Démographie


    La Martinique compte {{Unité habitants en , pour , soit une densité de population de {{Unité hab./km2, contre {{Unité hab./km2 en France métropolitaine.
    Comme dans la plupart des îles, cette densité a augmenté rapidement du fait de l'accroissement de la population : en 1961, 319 en 1990, près de 353 en 2008. Mais la baisse récente de la fécondité, conjuguée avec un solde migratoire négatif, explique la diminution de la population du département depuis 2006. Ainsi, le taux d'accroissement dû au solde naturel a été de + 0,5 % par an de 2009 à 2014, alors que celui dû au solde apparent des entrées-sorties a été de - 1,1 % par an pendant la même période« Synthèse démographique de la Martinique - La baisse de la population martiniquaise se poursuit en 2014 », dans Insee Flash Martinique , 17 janvier 2017, consulté le 20 janvier 2017..
    Le déficit migratoire s'est même accentué au cours des dernières années, passant de de 1990 à 2009 à de 2009 à 2014. L'émigration entraîne un vieillissement accéléré de la population (22 % de la population a plus de en 2013, soit dix points de plus qu'en 1990), une diminution de la proportion de jeunes adultes (21 % des Martiniquais ont entre contre 25 % en France métropolitaine) et, par conséquent, un affaiblissement du solde naturel (il y a à la fois plus de décès et moins de naissances).
    La population est majoritairement composée de noirs d'origine africaine, de métis et de mulâtres à 83 %, d'indo-caribéens (appelés coolies) à 10 %, d'Européens à 6 %, et enfin de « békés » à 0,5 %, elle contient quelques descendants de Syriens, Libanais, Asiatiques, et des immigrés d'origines diverses, Haïtiens, saint-lucien, Dominicain, etc.

    Langues


    En tant que département et région d'outre-mer (DROM), le français constitue la langue officielle sur l'île comme sur l'ensemble du territoire de la République française. Néanmoins, la majorité de la population s'exprime en créole, langue régionale composée de mots de diverses origines (français, anglais, espagnol, langues ouest africaines, caraïbe) articulée par une syntaxe, une grammaire et une conjugaison d'origine africaine. Environ 10 % des élèves suivent un enseignement du créole à l'école.
    Le statut du créole a changé depuis la création en 2000 d'un CAPES en langue et culture régionales, option créole. La langue créole est enseignée dans le secondaire et à l'université des Antilles.
    En effet, une licence, un master et un doctorat de langue et culture régionales option créole existent depuis une dizaine d'années sur le campus de Schœlcher. En 2007, l'écrivain Raphaël Confiant publie, aux éditions Ibis rouge, le premier
    Dictionnaire créole martiniquais - françaisDictionnaire créole martiniquais-français. "Le présent ouvrage est le premier dictionnaire du créole martiniquais jamais publié à ce jour"..
    Le GEREC (Groupe d'études et de recherches en espace créolophone) fondé en 1975 par le professeur Jean Bernabé, a permis depuis plus de de codifier le créole martiniquais. C'est la graphie du GEREC, qui fait référence en Martinique. Parmi les défenseurs de la langue créole en Martinique, on trouve les écrivains du mouvement littéraire la créolité, Raphaël Confiant, Patrick Chamoiseau, et Jean Bernabé.

    Familles de Martinique


    Les familles martiniquaises sont issues de l'histoire particulière du peuplement de cette île. Elles se caractérisent par une proportion non négligeable de foyers monoparentaux : 24,9 % des familles (
    INSEE - Chiffres de 2015{{Lien web titre=Dossier complet − Département de la Martinique (972) Insee url=https://www.insee.fr/fr/statistiques/2011101?geo=DEP-972#chiffre-cle-2 site=www.insee.fr consulté le=2020-07-30), contre 8,6 % en France métropolitaineINSEE FRANCE Métropolitaine chiffres détaillés 2015 (paru le 13/12/2018)..
    Comme en métropole, la notion de famille monoparentale est à nuancer, selon la nature de l'implication du parent désigné comme absent. Ce parent peut être absent à cause d'un décès, d'une séparation ou d'un divorce. Le parent peut contribuer de façon variable à la vie de son enfant à des niveaux divers :
    • économique, par le versement d'une pension alimentaire ou d'aides en nature, comme la prise en charge de dépenses liées à la scolarité ;
    • affectif et éducatif, en donnant une place effective à son ou ses enfants dans sa vie personnelle : activités de loisirs - visites - régulation d'éventuels conflits, etc.

    Roger Bastide a particulièrement étudié les familles noires américaines, souvent de type matrifocal, c'est-à-dire centrées sur la mère et présentes dans toutes les régions de ce continent où a existé la traite négrière. Jean Benoist a décrit très finement des types de familles martiniquaises dans les années 1960, en particulier dans l'ouvrage
    L'Archipel inachevé : cultures et sociétés aux Antilles françaises. .
    Le développement de ces familles suit une évolution historique. Roger Bastide, dans son livre
    Les Amériques noires, publié en 1973, présente trois hypothèses explicatives sur l'origine de ces familles. Il décrit l'apport culturel de l'Afrique et des modèles conjugaux et familiaux africains (théorie de Herskovits). Il note les conséquences de l'esclavage et les dislocations familiales, à savoir les séparations survenant lors de la vente des esclaves (théorie de E. F. Frazier).
    Dans les chansons, les traditions, les proverbes, il est fait mention de la mère, femme « poto mitan », poutre maîtresse dans le foyer.

    Éducation


    • Académie des Antilles et de la Guyane (1973-1997), académie de Martinique (1997-)
    • Université des Antilles et de la Guyane (1982-2014), université des Antilles depuis 2014
    • scolaires publics et privés, 258 pour le premier degré : publiques, privées (11 sous contrat, dont 2 avec présence d’une classe hors contrat, et 19 hors contrat)
    • 86 pour le second degré :
      • publics : 43 CLG, 7 LGT, 7 LPO et 9 LP
      • privés sous contrat : 7 CLG, 3 LGT, 2 LPO et 2 LP
      • privés hors contrat, dont 4 CLG, 1 LGT, comme la Cité scolaire adventiste RAMA, le collège Lisette-Moutachy et le couvent Saint-Joseph-de-Cluny
    • 12 circonscriptions IEN
    • 3 bassins de formations
    • publics en réseau d'éducation prioritaire renforcée (REP+) dits « préfigurateurs » : 9 collèges et
    • publics en réseau d'éducation prioritaire (REP) : 13 collèges et
    • 4 centres d'information et d'orientation (CIO)
    • 1 GRETA unique (création depuis le après dissolution des 3 GRETA)
    • 4 CFA
    • 1 pôle universitaire
    • relevant de la direction de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de la Martinique (DAAF)

    Religions, sectes et autres croyances en Martinique


    Les religions basées sur la bible sont les plus répandues à la Martinique, notamment la religion catholique, c’est une des conséquences de la christianisation forcée des esclaves imposée par le code noir .
    Religions en Martinique

    Catholiques


    La religion catholique reste la plus répandue, elle est représentée dans chaque commune ou village et compte 49 paroisses .
    L’île compte notamment les lieux de culte remarquables classés monuments historiques, suivants : la cathédrale Saint-Louis de Fort-de-France, l’église Sacré-cœur de Balata et la Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Pierre de la Martinique.
    File:Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Pierre IMG 0872C.JPG Cathédrale de St PierreAncienne cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement église du Mouillage, Ministère de la Culture Plateforme Ouverte du Patrimoine, consulté le 07 décembre 2020
    File:Cathédrale Saint Louis.jpg Cathédrale de Fort-de-FranceCathédrale Saint-Louis, Ministère de la Culture Plateforme Ouverte du Patrimoine, consulté le 07 décembre 2020
    File:Eglise Balata FdeF.jpgSacré-Cœur de BalataÉglise Sacré-Cœur de Balata, Ministère de la Culture Plateforme Ouverte du Patrimoine, consulté le 07 décembre 2020

    Adventistes du jour


    Cette religion est introduite dans l’île en 1919 et comporte plus de 70 églises sur l’îlehttps://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/eglise-adventiste-martinique-100-ans-777047.html
    La Martinique compte plus de 70 églises adventistes.

    Évangéliques


    La Martinique compte plus de 70 églises évangéliques .

    Témoins de Jéhovah


    La Martinique compte plus de 60 assemblées de prière .

    Juifs


    {{Lien web langue=fr-FR nom=Laura titre=Les Juifs de Martinique 100-pour-cent-antilles url=http://100-pour-cent-antilles.com/les-juifs-de-martinique consulté le=2020-07-30 Les Juifs à la Martinique sous l'ancien régime Jacques Petitjean-Roget, Outre-Mers. Revue d'histoire, 1956, consulté le 10 juin 2020.

    Musulmans


    L’Islam fait son apparition en Martinique dans les années 1970 .
    En 2009, selon le Pew Research Center, il y aurait en Martinique, représentant environ 0,2 pour cent de la population totaleTable: Religious Diversity Index Scores by Country Pew research center, 04 avril 2014, consulté le 25 mars 2020.

    Hindouistes


    Mouvement rastafari


    Le mouvement rastafari se développe en Martinique à partir des années 1970La nation Rastafari en Martinique maisonscreoles, 13 janvier 2020.

    Quimbois


    Santé

    Établissements de santé


    Avec plus de 1500 lits, un personnel de 5610 agents dont 670 médecins le CHUM (CHU de Martinique) est un établissement de référence dans la Caraïbe .
    Globalement au , la Martinique compte 55 lits pour , l'île est sous-dotée par rapport à la France métropolitaine où la moyenne est de 62 lits pour .

    Professionnels de santé

    Au , la Martinique compte pour : 287 médecins (dont 140 généralistes et 147 spécialistes), 49 chirurgiens dentistes, , 141 kinésithérapeutes et 92 pharmaciens, (chiffres à comparer avec ceux de la France entière soit respectivement : 337 médecins dont 153 généralistes et 184 spécialistes, 63 chirurgiens dentistes, 1021 IDE, 132 kinés et 113 pharmaciens){{Lien web titre=Professionnels de santé au janvier 2018 Insee url=https://www.insee.fr/fr/statistiques/2012677 site=www.insee.fr consulté le=2020-07-30.

    Scandale de la chlordécone

    {{article détailléChlordécone aux Antilles françaises Scandale du chlordécone dans les Antilles françaises
    Une commission parlementaire révèle en 2019 que plus de 90 % des martiniquais sont contaminés au chlordécone, un insecticide dangereux, perturbateur endocrinien et vraisemblablement cancérogène, autorisé entre 1972 et 1983 dans les bananeraies des Antilles.. Face aux insuffisances des mesures de gestion de cette pollution (3 « plans Chlordécone » successifs lancés par l’État depuis 2008), la commission (via sa rapporteuse Justine Benin députée de Guadeloupe) prévoit des préconisations pour le plan prévu en 2020 .
    La commission d'enquête parlementaire met en cause l'État pour avoir autorisé la vente de ce produit, dont la toxicité était pourtant connu, mais « ces responsabilités sont partagées avec les acteurs économiques. Les industriels d'abord, mais aussi les groupements de planteurs et certains élus.» .

    Pandémie de Covid-19


    Sport

    Clubs sportifs et activités sportives en Martinique


    Manifestations sportives

    • Championnat de la Martinique de football
    • Tour de la Martinique des yoles rondes
    • Tour de Martinique
    • Transat Bretagne-Martinique
    • Semi-marathon de la ville de Fort-de-France, cette compétition internationale est organisée chaque année fin novembre
    • Le Grand prix du Conseil général, le plus grand événement hippique de la Martinique.
    • Le Championnat de la Martinique de handball organisé par la ligue de handball de la Martiniqueliguehand-martinique.sportsregions.fr., cette compétition se termine par la Poule des As (play off) qui détermine le champion de la Martinique dans les catégories féminines et masculines. La Poule des As est un événement très suivi par les Martiniquais, les salles sont combles pour les finales qui se font au Palais des Sports du Le LamentinLamentin. La division la plus haute est la Pré-Nationale, équivalente de la Pré-Nationale (voire de la Nationale 3) métropolitaine. Les champions de la Poule des As partent chaque année en métropole pour les Finalités des Championnats de France de Handball de N1, N2 et N3 Féminines, N2 et N3 Masculines Métropolitaines/Ultra-Marines.
    • La Coupe de Martinique de handball, les vainqueurs (féminin et masculin) de cette coupe reçoivent une récompense de . Joueurs phares originaires du Championnat de la Martinique de handball : Katty Piejos, Cédric Sorhaindo, Joël Abati.

    Culture et patrimoine


    • Culture antillaise
    • Cinéma caribéen, Liste de films caribéens
    • Liste de films tournés en Martinique
    • Liste d'habitations dans les Antilles françaises

    Musée et monument historique

    Liste des musées de la Martinique

    Fort-de-France

    • Musée départemental d'archéologie précolombienne (Musée de France)
    • Musée régional d'histoire et d'ethnographie de Martinique (Musée de France)
    • Muséum d'histoire naturelle (Musée de France)
    • Réserve du père Pinchon (Musée de France)

    Le François

  • Habitation Clément
  • Saint-Pierre

    • Musée Franck-A.-Perret - Musée vulcanologique (Musée de France)
    • Centre de découverte des sciences de la Terre, habitation Perinnelle
    • Musée historique de Saint-Pierre

    Rivière-Pilote

  • Écomusée de Martinique (Musée de France)
  • Littérature martiniquaise


    Les courants littéraires et concepts philosophiques de la Martinique :
    • Légitime Défense : René Ménil, Étienne Léro, Thélus Léro, Jules-Marcel Monnerot. Acte de naissance de la littérature martiniquaise engagée et anti-assimilationniste.
    • Négritude : Aimé Césaire.
    • Créolité : Patrick Chamoiseau, Raphaël Confiant et Jean Bernabé.
    • Antillanité : Édouard Glissant.
    • Créolisation : Édouard Glissant.
    • Concept de Tout-Monde : Édouard Glissant.

    Musiques de la Martinique


    Les principales musiques de la Martinique sont la biguine, la mazurka créole ou mazouk, la valse créole, le quadrille ou haute-taille, le chouval-bwa, le tambour bô-kannal, le bèlè, la kadans et le zouk.
    Jocelyne Béroard, membre du groupe de zouk Kassav' est connue internationalement. Plus localement, des figures comme Eugène Mona (chanteur et flûtiste), Kali ou encore Malavoi ont su promouvoir la richesse de la langue créole. En tant que femme Edith Lefel a su gagner une place en or auprès du public avec des titres phares comme La Sirène. Marijosé Alie, aujourd'hui journaliste a collaboré avec Malavoi avant de devenir journaliste chez RFO.
    Plus récemment, des chanteurs ont su se hisser dans d'autres genres dont Kalash (rappeur et chanteur de dancehall) connu pour ses chansons célèbres auprès des jeunes. E.sy Kennenga (reggae et dancehall) réputé pour la douceur et les messages pacifistes de ses textes. Paille ou aussi l'Homme Paille (reggae, dancehall, hip-hop, zouk) reconnaissable à son bakoua (chapeau de paille traditionnel), il aborde de manière plus sentimentale des textes travaillés.

    Gastronomie

    thumbBeignets de la Martinique
    vignettePain au beurre traditionnellement servi avec un bol de chocolat chaud dit « chocolat de première communion ».
    La gastronomie de la Martinique est variée et sert comme témoin l'histoire de l'île et de ses habitants, avec des influences caraïbes (comme le poulet boucané), européennes, africaines (apportées par les esclaves) et indiennes (à partir de l'immigration indienne), toujours adaptées aux produits de l'île. Les ingrédients qui la composent sont également le résultat des cultures et variétés en provenance d'autres régions du monde et de la Caraïbe (canne à sucre, cacao, des nombreux fruits), des espèces locales (comme le lambi et les crabes) et d'autres aliments qui sont toujours importés sur l'île depuis le temps de l'époque coloniale pour nourrir la population (comme le riz et la morue).

    Mets

    Parmi les entrées et accompagnements on trouve des spécialités telles que le féroce d'avocat (une boulette d'avocat à la morue roulée dans de la farine de manioc), les acras de morue (marinades de morue) ou de tiriris (beignets de petits poissons), le dombré (boulette de farine et d'eau avec quelques épices), le boudin créole, le kalalou (soupe verte contenant des feuilles de calalou et des gombos) et le pâté en pot (soupe à base de légumes, d'abats de mouton, de vin blanc et de câpres). Les gratins sont aussi variés, dont ceux de christophine, de banane jaune, de papaye, et de fruit à pain.
    Quant aux produits de la mer, le chatrou est un plat à base de poulpe bouilli accompagné de riz et de pois rouges, les brochettes de lambi sont cuisinées à partir de coquillages (aussi appelés « conques ») et les plats à base d'oursins sont consommés dans la saison de pêche des mêmes. Les crabes sont capturés près de la mer et de l'eau douce et consommés dans des plats comme le matoutou (cuisinés avec du riz et des épices). Le migan fruit-à-pain est une sorte de purée avec de gros morceaux de fruit-à-pain et de la salaison de cochon. La morue peut être mangée avec du riz dans le plat appelé « macadam ». D'autres plats sont préparés avec des bananes vertes, comme le ti-nain lanmori (banane verte avec de la morue, consommé traditionnellement au petit-déjeuner) et le ti-nain tripes (bananes vertes avec des tripes de mouton et des légumes). Dans le nord de l'île, le trempage est un plat typique à base d'un bouillon de morue, du pain, des légumes, du poisson ou de la viande, le tout trempé dans une sauce.
    Les viandes sont préparées de différentes manières, par exemple en sauce avec le colombo de porc ou de poulet (recettes avec des épices dont le curry, originaire de l'Inde) ou au charbon avec le poulet boucané. Le chélou est constitué à base d’abats de bœuf, de mouton et du riz.
    Le pain au beurre, une sorte de brioche, et le « chocolat de première communion » (boisson chocolatée agrémentée d'épices) sont également répandus. Le blanc-manger est un dessert populaire.

    Boissons

    thumbRhums de la Martinique
    La boisson la plus caractéristique de la Martinique est le rhum de Martinique, qui compte deux variétés principales : le rhum agricole AOC et le rhum traditionnel ou industriel (respectivement, en exemple : rhum Clément agricole et le rhum Negrita industriel). D'autres boissons alcoolisées sont préparées avec le rhum, tels le ti-punch (composé de sirop de canne, citron et rhum) et le planteur (qui contient aussi du jus). Des liqueurs faits maison à base d'herbes et fruits locaux peuvent être trouvés au marché de Fort de France. Quant à la production des jardins et plantations locales, les infusions, connues sous le nom de « thé pays » (à partir de citronnelle, atoumo...) sont appréciées pour leurs vertus médicinales. Les jus de fruits tropicaux sont aussi très nombreux (prunes de Cythère, mangue, corossol, canne à sucre, goyave, tamarin, fruit de la passion, ananas, citron, orange, orange amère, mandarine, carambole, acérola, ou encore groseille pays). Le chocolat est une boisson consommée socialement, avec des déclinaisons comme le dlo kako (chocolat à l'eau) et surtout le « chocolat de première communion » (ou chocolat martiniquais), qui est consommé avec le pain au beurre martiniquais. Enfin, le
    mabi, une macération d'écorces est une préparation héritée des Indiens Caraïbes.

    Tradition des combats de coqs

    La tradition des combats de coqs est très vivace en Martinique, la saison dure de novembre à juillet. Les combats se déroulent dans de petites arènes nommées pitts et font l'objet de parisCombats de coqs : le pitt à la croisée des chemins - FranceAntilles
    "La saison a repris en novembre et s'achèvera comme chaque année autour de juin/juillet". http://www.antillesexception.com/destination-caraibe/vacances-martinique/decouverte/Combats-de-Coqs-martinique Les combats de coqs (konba kok) "Barbarie ou passion… en tout cas, une tradition antillaise" décembre 2013.
    Des combats entre un serpent et une mangouste sont aussi organisés à l'image des combats de coqs, mais ne font pas l'objet de paris ..

    Personnalités de Martinique

    Personnalités nées en Martinique ou dont au moins un des deux parents ou grands-parents est né en Martinique, ou personne vivant ou ayant vécu en Martinique.
    Personnalités liées à la Martinique

    Peintres et sculpteurs

    • Victor Anicet
    • Hector Charpentier
    • Henri Guédon
    • René Louise
    • Joseph René-Corail, alias « Khokho »

    Cinéastes, scénaristes, réalisateurs et acteurs

    • Guy Deslauriers
    • Lucien Jean-Baptiste
    • Alex Descas
    • Viktor Lazlo
    • Darling Légitimus
    • Chris Macari
    • Euzhan Palcy
    • France Zobda
    • Stéfi Celma
    • Cathy Rosier
    • Patrick Baucelin
    • Gilles Elie-Dit-Cosaque
    • Yvan Labéjof, Chevalier des arts et des lettres
    • Véronique Kanor

    Chanteurs, musiciens ou groupes musicaux

    vignetteuprightJocelyne Beroard au festival international du film d'Amour (Mons, mai 2007).
    vignetteJoeystarr lors d'Art Rock 2007, Saint-Brieuc (février 2011).
    vignetteuprightViktor Lazlo (Salon du livre de Paris 2011).
    • Paulo Albin : auteur, compositeur, interprète (chanteur de La Perfecta)
    • Michel Alibo : musicien
    • Marijosé Alie : chanteuse et journaliste
    • Jenny Alpha : chanteuse et comédienne
    • Ali Angel : chanteur, musicien, auteur, compositeur, producteur
    • Jocelyne Béroard : auteur et interprète du groupe Kassav' et première femme disque d'or aux Antilles
    • Clémence Bringtown : chanteuse de La Compagnie créole
    • Mario Canonge : auteur, compositeur et pianiste
    • Paco Charlery : musicien et compositeur
    • Max Cilla : compositeur, interprète, flûtiste et facteur d'instruments
    • Mino Cinelu : musicien
    • Cyril Cinélu : vainqueur de Star Académy 2006
    • Harry Diboula : auteur, compositeur, interprète de zouk
    • Fabrice di Falco : chanteur lyrique
    • Miss Dominique : chanteuse de variétés françaises et de N'RNB
    • Gibson Brothers : groupe de disco/salsa originaire de Sainte-Marie
    • Christina Goh : chanteuse, auteur-compositeur blues-chanson réaliste
    • E.sy Kennenga : chanteur, auteur, compositeur
    • JoeyStarr : rappeur, compositeur, acteur
    • Simon Jurad : auteur, compositeur, interprète (ancien guitariste de La Perfecta)
    • Kali : auteur, compositeur, interprète. Il représente la France au Concours Eurovision de la chanson en 1992.
    • Kim : chanteuse de zouk
    • Lord Kossity : chanteur de rap et dancehall
    • Kwak : groupe de zouk à succès des années 1990
    • Perle Lama : auteur, compositeur, interprète de zouk
    • Philippe Lavil : auteur, compositeur, interprète de variétés françaises
    • Kalash : chanteur de reggae-dancehall-trap
    • Meryl : rappeuse
    • Viktor Lazlo : actrice et chanteuse de variétés françaises
    • Édith Lefel : auteur et interprète de zouk
    • Princess Lover : chanteuse de zouk
    • Malavoi : groupe de réputation internationale
    • Jean-Philippe Marthély : auteur et interprète du groupe Kassav'
    • David Martial : chanteur populaire
    • MC Janik : chanteur de reggae-dancehall
    • Eugène Mona : auteur, compositeur, chanteur, flûtiste
    • Jean-Claude Naimro : musicien et chanteur de Kassav'
    • Victor O : chanteur
    • Paille : chanteur de reggae-dancehall
    • La Perfecta : groupe à succès dans les années 1970 et 1980
    • Jean-Marie Ragald : chanteur de zouk
    • Ronald Rubinel : auteur, compositeur, interprète, producteur de zouk
    • Dédé Saint Prix : chanteur musicien traditionnel de chouval bwa
    • Shy'm : chanteuse et danseuse française de RnB
    • Ralph Thamar : chanteur, compositeur et arrangeur (ancien chanteur du groupe Malavoi)
    • Axel Tony : chanteur
    • Christiane Vallejo, auteur et interprète de zouk
    • Éric Virgal : auteur, compositeur, interprète de zouk
    • Lynnsha : chanteuse, auteur, compositrice et interprète de zouk

    Sportifs

    Fichier:Mélanie de Jesus dos Santos - Glasgow 2018 - 01 cropped.jpgvignetteuprightMélanie de Jesus dos Santos est la française la plus titrée aux championnats d'Europe de gymnastique artistique
    Fichier:Coralie Balmy 2012.jpgthumbuprightCoralie Balmy au défilé des médaillés français des JO 2012 (août 2012).
    vignetteuprightWendie Renard à la coupe du monde de football féminin de 2011 (juillet 2011).
    Fichier:Ronny Turiaf Knicks 2010.jpgthumbRonny Turiaf à une séance d'entraînement des Knicks de New York (octobre 2010).
    • Joël Abati
    • Stéphane Abaul
    • Nicolas Anelka
    • Hervé Arcade
    • Johan Audel
    • Jean-Sylvain Babin
    • Coralie Balmy
    • Mickaël Biron
    • Garry Bocaly
    • Patrick Burner
    • Gaël Clichy
    • Charles-Édouard Coridon
    • Mathias Coureur
    • Sébastien Crétinoir
    • Jordy Delem
    • Mélanie de Jesus dos Santos
    • Didier Domi
    • Cédric Eustache
    • Gaël Germany
    • José Goron
    • Frantz Granvorka
    • Mathieu Grébille
    • Sandrine Gruda
    • Thierry Henry
    • Christophe Hérelle
    • Daniel Hérelle
    • Simon Jean-Joseph
    • Steeven Langil
    • Mickaël Laurent
    • Peter Luccin
    • Gaël Monfils
    • Max Morinière
    • Maëva Orlé
    • Hermann Panzo
    • Kévin Parsemain
    • Patrick Percin
    • Frédéric Piquionne
    • Ronald Pognon
    • Loïc Rémy
    • Wendie Renard
    • Fabrice Reuperné
    • Emmanuel Rivière
    • Willy Roseau
    • Mickaël Stanislas
    • Cédric Sorhaindo
    • Yolan Sylvestre
    • Kévin Théophile-Catherine
    • Ronny Turiaf
    • Raphaël Varane
    • Sylvain Wiltord
    • Axel Witsel
    • Jonathan Zebina
    • Franck Tanasi
    • Paul Chillan
    • Camille Ninel
    • Daniel Charles-Alfred : footballeur

    Personnalités politiques

    Personnalités politiques contemporaines


    Fichier:Serge Letchimy.jpgvignetteSerge Letchimy, député de la depuis 2007, président du conseil régional de la Martinique de 2010 à 2015, maire de Fort-de-France de 2001 à 2010 et président du parti progressiste martiniquais depuis 2005
    • Maurice Antiste, sénateur et ancien maire du François
    • Jenny Dulys, maire du Morne Rouge et conseillère à l'Assemblée de Martinique
    • David Zobda, maire du Lamentin, vice-président de la CACEM et conseiller à l'Assemblée de Martinique
    • Didier Laguerre, maire de Fort-de-France et de la CACEM
    • Yann Monplaisir, maire de Saint-Joseph, vice-président de la CACEM et vice président de l’assemblée de MartiniqueActualité concernant :Yan MONPLAISIR Assemblée de Martinique Vice-président de l'Assemblée de Martinique site de la CTM, consulté le 18 juillet 2020
    • André Lesueur, maire de Rivière-Salée et président de la CAESM et ancien député de la
    • Serge Letchimy, député de la et ancien président du conseil régional
    • Claude Lise, président de l'Assemblée de Martinique, ancien sénateur et président du conseil général
    • Catherine Conconne, Sénatrice et conseillère à l'Assemblée de Martinique
    • Josette Manin, députée de la Martinique et ancienne présidente du conseil général
    • Alfred Marie-Jeanne, président du Conseil exécutif de Martinique, ancien député de la et ancien président du conseil régional
    • Bruno Nestor Azerot, maire de Sainte-Marie, président de CAP Nord Martinique et ancien député de la
    • Jean-Philippe Nilor, député de la et conseiller à l'Assemblée de Martinique
    • Luc-Louison Clémenté, maire de Schoelcher et président de la CACEM
    • Justin Pamphile, maire du Lorrain, conseiller à l'Assemblée de Martinique, président de l'Association des maires de la Martinique
    • Manuéla Kéclard-Mondésir, Députée de la Martinique
    • Karine Jean-Pierre, née en Martinique, d'origine haïtienne, chef de cabinet de la candidate démocrate à la vice-présidence des États-Unis en 2020.

    Personnalités politiques du et

    Fichier: Cyrille Bissette by François Le Villain.jpgvignetteCyrille Bissette député de 1849 à 1851 et l'un des pères de l'abolition de l'esclavage en Martinique
    Fichier:Pierre-Marie Pory-Papy portrait.jpg vignettePierre-Marie Pory-Papy, Abolitionniste et antiesclavagiste, député de 1848 à 1849 et de 1871 à 1874
    • Pierre Aliker, médecin et au maire de Fort-de-France
    • Marie Josèphe Rose Tascher de La Pageriepage 8, consulté le 2/04/2018., impératrice des Français, reine d'Italie, duchesse de Château de NavarreNavarre et de l'Empire
    • Cyrille Bissette, député et l'un des pères de l'abolition de l'esclavage en Martinique
    • Auguste-François Perrinon, député abolitionniste
    • Pierre-Marie Pory-Papy, député abolitionniste
    • Victor Mazuline, premier noir martiniquais élu député
    • Léopold Bissol, député et l'un des fondateurs du mouvement communiste en Martinique et du syndicat CGT-Martinique
    • Aimé Césaire, député-maire de Fort-de-France et président du conseil régional
    • Camille Darsières, député et président du conseil régional
    • Louis Delgrès, connu pour la proclamation antiescalvagiste signée de son nom, datée du , haut fait de la résistance de la Guadeloupe aux troupes napoléoniennes.
    • Alcide Delmont, Sous-secrétaire d'État aux Colonies du au et du au , dans le gouvernement d'André Tardieu
    • Ernest Deproge, député et président du conseil général
    • Osman Duquesnay, maire de Fort-de-France et député
    • François Duval, sénateur de 1968 à 1977, maire du François et président du conseil général
    • Georges Gratiant, maire du Lamentin et président du Conseil Général
    • Marius Hurard, député et fondateur de l'école laïque en Martinique
    • Joseph Lagrosillière, député et fondateur du mouvement socialiste en Martinique
    • Pierre-Alexandre Le Camus, comte de Fürstenstein (né en Martinique en 1774, mort en 1824 au château du Grand Chesnay), ministre secrétaire d'État et des relations extérieures du royaume de Westphalie.
    • Henry Lémery, ministre de la Justice du au dans le gouvernement de Gaston Doumergue, Martiniquais nommé ministre dans un gouvernement français.
    • Émile Maurice, maire de Saint-Joseph et président du conseil général
    • Camille Petit, député et fondateur du mouvement gaulliste en Martinique
    • Pierre Petit, maire du Morne-Rouge et député
    • Michel Renard, maire du Marigot et député
    • Victor Sévère, député-maire de Fort-de-France
    • Paul Symphor, président du conseil général et sénateur
    • Victor Schœlcher († 1893), député de la Martinique entre 1848 et 1849 puis entre 1871 et 1875, connu pour avoir agi en faveur de l'abolition définitive de l'esclavage en France, via le décret d'abolition de 1848.

    Écrivains et intellectuels martiniquais

    Fichier:Aime Cesaire 2003.jpgvignette182x182pxAimé Césaire Poète et dramaturge auteur du Cahier d'un retour au pays natal. Il est un des fondateurs de la Négritude
    Fichier : EdouardGlissant.jpgvignetteÉdouard Glissant, romancier, poète, essayiste et philosophe, il obtient le Prix Renaudot en 1958, le Prix Puterbaugh aux États-Unis en 1989 et le Prix Roger Caillois en 1991. Edouard Glissant est fondateur du mouvement littéraire l'Antillanité et du concept philosophique "Le Tout Monde"
    Fichier:Frantzfanonpjwproductions.jpgthumbuprightFrantz Fanon, essayiste auteur de
    Peau noire, masques blancs et Les Damnés de la Terre
    Fichier:Rrmenil.jpgvignetteRené Ménil, Philosophe, essayiste, Prix Frantz Fanon en 1999. Il est en 1932, l'un des initiateurs de la littérature martiniquaise engagée dans Légitime Défense
    Fichier:Patrick Chamoiseau redux.jpgvignettePatrick Chamoiseau, Romancier et Prix Goncourt en 1992 pour son roman
    Texaco et commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres en 2010. Il est cofondateur du mouvement littéraire la Créolité
    Fichier:René Maran-1930.jpgvignetteRené Maran, Romancier Prix Goncourt en 1921 pour son roman
    Batouala - Véritable roman nègre
    Fichier: Raphaël-Confiant.jpgvignetteRaphaël Confiant, Romancier, il est en 1989, l'un des fondateurs du mouvement littéraire la Créolité. Il a obtenu plusieurs prix littéraires dont le prix Novembre en 1991 pour son roman Eau de café, le Prix Shibusawa-Claudel au Japon, le Prix Antigone, le Prix littéraire des Caraïbes, le Prix Carbet et le Prix Casa de las Américas à Cuba.
    Fichier: Orville.jpgvignetteXavier Orville, Romancier, il obtient en 1979, le Prix littéraire des Caraïbes pour son roman "Délice et le Fromager" et en 1993 le Prix Frantz Fanon pour son roman "Cœur à vie"
    Catégorie:Écrivains martiniquais
    Liste non exhaustive des principaux romanciers, poètes, dramaturges, essayistes, sociologues, économistes et historiens martiniquais :
    • Jacques Adélaïde-Merlande : historien, en 2000, il est devenu docteur honoris causa de l'Université des Indes occidentales. Il est l'auteur de "Histoire générale des Antilles et des Guyanes, des Précolombiens à nos jours" et dirigea la parution des tomes 3 et 4 de "l'Historial antillais".
    • Alfred Alexandre : écrivain, il obtient en 2006, le Prix des Amériques insulaires et de la Guyane pour son roman "Bord de canal". En 2020, il obtient le Prix Carbet de la Caraïbe pour son recueil de poèmes "la balade de Leïla Khane".
    • Sabine Andrivon-Milton : historienne, Chevalier de la Légion d'honneur, auteure de "La Martinique pendant la Grande Guerre" recueil de poèmes et de chants et "Anatole dans la tourmente du Morne Siphon".
    • Jean Bernabé : écrivain, il est l'auteur de : Le Bailleur d'étincelle, Le Partage des ancêtres, etc.
    • Daniel Boukman : écrivain, il obtient le prix Carbet 1992 : Et jusqu'à la dernière pulsation de nos veines, Délivrans, Chants pour hâter la mort du temps des Orphées ou Madinina île esclave
    • Roland Brival : écrivain il obtient le prix RFO du livre en 2000 et chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2013 : La Montagne d'ébène, Martinique des Cendres...
    • Guy Cabort-Masson : romancier, il obtient le prix Frantz Fanon 1998 : La Mangrove mulâtre, Martinique, comportements et mentalité...
    • Nicole Cage-Florentiny : romancière, prix Casa de las Américas 1996 (Cuba) pour Arc-en-Ciel, l'espoir, C'est vole que je vole, Dèyè pawol... sé lanmou / Par-delà les mots... l'amour)...
    • Mayotte Capécia : romancière née au Carbet en 1916, elle est l'auteure de deux romans majeurs "Je suis martiniquaise" et "La négresse blanche". Elle obtient en 1949 le prix France-Antilles pour son roman "Je suis martiniquaise".
    • Marie-Magdeleine Carbet : romancière, son roman le plus connu est "Rose de ta grâce". En 1970, elle a reçu le Prix littéraire des Caraïbes.
    • Paule Cassius de Linval, écrivaine, conteuse et poétesse. En 1961, son recueil de contes "Mon pays à travers les légendes" a été couronné par le prix Montyon.
    • Aimé Césaire : poète et dramaturge et père du concept de négritude, Cahier d'un retour au pays natal, Discours sur le colonialisme, La Tragédie du roi Christophe,
    • Suzanne Césaire : Elles est l'auteure de Léo Frobénius et le problème des civilisations, Aurore de la liberté,
    • Patrick Chamoiseau : romancier, il obtient le prix Goncourt en 1992 : Texaco, Chronique des sept misères, Une enfance créole...
    • Nadia Chonville : Sociologue et romancière. Elle est l'auteure du roman fantastique "Rose de Wégastrie".
    • Raphaël Confiant : romancier, il obtient le prix Antigone et le prix Novembre : Eau de café, Adèle et la Pacotilleuse, La Panse du chacal
    • Jean Crusol : économiste, Les Antilles Guyane et la Caraïbe : coopération et globalisation, Le tourisme et la Caraïbe, L'enjeu des petites Économies insulaires...
    • Camille Darsières : essayiste, il est l'auteur de : Des origines de la nation martiniquaise, Joseph Lagrosillière, socialiste colonial...
    • Marie-Reine de Jaham, romancière, elle est officier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2013 et lauréate du Prix littéraire des Caraïbes en 1997 et auteure du roman à succès "la Grande Béké"
    • Édouard de Lépine : historien et essayiste, Sur la Question dite du Statut de la Martinique, Questions sur l'histoire antillaise : trois essais sur l'abolition, l'assimilation, l'autonomie, Dix semaines qui ébranlèrent la Martinique : - ...
    • Tony Delsham : romancier prolifique auteur notamment de Xavier : Le drame d'un émigré antillais, Papa, est-ce que je peux venir mourir à la maison ? et "Tribunal des femmes bafouées".
    • Georges Desportes : romancier, poète et essayiste, il est l'auteur de : Les Marches souveraines, Cette île qui est la nôtre, Sous l'œil fixe du soleil et Le Patrimoine martiniquais, souvenirs et réflexions.
    • Suzanne Dracius : romancière, elle obtient le prix de la Société des Poètes français Jacques Raphaël-Leygues en 2010 : Negzagonal et Moun le Sid, et en 2009 Prix Fetkann Maryse Condé catégorie poésie pour Exquise déréliction métisse...
    • Miguel Duplan, écrivain et enseignant, il obtient le Prix Carbet de la Caraïbe en 2007 pour son roman "L'Acier". Il est l'auteur aussi des romans suivants "Le Discours profane" et "Un long silence de Carnaval".
    • Victor Duquesnay : poète martiniquais. Ses œuvres les plus connues sont "Les Martiniquaises" et "Les Chansons des Isles".
    • Jude Duranty : écrivain en français et en créole martiniquais. Il est l'auteur notamment de "Zouki ici danse", de "La fugue de Sopaltéba" et "Les contes de Layou".
    • Frantz Fanon : essayiste auteur de Peau noire, masques blancs et Les Damnés de la Terre
    • Georges Fitt-Duval : poète, il est l'auteur des recueils de poèmes suivants : "Salut ma patrie", "Floralies-florilèges" et "Environnement, tropiques rayonnants".
    • Édouard Glissant : romancier, il obtient le prix Renaudot en 1958. Il est l'auteur de La Lézarde, La Case du commandeur.... En 1992, Edouard Glissant a été finaliste pour le prix Nobel de littérature, mais c’est l’écrivain Saint-Lucien Derek Walcott qui l’emporte d’une voix.
    • Gilbert Gratiant : pionnier de la littérature en langue créole martiniquais : Fab' Compè Zicaque, Poèmes en vers faux, Sel et Sargasses.
    • Simone Henry-Valmore : ethno-psychanalyste et essayiste. Elle obtient le prix Frantz Fanon en 1988 pour "Dieu en exil". Elle publie en 2002 avec Roger Toumson "Aimé Césaire, le nègre inconsolé", puis en 2013 "objet perdu".
    • Fabienne Kanor, romancière, elle obtient en 2007 le Prix RFO du livre pour son roman "Humus". En 2014, elle obtient le Prix Carbet de la Caraïbe pour son roman "Faire l’aventure".
    • Viktor Lazlo : romancière (aussi actrice et chanteuse)
    • Étienne Léro : coauteur du manifeste Légitime défense et de la revue Tropiques
    • Yva Léro : Romancière, Yva Léro est l'auteure de "La Plaie", "Peau d'ébène" et "Doucherie".
    • Georges-Henri Léotin : romancier en français et en créole martiniquais. Il est l'auteur notamment de "Memwè la tè", de "Mango vèt", et "Bèlè li sid".
    • Marie-Hélène Léotin, historienne agrégée d'histoire, elle est l'auteure de " ", "La grève de janvier- ", "Habiter le monde, Martinique 1946-2006" ;
    • Térèz Léotin : écrivaine en français et en créole martiniquais. Elle est l'auteure notamment des romans "Le génie de la mer", "La panthère" et "Un bonheur à crédit".
    • André Lucrèce : sociologue et écrivain auteur de La pluie de Dieu, de Civilisés et énergumènes, et de Société et modernité
    • J. Q. Louison : initiatrice du « réel imaginaire » et poétesse et auteur de la série de romans fantastiques Le Crocodile assassiné, Le Canari brisé et L'Ère du serpent.
    • Marie-Thérèse Julien-Lung-Fou : écrivaine martiniquaise connue surtout pour ses recueils de "Contes créoles" publiés en trois volumes en 1979 "Contes merveilleux, sentimentaux, moraux ou initiatiques", "Contes diaboliques, fabliaux" et "Contes animaux, proverbes, titimes ou devinettes". Elle a écrit aussi un essai intitulé "Le Carnaval aux Antilles".
    • Marcel Manville : essayiste, il obtient prix Frantz Fanon en 1992 pour son essai Les Antilles sans fard.
    • René Maran : romancier, il obtient le prix Goncourt en 1921 : il est l'auteur de Batouala, Un homme pareil aux autres...
    • Georges Mauvois : romancier, dramaturge il obtient prix de Casa de las Americas 2004 : Ovando ou Le magicien de Saint-Domingue, Agénor Cacoul, Man Chomil.
    • Alfred Melon-Degras, écrivain, poète et universitaire. Il est l'auteur de "Le silence", "Battre le rappel" et "Avec des si, avec des mains".
    • René Ménil, philosophe et essayiste. Il reçoit en 1999, le Prix Frantz Fanon pour son essai "Antilles déjà jadis". Il est aussi cofondateur en 1932 de la revue Légitime Défense et avec Aimé Césaire de la revue culturelle Tropiques en 1941. Il est l'auteur de "Tracées : Identité, négritude, esthétique aux Antilles et "Pour l'émancipation et l'identité du peuple martiniquais". René Ménil est avec Césaire, Fanon et Glissant l’un des plus grands penseurs martiniquais.
    • Monchoachi : écrivain, il obtient le prix Carbet et le prix Max-Jacob 2003 : L'Espère-geste, Lakouzémi, Nostrom, Lémistè
    • Paulette Nardal : cofondatrice de La Revue du Monde Noir en 1932 et elle est une des inspiratrices du courant littéraire de la négritude
    • Jeanne Nardal : Écrivaine, philosophe et essayiste, sœur de Paulette Nardal
    • Armand Nicolas : historien martiniquais. Il est l'auteur de "L'histoire de la Martinique en 3 tomes", de "La révolution antiesclavagiste de mai 1848 à La Martinique", et de "L'Insurrection du Sud à la Martinique, septembre 1870".
    • Gaël Octavia, écrivaine, dramaturge
    • Xavier Orville : romancier, il obtient le prix Frantz Fanon 1993 : Le Corps absent de Prosper Ventura, Le Parfum des belles de nuit.
    • Gilbert Pago : historien agrégé d'histoire, il est l'auteur de "1848 : Chronique de l'abolition de l'esclavage en Martinique", de "L'insurrection de Martinique 1870-1871", et de "Lumina Sophie dite Surprise (1848-1879) : insurgée et bagnarde".
    • Roger Parsemain : Poète et romancier. Il est l'auteur notamment de "L'œuvre des volcans", de "l'absence du destin" et "Il chantait des boléros".
    • Eric Pézo, Ecrivain et romancier en Français et Créole martiniquais, auteur des romans suivants : "L'amour sinon rien", en Créole "lanmou épi sé tout", "Passeurs de rives", "Lasotjè" et "Marie-Noire".
    • Daniel Picouly : écrivain, animateur de télévision, Prix Renaudot pour « L’Enfant Léopard »
    • Vincent Placoly : prix Frantz Fanon 1991 : Une journée torride, La vie et la mort de Marcel Gonstran, L'eau-de-mort guildive
    • Alain Rapon, romancier et auteur de contes. Il est l'auteur du roman "La Présence de l’Absent" qui a reçu le Prix littéraire des Caraïbes en 1983. Il est l'auteur aussi de "Ti soleil", de "Ti-Fène et la rivière qui chante", de "Itinéraire d’un Esprit perdu", de "Danse, petit nègre danse".
    • Clément Richer : Romancier martiniquais auteur notamment de "Ti Coyo et son requin" et de "L'homme de la Caravelle". Il obtient en 1941 et en 1948 le Prix Paul Flat de l'Académie française pour ses romans "Le dernier voyage de Pembroke" et "La croisière de la Priscilla" et le Prix Marianne en 1939. Son roman "Ti Coyo et son requin" a été traduit en anglais, en espagnol et en néerlandais.
    • Jean-Marc Rosier : écrivain en français et créole martiniquais. Il obtient en 1999 le prix Sonny Rupaire pour son roman en créole "An lavi chimérik", en 2008 le prix Carbet de la Caraïbe pour son roman "Noirs néons" et en 2015 le prix Fetkann Maryse Condé catégorie poésie pour "Urbanîle".
    • Julienne Salvat : écrivaine, poétesse, elle est l'auteure de Feuillesonge, La lettre d'Avignon...
    • Juliette Sméralda : sociologue, auteure de L'Indo-Antillais entre Noirs et Békés, Peau noire cheveu crépu, l'histoire d'une aliénation...
    • Daniel Thaly : poète martiniquais, qui s'est principalement illustré dans la littérature "doudouiste". Il est l'auteur du célèbre poème "l'Ile lointaine" je suis né dans une île amoureuse du vent...
    • Raphaël Tardon : écrivain auteur de "la Caldeira" et de "Starkenfirst", ce roman reçoit le grand prix littéraire des Antilles en 1948. En 1967, Raphaël Tardon obtient à titre posthume, le Prix littéraire des Caraïbes pour l'ensemble de son œuvre.
    • Louis-Georges Tin : essayiste et universitaire, il est l'auteur de Esclavage et réparations : Comment faire face aux crimes de l'histoire, Stock, 2013.
    • Simone Yoyotte : Elle fut la seule femme à participer à la revue Légitime Défense fondée en 1932 par de jeunes intellectuels martiniquais à Paris et considérée comme l'un des actes fondateurs de la Négritude.
    • Joseph Zobel : romancier, il obtient le prix Frantz Fanon 1994. Il est l'auteur de : La Rue Cases-Nègres, Quand la neige aura fondu... et Diab'-là.

    Autres personnalités

    • Hippolyte Morestin, medecin, professeur agrégé d'anatomie, spécialiste de chirurgie réparatrice
    • Raymond Garcin, médecin neurologue, ancien membre de l'Académie nationale de médecine
    • Georges Le Breton, Docteur en Chirurgie dentaire, ancien président de l'Académie Nationale de Chirurgie dentaire
    • Robert Attuly, Docteur en droit, Juge, ancien conseiller à la Cour de cassation
    • Audrey Pulvar, journaliste
    • Harry Roselmack, journaliste

    Dans la fiction

    • Tropiques amers'', téléfilm de Jean-Claude Flamand Barny en trois épisodes sur la société martiniquaise à la veille de la Révolution française.
    • Tropiques criminels série policière

    Codes

    La Martinique a pour codes :
    • , selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs ;
    • , selon les noms de domaines internet ;
    • , selon la norme ISO 3166-1, code alpha-2 ;
    • , selon la norme ISO 3166-1, code alpha-3 ;
    • , selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports.

    Notes et références

    Notes


    Références


    Voir aussi


    Bibliographie

    • .

    Articles connexes

    • France d'outre-mer
    • Département et région d'outre-mer
    • Économie de la Martinique
    • Antilles françaises, Caraïbes
    • Société d'histoire de la Martinique
    • Dissidence (Antilles et Guyane)
    • Créolité

    Liens externes

    • Collectivité territoriale de Martinique
    • Préfecture de Martinique

    *
    Catégorie:Île volcanique
     
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