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Jeunesse sportive de Kabylie

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La Jeunesse sportive de Kabylie (kabyle : Ilmezyen inaddalen n leqbayel, acronyme ), couramment abrégé en JS Kabylie ou JSK, est un club algérien omnisports
de football basé à Tizi Ouzou, en Kabylie fondé officiellement le .
La JSK disputa ses premières compétitions officielles à partir de l'année de sa fondation en 1946 au sein de la Ligue d'Alger de Football Association (LAFA). Après l'indépendance de l'Algérie le club parvient à accéder dans l'élite dénommé à cette époque Nationale Une en 1969 et obtient le statut de semi-professionnel. Depuis, la JSK ne connut jamais la relégation en division inférieure et s’imposa comme le meilleur club du pays. Durant l'année 2010, le club obtient le statut de professionnel à la suite d'une réforme du championnat en vue de professionnaliser le football algérien. La JSK remporta son premier titre de Champion d'Algérie quatre ans seulement après son accession, à l'issue de la saison 1972-1973. Elle réussira la performance de conserver son bien la saison suivante.
Douze autres titres de champion suivront faisant d'elle la plus titrée du pays, le dernier étant acquis au terme de la saison 2007-2008. Sur le plan national la JSK remporta également à cinq reprises la Coupe d'Algérie dont la dernière fut acquise à l'issue de l'édition 2010-2011, elle remporte une Supercoupe d'Algérie obtenu en 1992. Sa première victoire en coupe d'Algérie remonte à l'édition 1976-1977, qui fut remportée lors d'un doublé coupe-championnat, le premier de son histoire. La deuxième victoire du club dans cette compétition qui intervint à l'issue de l'édition 1985-1986 le fut également lors d'un doublé coupe-championnat, et qui est le second de son histoire.
Sur la scène internationale, la JS Kabylie remporta deux Ligue des champions de la CAF en 1981 et 1990. Elle décroche l'édition 1995 de la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe et gagna également trois Coupes de la CAF d'affilée, lors des éditions 2000, 2001 et 2002 faisant d'elle le seul club algérien victorieux dans ces deux compétitions. Elle remporte également la première édition de la Supercoupe de la CAF en 1982 et elle s'incline en finale de l'édition de 1996. Sur le plan africain l'équipe de Tizi Ouzou est le club algérien le plus titré mais aussi celui qui a disputé le plus de rencontres et l'un des rares en Afrique à avoir remporté les trois compétitions différentes. Cette performance selon la CAF classe le club parmi les dix meilleurs clubs africains du et l'IFFHS considère la JSK comme l'un des meilleurs clubs africains du siècle précédent, occupant la neuvième place de son classement toutes époques confondues . La JSK est également, élue meilleur club d'Algérie du .
À la suite de nombreux événements qui se sont déroulés en Kabylie dans les années 1980 (Printemps berbère), et parce que le nom de ce club comporte le mot « Kabylie », celui-ci est considéré depuis lors par certains régionalistes comme étant le porte-flambeau des idées politico-culturelles de la région de la Kabylie et le symbole de son combat identitaire . Enfin le club porta plusieurs noms durant son existence comme la « Jamiat Sari' Kawkabi » de 1971 à 1977 et la « Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou » de 1977 à 1987 et a porté aussi une courte période sur deux années civiles de 1987 à 1989 la « Jeunesse Sportive de Tizi-Ouzou » JS Tizi-Ouzou en abréviation JSTO sur une courte période de deux années civiles de 1987 à 1989.

Localisation


200pxLocalisation de la ville de Tizi Ouzou
{{Fin d'illustration Localisation de la ville de Tizi Ouzou
La localisation du club s'insère dans un contexte historique très complexe à définir. Son siège se situe à Tizi Ouzou, une ville dans le Nord de l’Algérie qui se trouve dans la région de la Kabylie. À sa création en 1946, les dirigeants optèrent pour la dénomination "Jeunesse Sportive de Kabylie". Ceux-ci avaient pour but de donner à leur association sportive une portée et une dimension beaucoup plus large que le simple cadre de la ville de Tizi-Ouzou; que l'on peut voir comme une invitation lancée à la jeunesse kabyle pour la pratique du sport. Le terme « Kabylie » dérive de « Kabyle », que l'étymologie la plus couramment admise fait dériver de l'arabe qabā'il ., pluriel de qabila, « tribu ». Dans l'histoire précoloniale de l'Afrique du Nord, la tribu est la forme d'organisation sociale qui s'est maintenue contre ou malgré toutes les tentatives de soumission des États ( ) émergents , propose une théorisation de cette dualité comme « articulation de deux modes de production », makhzen et qbila, le premier visant à se subordonner le second.. Les berbérophones de la région la nomment en kabyle « » ( ), « le pays des Kabyles » ., ou plus simplement « », qui signifie « la terre natale », « la patrie ». Les arabophones l'appellent « » (prononcé en arabe algérien), littéralement « pays des tribus ».
Au milieu du on considérait la Kabylie comme l'ensemble géographique formé des montagnes de l'Atlas tellien entre Alger et Constantine, autour des massifs du Djurdjura et des Babors; et kabyle toute personne berbérophone habitant dans cet espace. Le , l'administration coloniale décide de départementaliser l'Algérie et publie un arrêtéArrêté du portant organisation de l'administration générale en Algérie, dans qui fixe les limites départementales du pays. La façade maritime est alors subdivisée en trois grands départements que sont les départements d'Oran, de Constantine et d'Alger. Ce dernier comprend à sa création cinq arrondissements que sont les villes d'Alger, Aumale, Blida, Médéa, Miliana et Orléanville. Un décret du stipule la création d'un sixième arrondissement en intégrant la ville de Tizi-Ouzou. Deux autres arrondissements sont créés lors d'un décret du en intégrant les villes de Bouira et Fort-National{{Légifrance url=https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000299714 texte=Décret du portant création de neuf arrondissements nouveaux dans les départements d'Alger, d'Oran et de Constantine, dans {{ouvrage langue=fr titre=Journal officiel de la République française. Lois et décrets volume= , jour=30 mois=août année=1955 consulté le=28 septembre 2016 passage=8640-8641 id=D55-1148 {{commentaire biblioLe décret crée deux arrondissements : l'arrondissement de Bouira et celui de Fort-National . La région de la Kabylie se trouve alors morcelée en deux entités, la Grande Kabylie dont le territoire se trouve sous l'autorité du département d'Alger et la Petite Kabylie sous l'autorité du département de Constantine.
C'est pour cela qu'au début de son existence, la Jeunesse Sportive de Kabylie, dont le siège se trouve à Tizi-Ouzou est considérée comme une équipe algéroise car affiliée à la Ligue d'Alger de Football Association, organisme gérant les compétitions de football de tout le département d'Alger. Le , une réforme administrative visant à tenir compte de la forte croissance démographique qu'avait connu le pays, amputa le département d'Alger de son arrière-pays et créant ainsi le , trois départements supplémentaires : le département de Médéa, le département d'Orléansville et le département de Tizi-Ouzou. Ce dernier, à l'indépendance du pays, est maintenu dans son cadre géographique et ses fonctions administratives pour devenir la Wilaya de Tizi Ouzou. Lorsque le club change de nom en 1977 dans le cadre d'une réforme sportive visant les clubs de football à devenir professionnels (Associations Sportives de Performances ou ASP) au travers d'un sponsor national, celui-ci prit le nom de « Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou » car soutenu financièrement par la compagnie nationale d'électricité, la Soneclec ; il est alors identifié comme étant le club de la ville de Tizi-Ouzou. Toutefois quand le club reprend son nom d'origine en 1989, il redevient le club adopté par toute la Kabylie. C'est donc à travers ce contexte géographique et historique très complexe que se situe le positionnement de la JSK dans le paysage algérien.

Histoire


1929-1946 : Une naissance difficile

Dans les années 1920, les jeunes kabyles qui s'adonnaient à la pratique du football dans les rues de la ville de Tizi-Ouzou, avaient organisés un mini championnat inter quartier sous la houlette d'Ahmed AstouatiMustapha Rafaï, « La Jeunesse sportive de Kabylie: Itinéraire, de la création à la réforme sportive », page 21. Chaque quartier de la ville haute (la ville indigène, taddert ou tribu) avait son équipe ; participaient à ce tournoi, les jeunes des quartiers de: Aïn Hallouf, Tazegourt, Ihammoutène, Zellal et Tabnahlit. C'est de ces quartiers que sortira un groupe de jeunes qui aspirait à la création d'un club de football différent de l'Olympique de Tizi-Ouzou, club colon de la ville. Ces jeunes formèrent une sélection de quartier composée des frères Mesbahi Saïd et Ramdane, des frères Sebti Samir et Sofiane et frères Rafaï Mohamed et Hocine, Harchaoui Omar, Zemirli Saïd, Souibes Rabah, Loukab Mohamed, Mekacher Amar, Boussad Ouamar, Mammar Mohamed, des cousins Hammoutène Abderezak et Mohamed, Belhadj Khelifa, Chabaraka Ahmed, Assas Hocine, regroupés autour de leur doyen Chikhaoui Mohamed Seghir alors âgé de vingt ans, pour créer une société sportive afin de participer à un championnat officiel.

Le Rapid Club de Tizi-Ouzou (1929-1932)

thumb250pxÉquipe du Rapid Club de Tizi-Ouzou en 1929.
De Gauche à Droite :
Debout Belhadj Kh. - Tchabaraka A. - Chikhaoui M.S. - Nouri M.S. - Zemirli S.O. - Mekacher R. - Mesbahi R. - Harchaoui O.
Assis Gacem A. - Rafaï H. - Loukab M. - Hammoutène M.
Dès le début de l'année 1929 et après moult difficultés, les jeunes kabyles qui s'étaient regroupés pour former une association sportive, parvinrent à finaliser et déposer leur statut. La société sportive dénommée Rapid Club de Tizi-Ouzou était née, le nom de l'association était emprunté au mythique club autrichien du Rapid Vienne, ainsi que ses couleurs de vert et de blanc. La déclaration de l'association apparaît également dans le JORFJournal officiel de la République française, section Déclaration d'Associations, année, , daté des lundi et mardi , page 6431: Déclaration de l'association Rapid Club de Tizi-Ouzou.. Pour les Frais d'engagements au championnat de la saison Ligue d'Alger de football 1929-19301929-1930 et l'achat d'équipement, chaque sociétaire ramènena son propre équipement (souliers, bas, short). Pour ce qui est des maillots et des frais, ils furent l'objet d'une quête auprès de leurs parents, alliés et amis et chez certains notables du village. Le ballon de football fut acheté et offert gracieusement par Chikhaoui Mohamed Seghir, capitaine de l'équipe.
La première saison fut très difficile non pas du point de vue des résultats sportifs mais du point de vue financier. L'argent manquait cruellement, c'est alors que conscient qu'ils ne pouvaient pas s'en sortir seuls; ils prirent contact avec des personnalités de la ville à même de leur apporter une aide financière et une représentativité auprès de l'administration pour avoir une éventuelle subvention et certaines facilités d'accès au stade municipal pour les entraînements. C'est ainsi qu'ils confièrent leur association à messieurs Nouri Mohamed Saïd élu président, Derridj Idir et Kezzoul Ahmed chargés des finances et de l'administration. Les fonctions d'assesseur sont occupées par les joueurs eux-mêmes chargés notamment du matériel et de l'organisation. Belhadj Khelifa et Chikhaoui Mohamed Seghir sont chargés du volet technique (entraîneurs).
La saison 1930-1931 fut pleine de promesses, les résultats sportifs étaient encourageants ; les jeunes et l'association commençaient à faire parler d'eux dans la région. Ce début de notoriété suscita quelques interrogations chez les dirigeants de l'OTO qui ne tardèrent pas à se manifester, durant la saison 1931-1932. Ils approchèrent les dirigeants du RCTO afin de les intégrer dans les rangs de l'OTO tout en manifestant l'intérêt qu'ils ont pour certains joueurs. Finalement ne pouvant plus s'assumer avec leurs moyens dérisoires, les jeunes du Rapid ne purent assurer l'entame de la saison 1932-1933 et durent déclarer forfait et dissoudre leur société sportive. Devant l'insistance et les menaces des dirigeants de l'OTO et de certains élus locaux, les jeunes du RC Tizi-Ouzou ont fini par plier. Certains joueurs rejoignirent l'OTO, d'autres la , d'autres encore mirent fin à leur aventure.

La tentative de Maître Sidi Saïd Hanafi (1942-1943)

Il fallut attendre dix ans après la dissolution du Rapid Club de Tizi-Ouzou pour que l'on reparle de la création d'un club de football indigène dans la ville de Tizi-Ouzou, et ce, à la suite de l'installation de Maître Sidi Saïd Hanafi, avocat d'affaires criminelles, à la rue Saint-Eustache en 1942. Sa rencontre avec quelques personnalités nationalistes qui se regroupaient chez le libraire Keddache Youcef, permis de relancer le projet de création d'une société sportive, dénommée Association Sportive de Kabylie (ASK) représentant toute la région en remplacement de l'ancienne société du Rapid qui pêcha par manque de soutien de ses dirigeants. L'idée commença à prendre forme et Maître Hanafi fut chargé d'entamer la procédure de création de la société sportive par la préparation des statuts et la constitution d'un dossier d'agrément. Des anciens joueurs du Rapid et de l'OTO ont été approchés pour faire partie de la nouvelle société, malheureusement à la suite de la disparition tragique de Maître Sidi Hanafi en , le projet mourut avec son géniteur.
Entretemps la vie continua son cours comme celui de l'histoire avec la libération de Paris le et la fin officiel du conflit avec l'Allemagne, les et avec la capitulation de celle-ci par la signature de deux actes de reddition. Un autre événement intervint qu'il est utile de rappeler pour comprendre la création de ce club. À la mort donc de Maître Sidi Saïd Hanafi, le projet fut repris par un groupe d'anciens joueurs de l'Olympique de Tizi-Ouzou, qui tenteront d'achever les dispositions d'affiliationLes joueurs étaient : Arezki Belhocine, Khodja Benyoucef, Amar Mekacher, Salem Moh Ouali, Saadi Ouakli, Khelifa Belhadj, Akli Mezbout ainsi que d'autres anciens joueurs de l'Olympique de Tizi-Ouzou. Cependant un évènement majeure survint le en Algérie, précisément à Sétif, Guelma et Kherrata qui retarda à nouveau la création de ce club. En effet, alors qu’une fête de célébration fut organisée pour la fin de la guerre, des militants nationalistes algériens se joignirent à la foule. Un policier tuera un jeune garçon qui portait un drapeau de l'Algérie, ce qui déclenchera des émeutes entre musulmans et colons. L'intervention de l'armée sera lourde de conséquence avec environ et d’après les services secrets américains présents en Algérie et témoins des événements..
Moins d'une semaine après, le , un arrêté fut promulgué dans lequel une interdiction à tout musulman de créer une association et de se réunir est imposée; car des militants nationalistes de la avaient infiltré les différentes associations culturelles et sportives pour promouvoir l'idée d’indépendance, à la suite des événements survenus à Sétif; auquel cas il serait aussitôt assimilé à un complot visant la sûreté de l’État. Finalement, afin de calmer les esprits, le l'interdiction sera levé aux musulmans de créer des associations, et par ce geste l'administration française tenta de ramener l'ordre et d'apaiser les tensions au sein du pays.

La création de la Jeunesse Sportive de Kabylie (1946)

Durant l'année 1946, la section syndicale de la CGT de Tizi Ouzou lance le projet de la création d'un club de football dans le cadre corporatif. Parallèlement à cette initiative, quelques jeunes indigènes de la même localité pratiquant ce sport et intéressés par le projet, sautent sur l'occasion afin d’accélérer le processus. Des contacts sont très vite noués et quelques réunions sont ainsi organisées au siège de la CGT, présidé par Hamouda Abbas avec le parrainage de Saadi Ouakli, ancien directeur d'école à la retraite et président des anciens combattants de l'arrondissement. Celui-ci fort connu et respecté par les autorités coloniales, est souvent appelé pour présider des réunions de conciliations ou des réunions de la société civile de droite ou de gauche. Les autorités coloniales ne prêtèrent pas trop d'intérêts à ces regroupements à but syndical et la création d'une équipe de football dans le cadre corporatif ne risquait aucun désagrément.
À l'issue de la dernière réunion tenue au siège de la CGT ayant pour but de finaliser le projet par la préparation des statuts avec la constitution de la première assemblée général du club, une remise en cause de l'objectif de la création de la nouvelle société sportive divisa les responsables et les jeunes. En effet, ces derniers proposèrent plutôt l'affiliation de la future société à la FFFA au lieu d'en faire une équipe corporative. Cette divergence entraîna la colère d'Abbas qui menaça de se retirer et par la même de priver la domiciliation de la future association sportive ainsi que les éléments de la CGT. Néanmoins, après un ultime débat, il convia l'ensemble des acteurs présents à finaliser la préparation de constitution de la société sportive et de laisser aux membres de l'assemblée le choix de l'objectif.
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Assemblée générale constitutivePremière assemblée de la JSK retranscrite par Mustapha Rafaï dans "Jeunesse sportive de Kabylie", Itinéraire, de la création à la réforme sportive, page 28
le à Tizi Ouzou
La séance est présidée par Abbas Hamouda, membre de la CGT.
Étaient présents :
Les membres de la CGT: Abbas Hamouda, Hamoutène Rabah, Oumerzouk Mohamed, Saadi Ouakli.
Les membres de la société civile: Mohamed Seghir dit Dris, Rezki Bournane dit Diouani, Mohamed Saïd Nouri, Khelifa Belhadj, Ali Benslama, Boualem Iratni, Ramdane Kara, Amar Berdjani, Saïd Amirouche, Saïd Zemirli, Rezki Belhocine, Saïd Tabti, Meziane Aouchiche, Saïd Cherdioui, Mohamed Hamouche, Dahmane Khelfi, Rezki Zeggaoui, Akli Mezbout, Saïd Hassoun, Mohamed Saheb, Mohamed Amirouche, Mohamed Rafaï, Hocine Rafaï, Saïd Mesbahi, Ramdane Mesbahi, Omar Harchaoui, Lounès Harchaoui, Ali Stambouli, Ali Bouzar.
À la veille du mois de ramadan de l'année 1946, c'est au café nommé « La Jeunesse Sportive » situé « rue de l'ancienne poste »La rue de l'ancienne poste se nomme actuellement rue Acherfouche tenu par Mohamed Seghir Baïlèche dit Dris et Rezki Bournane dit Diouni, que les invitations des membres de l'assemblée générale constitutive ont été regroupées et distribuées par Saïd Amirouche, Ali Benslama, Boualem Iratni et Ali Stambouli. Le lundi coïncidant avec le début du mois sacré de ramadan, la majorité des personnes invitées se présentèrent au rendez-vous au siège de la CGT malgré quelques absents excusés car retenus par des obligations professionnelles ou familiales.
Après un débat fructueux, les membres présents se sont mis d'accord pour la création d'une société civile omnisports dans le cadre civil représentant la jeunesse de Kabylie. Ainsi l'association sportive portera le nom de Jeunesse Sportive de Kabylie (J.S.K.) après avoir rejeter ceux de Association Sportive de Kabylie et de Union Sportive Musulmane de Tizi-Ouzou, et les couleurs retenues sont le vert et le rouge. L'affiliation se fera à la FFFA dans le cadre civil et deux équipes (senior et réserve) seront engagées en compétitions.
Parmi les membres de la CGT présents à cette réunion, Hamouda Abbas qui souhaitait faire du club une société sportive à but corporative et donc une affiliation à la FSGT, signifia son désaccord et le retrait de son institution. Ceci eut pour conséquence le refus de domiciliation de la nouvelle société sportive au siège de la CGT. Mohamed Seghir Baïleche proposera son local commercial pour abriter le siège de la nouvelle association en attendant de trouver mieux, et c'est ainsi que le "Café de la Jeunesse" servit de regroupement à la JSK. Quelques jours plus tard, le Il s'agit de la date parue dans le bulletin de la Fédération Française de Football Association, à la rubrique Mouvements des Sociétés., le club est officiellement fondé en tant qu'association dont la décision est publiée dans l'édition du Journal officiel de la République française paru le à la page 7348; ainsi qu'à la FFFA sous le numéro 8153.
L'année 1946 vit donc les débuts du club en compétition à Tizi Ouzou au stade Arsène Weinmann, qui débuta dans un contexte particulier car il s'agissait de la première saison depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, après des années de critériums régionaux.
Fichier:JSK1-4OMSE 11-3-1956.jpgthumb200px et unique but de la JS Kabylie lors du dernier match perdu 1-4 en promotion honneur face à l'OMSE
Image tirée du journal sportif disparu Champion.

1946-1956 : Les débuts en compétitions de la Ligue d'Alger de football

Fichier:JSK-HAC-1968.jpgright200pxthumbPhoto de l'équipe prise le , lors d'un match de championnat contre le Hydra AC gagné 4-0
La saison 1946-1947 de la Ligue d'Alger de Football Association fut une saison charnière. Celle-ci marqua la fin des critériums de guerre pour un retour à la normale ; mais aussi de l'entrée en lice de la JSK en compétition sportive. Afin de comprendre les débuts sportifs du club il est utile de rappeler un peu le contexte sportif particulier de la ligue en début de saison. En effet, le « Bureau de la Ligue » lors d'une réunion durant le mois d' et après mûre réflexion décida des dispositions suivantes pour l'organisation de la saison. Tout d'abord afin de rompre définitivement avec ces critériums de guerre, le Bureau reconsidéra la situation de tous les clubs existants avant la guerre et décida de la composition des divisions avec les nouveaux venus dont fait partie la JSK. Pour rappel lorsque la France déclara la guerre à l'Allemagne Nazie, la mobilisation générale fut décrétée et toutes les compétitions sportives en Afrique du Nord que ce soit au niveau régional ou inter-régional s'arrêtèrent. À la reddition de la France, les compétitions de football au niveau régional reprirent à l'exception des plus grandes de niveau inter-régional qu'étaient le Championnat d'Afrique du Nord et la Coupe d'Afrique du Nord. Le Bureau de la Ligue d'Alger décida donc de la composition de chacune des divisions ; soit dix clubs en Division Honneur, dix-huit clubs en Première Division (deux groupes de neuf) ; seize clubs de Deuxième Division ; quant à la Troisième Division : tous les autres clubs.
Le club, affilié à la FFFA, fait son entrée dans l’histoire du football algérien. Comme le prévoit le règlement, la JSK est intégrée à la troisième division de la Ligue d'Alger, l'équivalent de la septième division algérienne. Lors de sa première saison d’existence, le club finit de son championnat, ce qui lui permet de monter en deuxième division de la ligue d'AlgerNaïm Adnane, « 40 ans de Football », pages de 20 à 22. Lors de la saison 1947-1948, la JSK assure son maintienNaïm Adnane, « 40 ans de Football », pages de 22 à 24. En 1948-1949, le club parvient à gagner son groupe et se qualifie donc pour les barrages inter-groupes afin d'accéder en deuxième division. Qualifié en compagnie du Widad Adabi Boufarik, du GS Hydra et de l'OM Saint-Eugénois, la JSK doit éviter la dernière place de cette poule afin de monter en première division d'Alger. En perdant à chacun de ses 3 matchs, la JSK n'accède pas à l'échelon supérieur et reste donc en seconde division d'AlgerNaïm Adnane, « 40 ans de Football », pages de 25 à 29.
La saison suivante, le club s'adjuge encore le titre de champion de groupe qui lui permet d'arriver au même stade que la saison passée. Cette fois-ci le club finit premier de sa poule (1 victoire et 1 nul) et est sacré champion. La JSK accède donc en division uneNaïm Adnane, « 40 ans de Football », pages 29-31. La première saison en d'Alger est conclue par une deuxième place en championnat, ce qui permet au club de disputer des barrages de montée qui sont finalement infructueux. Deux saisons sans relief s'ensuivent, avant la montée en catégorie pré-honneur obtenue lors de la saison 1953-1954 grâce au titre de champion de division uneNaïm Adnane, « 40 ans de Football », pages de 30-31 et 47. La guerre d'indépendance de l'Algérie entraîne l'interruption de toutes les compétitions sportives.

1956-1962: Le retrait de la JSK de toutes compétitions sportive

Le , boycott avec toutes les associations algériennes des compétitions officielles des 3 ligues régionales. La JSK arrête ses activités répondant à la demande du FLN.
Durant le gel des activités sportives prôné par le FLN entre 1956 et 1962, la JSK rentre en veilleuse jusqu'au recouvrement de l'indépendance en 1962 . Plusieurs joueurs de la JSK sont tués durant la guerre d'indépendance.

1962-1967 : Après la Guerre d'Algérie, la reprise des compétitions

La retour à la compétition (1962-1963)


Au lendemain de l'indépendance en Algérie, les associations sportives reprennent le chemin des terrainsYoussef Fates : Sport et politique en Algérie, page 77 où plusieurs tournois amicaux sont organisés en vue de préparer la reprise des compétitions. Le , les représentants des ligues régionales (Oran, Alger et Constantine) se réunissent au siège de la ligue d'Alger pour débattre du lancement et de l'organisation des compétitions de football à travers le territoire national, et ce en attendant l'installation d'une fédération nationale. Ceux-ci se mettent d'accord pour lancer un premier championnat de grande envergure, où chaque ligue organise son championnat regroupant tous les clubs algériens existants. Ceux qui ont évolué durant l'époque coloniale dans les quatre premiers niveaux (Division Honneur, Promotion Honneur, division et division) forment le Critérium Honneur, tous les autres ainsi que les nouveaux clubs affiliés forment le Critérium Régional, sorte de deuxième niveau, dans le but de créer une hiérarchisation du football. La JSK appartenant à la région centre dont le football est régi par la Ligue d'Alger, dispute donc le Critérium Honneur de la région centre lors de la saison 1962-1963.
Le tirage au sort place la JSK dans le groupe I de cette région en compagnie de neuf autres clubs, où seul le premier a l'occasion de disputer le tournoi final de la région (avec les vainqueurs des autres groupes) puis éventuellement le tournoi national s'il se qualifie. La JSK termine finalement la saison à la deuxième place du groupe I, bien qu'ex æquo, derrière le MC Alger à la différence de but, à la suite d'un parcours honorable dont elle fut championne d'hiver. Ce dernier dispute le tournoi régional et s'incline face à l'USM Alger. Le tournoi national final ayant lieu à Alger, le vainqueur de la région centre et son dauphin sont donc tous deux qualifiés. Finalement, on retrouve les deux représentants de la région centre en finale de la compétition et c'est une nouvelle fois l'USMA qui s'impose face au MCA, faisant d'elle le premier champion d'Algérie de football.
En coupe d'Algérie de football, dont c'est également la première édition, la victoire finale ira à l'ES Sétif qui s'impose deux buts à zéro face à l'ES Mostaganem. la JSK quant à elle, s’arrête au quatrième tour de la compétition face au Stade Guyotville, défaite par la règle du premier but inscrit, alors que la rencontre s'était achevée sur le score nul de trois buts partout.

Le rajeunissement de l'effectif (1963-1964)


Après une première saison complexe sur le plan de l'organisation, le football algérien connait un changement majeur dans l'organisation de ses compétitions pour la saison 1963-1964. Celui-ci procède à l'instauration d'une nouvelle division appelée "Division Honneur" délaissant le système complexe des critériums régionaux. Une nouvelle hiérarchisation du football algérien apparaît, qui est alors composée de cinq niveaux que sont les championnats de la Division Honneur, de la Promotion Honneur, de la , de la et de la .
La détermination du groupe de la Division Honneur s'effectue en fonction des classements obtenus par les clubs dans les différents groupes lors de la phase de groupe de la saison précédente. Ainsi nous avons pour le groupe centre de la Division Honneur les premiers, deuxièmes et troisièmes de chacun des cinq groupes du Critérium Honneur de la saison passée, plus une équipe repêchée des barrages à l'issue d'un tournoi. La JSK ayant terminé deuxième de son groupe l'an passé est donc qualifiée pour disputer la compétition sous cette nouvelle formule. De plus le système du maintien et de la relégation tel qu’il avait été arrêté, va permettre pour cette deuxième saison, d’avoir un championnat en phase aller et retour constitué: d'un groupe de seize clubs pour la région centre, d'un groupe de dix-sept clubs pour la région ouest et de deux groupes de huit clubs chacun pour la région Est qui est chargé de l'organisation du tournoi final. Au terme de la compétition les vainqueurs de chacun des quatre groupes (la région Est ayant deux groupes), s'affrontent pour le titre de champion d'Algérie de football, qui a lieu à Constantine.
Les dirigeants de la JSK font appel à une ancienne gloire du club, Hassoun Saïd pour succèder à Hassan Hammoutène et reprendre les rênes de l'équipe. Celui-ci prône la politique du rajeunissement de l'effectif et intègre les ex-juniors du club que sont Djaffar Harouni, Ferhat Merad, Smaïl Karamani et Aziz Tamine. D'autres joueurs venus d'ailleurs que sont: Rabah Ziane, Ramdane Djezzar et Yahia Ouahabi, complètent les arrivées dans l'effectif. Cette jeunesse inexpérimentée, démarre timidement la saison et enregistre trois nuls et une défaite pour ses quatre premiers matchs de la saison. À la fin de la phase aller, le premier bilan est mitigé puisque la JSK se retrouve à la onzième place du classement avec six nuls, cinq défaites et seulement quatre victoires. La phase retour est nettement meilleur, l'équipe joue mieux et comptabilise cette fois-ci, six victoires, cinq nuls et quatre défaites. Elle se permet même d'accrocher à son tableau de chasse une victoire de prestige face au champion d'Algérie en titre l'USMA et une autre face à un sérieux prétendant au titre le NAHD, sacré par la suite vainqueur du groupe Centre. Finalement les jeunes joueurs de la JSK parviennent à se maintenir au milieu du classement et terminent la saison à la huitième place, de quoi espérer mieux pour l'avenir. Le NA Hussein Dey premier au classement représente la région centre au tournoi national mais est vaincu en finale par l'USM Annaba sur le score d'un but à zéro, succédant ainsi à l'USM Alger. En coupe d'Algérie, l'ES Sétif récidive et conserve le trophée en s'imposant en finale face au MO Constantine sur le score de deux buts à un. Quant à la JSK, son parcours s'arrête au même stade que l'an passé, c'est-à-dire au quatrième tour de la compétition vaincue un but à zéro par l' .

L'apprentissage et le développement (1964-1965)


La saison 1964-1965 voit apparaître un nouveau système de compétition avec la création de la Division Nationale. Après deux premières saisons de championnats régionaux suivit d'un tournoi national final, les dirigeants du football algérien décidèrent de la création d'une élite nationale regroupant les quatre premiers au classement des groupes Centre et Ouest de la Division Honneur lors de la saison 1963-1964 et les deux premiers de chacun des deux groupes Est. À cela s'ajoute des barrages de promotion pour les équipes ayant terminé cinquième dans les groupes Centre et Ouest et troisième et quatrième dans les deux groupes Est, donnant en tout un total de seize équipes pour composer l'élite. La JSK ayant terminé la saison passée à la huitième place du classement ne peut prétendre intégrer l'élite pour cette saison. Elle reste en Division Honneur qui devient alors le deuxième niveau dans la nouvelle hiérarchisation du football algérien. L'entraîneur Hassoun Saïd ne reprend pas la direction technique du club cette saison pour reprendre sa place de dirigeant et suivre la progression de l'équipe. Celui qui prit la responsabilité de faire confiance aux jeunes du club cède sa place au nouvel entraîneur hongrois Guela Leneïr que la direction du club est allée chercher pour encadrer cette nouvelle génération.
Ce dernier importe une innovation européenne dans la conception et l'organisation des entraînements. Il fit construire un mur sur lequel sont tracés des carrés pour améliorer la précision des passes et des tirs au but, et avant de démarrer les entraînements il enfonce des pieux sur la ligne de touche permettant aux joueurs de faire des slaloms avec ou sans ballons. Ces nouveaux changements ne tardent pas à montrer des résultats probants puisque les jeunes de la Jsk terminent la phase aller du championnat de la Division Honneur à la première place avec dix victoires pour deux nuls et une seule défaite. Malheureusement lors de la phase retour, bien que les résultats de la JSK demeurent corrects, celle-ci dégringole à la troisième place du classement à la suite de sa défaite deux buts à zéro contre le WAB, place qu'elle ne quitta plus jusqu'à la fin de la saison. Le RCK est finalement sacré champion de la Division Honneur pour la région Centre et accède en Division Nationale; suivent au classement l'OMR deuxième du classement à un point du leader, et la JSK troisième à cinq points. En coupe d'Algérie, elle s'arrête au cinquième tour de la compétition en s'inclinant lourdement quatre buts à un face au CR Belcourt, dans une édition qui a vu le MC Saïda vainqueur du trophée en finale face à l'ES Mostaganem qui lui s'incline pour la deuxième fois à ce stade de la compétition.

La confirmation des jeunes (1965-1966)


thumb200pxÉquipe de la JSK lors de la saison 1965-1966
De Gauche à Droite :
Debout :Djezzar - Merad - Rafaï - Haouchine - Terzi - Harouni - Lamari - Boukhalfi
Assis :Tamine - Ouahabi - Karamani - Kolli - Khalfi.
Peu avant le début de la saison 1965-1966 le technicien hongrois Leïner qui avait apporté à l'équipe rigueur et discipline l'an passé décide de ne pas renouveler son contrat. Le président du club Hassan Hamoutène qui avait officié lors de la première saison poste indépendance en tant qu’entraîneur, reprend donc du service afin d'en assurer l'intérim. Durant la période des matchs amicaux la JS Kabylie est invitée à un tournoi organisé par l'OM Ruisseau qu'elle remporte. Pour cette saison, le groupe Centre de la Division Honneur est composé de l'OMR, champion déclassé de la saison passé au profit du RCK et viennent s'ajouter deux anciennes connaissances de la JSK, à savoir le MCA et l'USMA qui rétrogradent de la Nationale. La JSK commence la saison par trois nuls et deux victoires et termine la phase aller à la quatrième place du classement derrière l'USMA, le WAB et le MCA qui trustent les trois premières places du classement. Lors de la phase retour la JSK enregistre des résultats en dents de scie et ne s'impose jamais contre les trois premiers du classement; une défaite face au WAB sur le score de trois buts à un à l'occasion de la vingt-deuxième journée du championnat et une autre face à l'USMA sur le score de quatre buts à un à l'occasion de la vingt-septième journée. Elle réussit au mieux le partage des points à domicile contre le MCA, trois buts partout alors qu'elle menait trois buts à deux à une minute du terme du match. Finalement l'équipe termine la saison à la cinquième place du classement avec la satisfaction d'avoir su se maintenir dans un groupe très relevé de la Division Honneur. Pour l'histoire l'USMA et le MCA qui finissent aux deux premières places n'accèdent pas en Division Nationale mais dans un nouvel échelon du football algérien la Nationale II. En coupe d'Algérie, le CR Belcourt remporte le trophée pour la première fois face au RC Kouba, édition qui vit la JS Kabylie s'incliner au stade des trente-deuxièmes de finale face à sa bête noire le WA Boufarik sur le score de deux buts à zéro.

Abderrahmane Defnoun à la tête de l'équipe (1966-1967)


En 1966, le football algérien fait sa mue et connait une nouvelle hiérarchisation de son élite avec la création d'un palier inférieur à la Division Nationale, appelée Nationale II. Celle-ci est composée des deux premiers de chacun des groupes de la Division Honneur plus les quatre équipes reléguées de la Division Nationale l'an passé. La JSK ayant terminé l'exercice précédent à la cinquième place du classement ne peut prétendre en faire partie et reste une nouvelle fois dans le groupe Centre de la Division Honneur qui devient alors le troisième niveau dans la nouvelle hiérarchisation du football algérien. De nouveaux dirigeants intègrent le comité directeur de la JSK qui comptent alors cinq sections sportives (Athlétisme, Basketball, Boxe, Football et maintenant Volley-ball). Omar Bouzar ancien joueur de l'Olympique de Tizi-Ouzou devient dirigeant de la section football de la JSK. Il va convaincre Abderrahmane Defnoun, l'ancien défenseur du SCO Angers et de l'Équipe du FLN de football, de quitter l'équipe du NAHD dont il était l'entraîneur, afin de prendre en charge celle de la JSK. Pour son premier match de la saison, le JSK se déplace sur le terrain du Hydra AC qui la défait sur le score de trois buts à zéro. Néanmoins des réserves sont déposées par le secrétaire de la JSK sur l'identité, la participation et la qualification des joueurs du HAC, réserves qui furent appuyées par des justifications et qui donnèrent le gain du match sur tapis vert par pénalité (trois buts à zéro) au profit de la JSK. La défaite sur le terrain ne va pas influer sur le moral des joueurs de la JSK qui vont enchaîner quatre victoires et trois nuls, les propulsant en tête du championnat suivit de près par le WAB et l'OMR. Lors de la sixième journée, la JSK reçoit le WAB, l'un de ses concurrents direct pour le titre mais la partie se solde sur le score nul de zéro partout. Il fallut attendre la neuvième journée de championnat pour voir la JSK perdre son premier match de la saison et en même temps son fauteuil de leader; se fut face à l'OMR sur le score de deux buts à un permettant au WAB de prendre les commandes du championnat. Au soir de la onzième journée et ce malgré une victoire d'un but à zéro chez le voisin de Bordj Menaïel, la JSBM, la JSK termine l'aller à la deuxième place derrière le WAB mais devant l'OMR. La douzième journée de championnat qui est le premier de la phase retour, la JSK perd contre toute attente sur son terrain face AU HAC qui prend sa revanche sur le score d'un but à zéro. Il en sera de même lors de la journée suivante avec l'USMMC au Stade Lavigerie. La JSK est en crise et l'entraîneur est mis à l'index non pas à cause de ses choix mais parcequ'il se trouve loin de son groupe. En effet Defnoun habite Alger et fait le va-et-vient entre Alger et Tizi-Ouzou et cet éloignement n'est pas fait pour souder et suivre son groupe de joueurs. L'effectif finit par se reprendre et le club enchaîne par la suite deux victoires et un nul, avant de se déplacer sur le terrain de sa bête noire, le WAB. La partie débute sur un rythme engagé et soutenu, les premiers à se signaler sont les kabyles qui grâce à un magnifique tir du pied gauche de Karamani permet à son club de mener au score à la douzième minute. Les boufarikois nivelle ensuite la marque, un dès leur bien qu'en position de hors-jeu égalise donc car le but fut accordé par Aouissi l'arbitre de la rencontre. Néanmoins juste avant la mi-temps les kabyles réagissent de nouveau, une frappe de Ouahabi accompagné par Kolli permet à la JS Kabylie de mener deux buts à un. Mais la rencontre fut longue, beaucoup trop longue, car l'arbitre de celle-ci fit jouer les deux équipes durant cent cinq minutesNaïm Adnan, 40 ans de football, page 92., ce qui est inhabituel pour un match de football dénué de prolongation. Le coup de sifflet final retentit soixante minutes plus tard alors que le ballon venait de rentrer dans les filets de la JS Kabylie, score final deux buts partout. À Boufarik c'est la folie, ce résultat permet au widad de revenir à hauteur des kabyles et de croire encore au titre. À la suite de cette rencontre rocambolesque qui s'est soldée par un nul, suivront deux victoires sur le même score d'un but à zéro, dont le buteur n'est autre que Karamani qui marque respectivement face à l'AS Orléansville puis le . Aux deux victoires succèdent deux défaites, l'une sur le même score d'un but à zéro face à l'OM Ruisseau soit sa deuxième défaite de la saison face au même club, puis une plus importante de trois buts à un face au qui lui aura pris cinq points cette saison. La JS Kabylie terminera finalement la saison par une victoire face à la JS Bordj Menaiel, sur le score de trois buts à un, condamné depuis longtemps à la relégation. Cette dernière victoire sera insuffisante, l'OM Ruisseau termine Champion du Groupe Centre de la Division Honneur avec quatre points d'avance et accède seul en National II. Sa seule satisfaction fut de devancer au classement sa bête noire d'un point et ce malgré le résultat et le déroulement du match ayant compté pour la dix-septième journée de championnat. En coupe d'Algérie, la JSK sera battut au stade des trente-deuxièmes de finale, par l'AS Orléansville à Mouzaia, dans une édition marquée par la victoire finale de l'ES Sétif, dont c'est le troisième titre.

1967-1977 : À la conquête des premiers titres


La JSK championne de Division Honneur avec Ali Benfadah (1967-1968)


La JSK championne de National II avec Ali Benfadah (1968-1969)


La JSK dispute donc le Nationale II en 1968-1969. Dès sa première saison, le club couronné du titre de champion accède à la première division du championnat d'Algérie durant la saison 1969-1970Naïm Adnane, « 40 ans de Football », page 51, pour ensuite ne plus la quitter jusqu'à aujourd'huiNaïm Adnane, « 40 ans de Football », page 59.
Pour sa première apparition en première division, la JSK réalise un parcours honorable en terminant à la sixième place.
Lors de la saison 1972-1973, pour sa dans l'élite , la JSK gagne son premier titre de champion d'Algérie. Le club est ensuite renommé Jamiat Sari' Kawkabi par le président de l'époque, Houari Boumédiène. La saison suivante, la JSK est sacrée championne d'Algérie pour la deuxième fois consécutive. Les deux saisons suivantes sont mitigées, avec une septième place en 1974-1975 et une troisième place en 1975-1976.
La saison 1976-1977 voit le club reprendre le titre de champion d'Algérie. L'attaquant Mokrane Baïleche termine meilleur buteur de la compétition avec 20 buts. Le club réalise par la même occasion son premier doublé coupe-championnat.

1977-1989 : Le Jumbo JET, l'ère Khalef et Zywotko

Fichier:JSK 1981.jpg180pxthumbleftMouloud Iboud recevant le trophée de la Coupe d'Afrique des clubs champions 1981 remporté par la JSK.
Pendant la saison 1977-1978 , l'équipe change une nouvelle fois de nom, pour être nommée cette fois ci Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou. Cette saison se termine à la du championnat et marque les débuts du tandem Mahieddine Khalef - Stefan Zywotko. À la suite de son titre de champion lors de la saison 1976-1977, la JSK dispute pour la première fois une coupe internationale de clubs. Elle s'inclinera en quart de finale de la Coupe d'Afrique des clubs champions face au club congolais de l'AS Vita Club. La saison 1978-1979 se termine sur une double déception, puisque la JSK finit du championnat et finaliste de la coupe d'Algérie. Lors de la saison 1979-1980 , la JE Tizi Ouzou (JSK) termine à la première place du championnat, devenant champion d'Algérie pour la quatrième fois de son histoire.
200pxthumbL'équipe de la Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou en 1986.
En 1980, le club se déplace du stade Oukil Ramdane vers le stade du novembre 1954. La première saison dans ce nouveau stade se termine par une seconde place. Pendant la saison 1981-1982 la JSK (qui se nomme toujours à cette époque JE Tizi-Ouzou), termine la saison à la première place du classement. Ce titre de champion s'accompagne de la Coupe d'Afrique des clubs champions gagnée sans perdre un match en battant en finale les Congolais de l'AS Vita Club 5-0 sur les deux matchs (4-0 à l'aller puis 1-0 au retour). Le club rejoint donc son rival du MC Alger, seul autre club algérien vainqueur de cette compétition africaine en 1976 (l'ES Sétif la gagnera en 1988), et réalise le doublé Coupe d'Afrique des clubs champions-Championnat.
1982: JSK Super Championne d'Afrique
En 1982, de par son statut de champion d'Afrique en 1981, le club reçoit une invitation à participer au Tournoi de la Fraternité en Côte d'Ivoire. La JSK gagne ce trophée face à l'Union Douala, club camerounais vainqueur de la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe sur le score de 1-1 après prolongations, 4 tirs au but à 3 . Ce trophée est considéré comme la première Supercoupe d'Afrique par la presse de l’époque, France-Football écrit ainsi « Une nouvelle Supercoupe d’Afrique est née ». Mais cette dernière n'a été créée officiellement qu'en 1993, organisée par la CAF.
La défense de son titre de champion d'Afrique sera infructueuse car la JSK s'inclinera dès son entrée en lice face au club soudanais d'Al Hilal Omdurman. Au niveau national, l'année suivante , le club réussit pour la de l'histoire à conserver son titre de champion d'Algérie. C'est le sixième titre du club. Après une en 1984, la JSK redevient championne pour la septième fois de son histoire en 1985. L'année 1986 se termine par un nouveau titre avec 98 points au compteur (record pour un championnat à 20 clubs). Le club remporte aussi la Coupe d'Algérie, et Naçer Bouiche finit meilleur buteur du championnat pour la deuxième fois de sa carrière avec 36 buts, record inégalé à ce jour. Suivent deux saisons sans titres, achevées aux 6 et 2 places. Pour leur dernière année ensemble, les deux techniciens gagnent un nouveau titre de champion en 1989.
Après une longue cohabitation de 12 ans, le duo d'entraîneurs Mahieddine Khalef et Stefan Zywotko se retirent mais restent au club en tant que conseillers. Durant leur passage commun à la tête de la JSK, le club a gagné 6 championnats, 1 coupe nationale, 1 Coupe d'Afrique des clubs champions et 1 Supercoupe d'Afrique. En championnat, la JSK n'a fini qu'une seule fois hors du podium durant ces 12 saisons.

1989-1993 : L'après Khalef et Zywotko

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width="175"Onze initial en finale retour de la Coupe d'Afrique des clubs champions 1990 .
Le club conserve son titre lors de la saison 1989-1990 , et devient double champion d'Algérie de football pour la quatrième fois de son histoire. C'est son dixième titre de champion. À noter également que, lors de cette saison, la Coupe d'Algérie n'est pas organisée. La saison 1990-1991 s'achève par une quatrième place du championnat et par une finale de coupe perdue face à l'USM Bel-Abbès. La JSK réalise parallèlement une belle compétition africaine en gagnant pour la deuxième fois de son histoire la Coupe d'Afrique des clubs champions aux tirs au but face au club zambien des Nkana Red Devils (1-1 sur les deux matchs puis 5-3 aux tirs au but). C'est le premier club algérien à avoir remporté deux fois la prestigieuse Coupe d'Afrique des clubs champions (l'ES Sétif la gagnera en 1988 et 2014).
Fichier:JSK-C1-1990.jpgthumbcenter500pxRemise du trophée à Abdelhamid Sadmi capitaine de la JSK. La photo fut prise le à l'issue du match retour de la finale de la Coupe d'Afrique des clubs champions..
Le championnat 1991-1992 est catastrophique pour la JSK qui finit et premier non relégable. Le club remporte tout de même durant cette saison-là sa troisième Coupe d'Algérie. Durant la saison 1992-1993 , la JSK s'adjuge un nouveau trophée national dans son palmarès, à savoir sa première et seule à ce jour Supercoupe d'Algérie face au MC Oran (2-2 puis 6-5 aux tirs au but).

1993-2017 : L'ère Hannachi

1993-1996 : Participations aux compétitions africaines

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width="175"Onze initial en finale retour de la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe 1995 .
Côté africain, elle participe pour la toute première fois à la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe. Le club réalise un parcours honorable dans cette compétition en échouant en quart de finale. La saison 1993-1994 est conclue à la troisième place du classement. Le club conserve la Coupe d'Algérie (il n'y avait pas eu de coupe la saison précédente). L'année 1994-1995 voit l'arrivée d'un nouveau président à la JSK, Mohand Chérif Hannachi, qui fait confiance au duo Djaâfar Harouni-Djamel Menad. La JSK remporte cette saison-là pour la première et dernière fois de son histoire (étant donné que cette compétition n'existe plus), la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe (C2) face aux nigérians Julius Berger (3-2 sur les deux matchs). Il s'agit du premier et seul club algérien à remporter ce trophée africain. Elle dispute également pour la première fois de son histoire, la Supercoupe de la CAF, (match opposant à l'époque le vainqueur de la Coupe des clubs champions au vainqueur de la Coupe des vainqueurs de coupe). Elle dispute cette compétition face au club sud-africain de l'Orlando Pirates, vainqueur de la Coupe d'Afrique des clubs champions 1995. Malheureusement elle s'inclinera à l'extérieur sur le score d'un but à zéro. Son titre de champion, l'autorise à jouer la Coupe d'Afrique des clubs champions, où l'équipe parvient en demi-finale, mais échoue face à l'équipe nigériane du Shooting Stars FC.

1996-2000 : Quelques difficultés

Kamel Mouassa est nommé entraîneur au départ de la saison 1996-1997 .. Le club finit 8 . La saison suivante, le championnat de football algérien se déroule sous forme de poule. En finissant 2 de la sienne, la JSK ne dispute pas la finale du championnat .. L'année suivante 1998-1999 ., le club finit à la deuxième place. Seule consolation, le joueur Farid Ghazi termine meilleur buteur du championnat avec un total de 19 buts. Le club échoue aussi lors de la finale de la Coupe d'Algérie face à l'USM Alger. En 1999-2000 ., l'entraîneur de la JSK, Kamel Mouassa, est remplacé par le Bulgare Janko Guelov. Celui-ci emmène la JSK à une décevante sixième place. En Coupe d'Algérie, malgré un bon parcours, le club s'arrête en demi-finale.

2000-2003 : Les trois Coupes de la CAF consécutives

Fichier:JSK-CAF-CUP-2001.jpgleftthumb180pxRemise du trophée de la Coupe de la CAF 2001, à la JSK.
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width="175"L'équipe de la finale retour de la Coupe de la CAF 2002 .
L'entraîneur bulgare est remercié avant le début de la saison 2000-2001 et Nedjmeddine Belayachi le remplace alors que la JSK est en quart de finale de la Coupe de la CAF. La JSK dispose à ce stade de la compétition du club tunisien de l'Étoile sportive du Sahel (victoire 4-1 aux tirs au but en Tunisie, chacun ayant gagné 1-0 à domicile) et élimine en demi-finale le club nigérian du Heratland. Après une lourde défaite contre l'Entente sportive sétifienne en championnat, Belayachi est évincé à quelques jours de la finale aller de la coupe de la coupe de la CAF, il est remplacé par le duo Mahieddine Khalef et Nacer Sandjak . La finale oppose donc la JSK au club égyptien de l'Ismaily SC. Le , la JSK remporte la première Coupe de la CAF de son histoire grâce à la règle des buts inscrits à l'extérieur (1-1 puis 0-0). Il s'agit de la première C3 remportée par un club algérien. La saison suivante, 2001-2002 , marque un nouveau changement à la barre technique avec le retour de Kamel Mouassa qui réussit avec l'équipe l'exploit de conserver son titre africain de Coupe de la CAF face aux tunisiens de l'Étoile sportive du Sahel grâce à la règles des buts à l'extérieur (2-1 puis 1-0). En 2002-2003 , le technicien français Jean-Yves Chay est choisi pour diriger l'équipe cette saison. Le club remporte durant cette saison pour la troisième fois consécutivement la C3 (premier club au monde à gagner la C3 continentale trois fois de suite), cette fois-ci face aux camerounais du Tonnerre Yaoundé (4-1 sur les deux matchs). Durant, cette période le Championnat d'Algérie est un peu délaissé car la JSK ne le gagne pas en finissant respectivement 3 en 2001, 2 en 2002 et 4 en 2003.

2004-2011 : Le renouveau national

Forte de son titre de vainqueur de la Coupe de la CAF 2002, la JSK participe à l'édition de 2003, mais s'incline cette fois-ci dès les quarts-de-finale face au Cotonsport Garoua, cependant, après neuf ans d'attente, la JSK reconquiert le Championnat d'Algérie . La JSK rate le doublé en échouant face à l'USM Alger en finale de la Coupe d'Algérie cinq tirs au but à quatre (0-0 dans le temps réglementaire). La saison 2004-2005 voit deux duos d'entraîneurs se succéder à la tête du club (Kamel Mouassa et Moussa Saïb puis Christian Coste et Kamel Aouis), et l'équipe termine dauphine de l'USM Alger en championnat. Lors de la saison 2005-2006 , le club se hisse en phase des poules de la Ligue des champions de la CAF , pour la première fois dans le système Ligue des champions, mais ne parvient pas à accéder aux demi-finales. Cette saison connait aussi un nouveau titre de champion d'Algérie pour la JSK, son . Hamid Berguiga est pour la seconde fois d'affilée meilleur buteur du championnat avec 18 buts à son compteur. La saison suivante, le club termine à la deuxième place du podium, et est éliminé en demi-finale de la Coupe d'Algérie par l'USM Alger.
La saison 2007-2008 est une bonne saison pour la JSK, puisque la seule équipe capable de lui tenir la dragée haute en championnat sera le champion sortant du dernier exercice, l'ES Sétif. Le suspense du championnat reste entier, tant ces deux équipes sont proches l'une de l'autre tout au long de la saison. Finalement, un match perdu sur tapis vert par l'ES Sétif, pour avoir refusé de jouer un match contre la JSK, marque un tournant décisif dans la saison{{Lien weburl=http://www.tifilkout.com/articles/443/1/La-JSK-fete-deja-son-14e-titre-de-champion/Page1.htmltitre=La JSK fête déjà son titre de championsite=Tifilkout.com. Cela permet à la JSK de décrocher son de champion d'Algérie . Une nouvelle fois, un joueur du club termine meilleur buteur de la saison. Il s'agit de Nabil Hemani avec un total personnel de 16 buts. Autre fait marquant de cette saison, la Kabylie est au sommet du football algérien avec une victoire en Coupe d'Algérie de l'autre club kabyle la JSMB. Cela augure une Supercoupe d'Algérie entre ces deux formations, pour un derby kabyle inédit à ce niveau national, qui n'est finalement pas disputé à cause des travaux sur le terrain du stade du 5 juillet 1962, mais aussi car la JSK joue la Ligue des champions de la CAF avec un calendrier particulièrement chargé et refuse donc de participer à cette compétition. Les deux formations font donc l'impasse sur ce trophée d'un commun accord.
{{encadré texte width=300pxalign=righttexte=« Bravo pour votre réussite et tout ce que vous faites autour de vous, en dehors du terrain également » légende=Sepp Blatter, président de la FIFA, aux joueurs de la JS Kabylie (2008)
Battu en de finale de la Ligue des champions de la CAF, la JSK est reversée en Coupe de la CAF, passe un tour, mais échoue à se qualifier en finale lors du tour de poules. Durant la saison 2008-2009 , la JSK obtient la troisième place de la Coupe nord-africaine des clubs champions 2008 en réalisant un match nul face au club libyen Al Ittihad Tripoli. Cependant, et malgré un début de saison catastrophique, la JSK termine la saison 2008-2009 à la deuxième place du championnat pour la dixième fois de son histoire. Cette remontée n'est possible qu'au terme d'une série de onze matchs consécutifs sans défaite.
La JSK, durant la saison 2009-2010 , obtient des places d'honneur mais ne gagne aucun trophée ( en championnat, demi-finaliste de la Coupe d'Algérie et demi-finaliste de la Ligue des champions de la CAF).
En 2011, la JSK remporte sa cinquième Coupe d'Algérie, après 17 ans, face à l'USM El Harrach (1-0).

2011-2018 : Un club en grande difficulté

Lors de la saison 2010-2011, la JSK termine à la seulement 1 point devant le premier relégable (l'USM Annaba). En Coupe de la CAF, le club parvient à la phase de poule mais elle y perd ses 6 matchs. La saison est sauvée grâce au gain de la Coupe d'Algérie aux dépens de l'USM El Harrach{{Lien weburl=http://www.dzfoot.com/article-2030-coupe-d-algerie-la-js-kabylie-decroche-son-5e-trophee.phptitre=Coupe d'Algérie : La JS Kabylie décroche son trophéedate= mai 2011site=dzfoot.com (1-0). Cette victoire en coupe qualifie les canaris pour la Coupe de la CAF 2012, mais le président du club Mohand Chérif Hannachi décide de ne pas inscrire le club pour se concentrer sur le championnat .
La saison 2011-2012 n'est pas meilleure puisqu'elle s'achève à la neuvième place et par une élimination en huitième de finale de la Coupe d'Algérie.
En , l’entraîneur italien Enrico Fabbro est recruté, mais il est licencié dès novembre (à cause d'un début de saison catastrophique comprenant 7 défaites en 10 matchs). Nacer Sandjak le remplace et le club termine le championnat à la septième place . De plus, l'équipe est éliminée dès les huitièmes de finale de la coupe d'Algérie.
200pxthumbPhoto d'équipe de la JS Kabylie en 2014.
Après trois saisons difficiles, la JSK entame la saison 2013-2014 avec le retour de Azzedine Aït Djoudi au poste d'entraîneur. Il a pour objectif de conquérir une place africaine pour la saison suivante. Le club termine à la deuxième place au classement final, à quatorze points de son rival l'USM Alger, et se qualifie ainsi pour la Ligue des champions de la CAF 2015. Lors de la Coupe d'Algérie 2014, la JSK s'incline en finale face au MC Alger aux tirs au but.
La saison 2014-2015 débute très mal pour ce club : le lors de la rencontre opposant la JSK à l'USM Alger pour le compte de la deuxième journée du championnat (défaite 1-2), l'attaquant camerounais du club Kabyle, Albert Ebossé, qui est par ailleurs le seul buteur de son équipe pendant le match, est atteint après le coup de sifflet final par des jets de projectiles provenant des tribunes des supporters de son propre club et décède à son arrivée à l'hôpital de Tizi Ouzou. Ce drame endeuille tout le sport algérien et provoque une vague d'indignations dans tout le pays. La CAF et la FAF décident de sanctionner le club à cause de l'affaire Albert Ebossé Bodjongo : suspension de la participation a la Ligue des champions de la CAF 2015 et les matchs de championnat à huis clos et à l'extérieur de Tizi Ouzou durant la phase aller. Quelques semaines plus tard, l'entraîneur belge Hugo Broos, en fonction depuis , décide de démissionner après des propos verbaux reçu par le président du club . Au terme du championnat, la JSK termine en douzième position à seulement un point du premier relégable ASO Chlef. Des milliers de supporters sont mécontents des résultats et des marches importantes ont lieu dans les rues de Tizi Ouzou pour réclamer le départ du président Mohand Cherif Hannachi.
Lors de la saison 2015-2016, l'équipe termine à la permettant ainsi de se qualifier pour la Coupe de la confédération 2017.
Lors de la saison 2016-2017, l'équipe termine à la à deux points du premier relégable le club de Relizane et le club a été éliminé par le TP Mazembe lors du troisième tour de la Coupe de la confédération 2017.
En , le conseil d'administration décide de limoger à l'amiable le président Mohand Cherif Hannachi à la tête du club et il est remplacé par Abdelhamid Sadmi, un ancien joueur emblématique du club mais il démissionne de son poste en . Noureddine Saâdi, arrivé dans les bagages du nouveau président Mellal en janvier dernier, n’a pas réussi à s’imposer à la tête de la barre technique des canaris, ses résultats furent très maigres, est limogé à l'amiable.
Président indéboulonnable depuis 24 ans, avec succès pendant la première moitié de son règne, il a depuis énormément déçu les supporters de la JSK, qui a fini par perdre de son lustre d'antan à cause d'une gestion chaotique. Depuis 2010, aucun investisseur n'a pu acquérir d'actions de la JSK, il a créé une société sportive par actions (SSPA) "fantoche" à sa main, avec un club sportif amateur (CSA) détenant la majorité et composé d'affidés. Il a eu pris part d'une quarantaine d’entraîneurs différents (ce qui représente un record mondial). Cependant, il a remporté dix trophées (4 titres africains et 6 titres en Algérie).

2018 - : L'ère Mellal

Le , le conseil d'administration décide de nommer un homme d'affaires, Cherif Mellal, comme président du club. Le nouveau président décide de nommer Youcef Bouzidi comme nouvel entraîneur. Dans cette saison, avec une équipe plutôt bien remaniée en fin de championnat, le club n'est pas parvenu à remporter la Coupe d'Algérie, battu en finale par l'USM Bel-Abbes 2-1.
Pour la saison 2018-2019, Mellal nomme Franck Dumas comme nouveau entraîneur du club. Le club finit la saison a la deuxième place et se qualifie pour la Ligue des Champions. Le club fête donc son retour en Ligue des Champions après neuf années d'absence. Sous l'ère Mellal, le club est restructuré: plus d'importance donnée aux catégories jeunes qui finissent toutes 4es au classement ou plus haut encore. Les travaux d'un centre de formation sont lancés grâce à l'aide de Isâad Rebrab, un industriel Kabyle et l'homme d'affaires le plus riche d'Algérie. La communication est aussi fortement ameliorée avec une page Facebook et Twiter officielle qui couvre toute l'actualité du club.
Neuf ans après sa dernière participation à la phase de poules de la Ligue des Champions, la JSK s'est qualifiée en éliminant les Guinéens du Horoya AC aux tirs aux buts 5-3, après un score de 2-2 sur les deux matchs . Cependant, le club finit lors des phases de poule et ne parvient pas à se qualifier pour les quarts de finale.
Suite à la pandémie de COVID-19, la saison 2019-2020 est figé à la journée (quatrième au classement) et l'annulation de la Coupe d'Algérie qui permet à la JSK de disputer la Coupe de la confédération 2021.

Résultats sportifs

Palmarès

{{Article détailléBilan saison par saison de la JS Kabylie Bilan saison par saisonJeunesse sportive de Kabylie en coupe d'Algérie de football JS Kabylie en coupe d'AlgérieHistorique du parcours international de la JS Kabylie en compétitions internationales
La JSK est le club le plus titré en Algérie avec 27 titres officiels, 13 tournois et trophées (40 au total) :
{ cellpadding="3" cellspacing="1" border="1" width="90%" align="center"
-
! width="33%" align="center" National
! width="31%" align="center" Régional
! width="35%" align="center" International
- valign="top"
  • Championnat d'Algérie (14) 10px (record) :
    • Champion : 1973, 1974, 1977, 1980, 1982, 1983, 1985, 1986, 1989, 1990, 1995, 2004, 2006 et 2008.
    • Vice-champion : 1978, 1979, 1981, 1988, 1999, 2002, 2005, 2007, 2009, 2014 et 2019.
  • Coupe d'Algérie (5) :
    • Vainqueur : 1977, 1986, 1992, 1994 et 2011.
    • Finaliste : 1979, 1991, 1999, 2004, 2014 et 2018.
  • Supercoupe d'Algérie (1) :
    • Vainqueur : 1992.
    • Finaliste : 1994, 1995 et 2006.

  • Coupe du Maghreb des clubs champions :
    • Finaliste : 1974.
  • Coupe nord-africaine des clubs champions :
    • Troisième : 2008.
  • Ligue des champions arabes :
    • Troisième : 1987 et 1989.

  • Ligue des champions de la CAF (2) :
    • Vainqueur : 1981 et 1990.
  • Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe (1) :
    • Vainqueur : 1995.
  • Coupe de la CAF (3) (record) :
    • Vainqueur : 2000, 2001 et 2002.
  • Supercoupe de la CAF (1) :
    • Vainqueur : 1982.
    • Finaliste : 1996.
-
colspan="3" width="50%" Autres compétitions -Trophées et tournois amicaux
-
  • Ligue 2 (1) :
    • Champion : 1969.
  • DNA (1) :
    • Champion : 1968.
    • Vice-Champion : 1967.
  • Ligue d'Alger, :
    • Champion : 1950.
  • Trophée du Fair-play de la saisonNaïm Adnane, « 40 ans de football », page 75, :
    • Lauréat : 1964 et 1970.

  • Tournoi du La Kabylie française, « organe de défense des intérêts économiques de la Kabylie et des Issers », année, daté du samedi .
    • Vainqueur : 1948.
  • Tournoi de la municipalité -Tizi-OuzouMustapha Rafaï, « La Jeunesse sportive de Kabylie: Itinéraire de la création à la réforme sportive », page 81, {{CitationLa JSK reçoit une invitation de la municipalité de la ville de Tizi-Ouzou à un tournoi à la suite d'une tournée de l'équipe de football du de chasseur alpin ... Le maire de la ville met à cette occasion une coupe pour récompenser le vainqueur ... À l'issue de cette rencontre la JSK contre toute attente, sortira vainqueur de cette confrontation 3 buts à 1. :
    • Vainqueur : 1954.
  • Tournoi de l'indépendance -Tizi-Ouzou'Naïm Adnane, « 40 ans de Football », page 66, :
    • Vainqueur : 1962.
  • Tournoi de l'OM RuisseauNaïm Adnane, « 40 ans de football », page 89, :
    • Vainqueur : 1965.
  • Tournoi du Croissant rouge algérienMustafa Rafaï, « La Jeunesse sportive de Kabylie: Itinéraire de la création à la réforme sportive », page 141, :
    • Vainqueur : 1968.

  • Coupe de la Révolution agraireMustafa Rafaï, « La Jeunesse sportive de Kabylie: Itinéraire de la création à la réforme sportive », page 183, :
    • Vainqueur : 1972.
  • Match des champions"El Moudjahid", année, , page 1. :
    • Vainqueur : 1973.
  • Tournoi Triangulaire de Dakar :
    • Vainqueur : 1985.

Bilan sportif


Bilan de la JS Kabylie en compétitions de l'époque coloniale du au Pour les matchs de coupe quand ils sont à rejouer en raison d'un match nul, le premier match est donc marqué comme match nul. Un match gagné ou perdu par forfait est comptabilisé avec le score (3-0). Un match gagné ou perdu par pénalité est comptabilisé avec le score (3-1). Sont aussi également inscrits les compétitions que la JSK n'a pas pu jouer pour diverses raisons (non qualifiée ou n'ayant pas encore eu le niveau nécessaire). D'autre part, pour les résultats dans les différents championnats de la Ligue d'Alger, lorsqu'il y a participation aux tournois des barrages, les résultats ne sont pas dissociés des divisions où la JSK était présente. Ainsi le résultat de deux barrages pour l'accession en Première Division sont inscrits comme rencontres de Deuxième Division, de même que celui des trois barrages pour l'accession en Division Honneur et Promotion Honneur sont inscrits comme rencontres de Première Division. Petite remarque sur les divisions Promotion Honneur et Honneur, il n'y a pas de tournois de barrages entre eux, les trois derniers sont automatiquement relégués et les trois premiers accèdent en division supérieur ou sont sur le podium.
{ cellpadding="3" cellspacing="1" border="1" align="center"
-
!Championnat
!
!Total
!
!Coupes nationales
!
!Total
!
!Compétitions nord-africaines
!
!Total
!
!Total Général
! 20 2
! cellspacing="1" border="1" align="center"
-
!Championnat
!
!Coupes nationales
!
!Total
!
!Compétitions africaines
!
!Total
!
!Compétitions maghrébines
!
!Total
!
!Compétitions arabes
!
!Total Général
! 159 32
! width="33%" Meilleurs joueurs
! scope="col" width="33%" Meilleurs buteurs
! scope="col" width="33%" Meilleurs gardiens de but
- valign="top"
;Ballon d'or africainLe Ballon d'Or africain est une récompense décernée annuellement à partir de 1970 et jusqu'en 1994 par le magazine France Football au meilleur footballeur africain.
; au classement (2):
  • Ali Fergani : 1981Classement du Ballon d'Or africain 1981.
  • Djamel Menad : 1985Classement du Ballon d'Or africain 1985.
;Ballon d'or (Algérie)Le Ballon d'Or algérien est une récompense créée en 2001 par les journaux El Heddaf-Le Buteur afin de récompenser le meilleur joueur algérien de l'année. (1) :
  • Moussa Saïb : 2004 .
  • ; DZFoot d'orLe DZFoot d'Or est une récompense créée en 2000 par le site web DZFoot.com afin de récompenser le meilleur joueur algérien de l'année. (2) :
    • Farouk Belkaïd : 2002 .
    • Moussa Saïb : 2003 .
    ; Les oscars de Maracana (3)
    • Faouzi Chaouchi : 2009
    • Mohamed Rabie Meftah : 2009
    • Meziane Ighil : 2011

    ;Soulier d'or algérien (12)
    • Derridj Mourad : 1973 (14 buts)
    • Mokrane Baïleche : 1977 (20 buts)
    • Naçer Bouiche : 1984 (17 buts)
    • Naçer Bouiche : 1986 (36 buts)
    • Tarek Hadj Adlane : 1994 (18 buts)
    • Tarek Hadj Adlane : 1995 (23 buts)
    • Farid Ghazi : 1999 (19 buts)
    • Hamid Berguiga : 2005 (18 buts)
    • Hamid Berguiga : 2006 (18 buts)
    • Cheick Oumar Dabo : 2007 (17 buts)
    • Nabil Hemani : 2008 (17 buts)
    • Albert Ebossé Bodjongo : 2014 (17 buts)

    ;Gant d'or (Algérie)Le Gant d'Or algérien est une récompense créée en 2001 par les journaux El Heddaf-Le Buteur afin de récompenser le meilleur gardien algérien de l'année. (3)
  • Lounès Gaouaoui : 2002, 2004 et 2006

  • Personnalités du club

    Joueurs emblématiques


    Certains joueurs ont contribué aux grands succès de cette équipe, et quelques-uns sont devenus des légendes pour les inconditionnels des canaris. Voici quelques grands noms de joueurs de football qui ont porté les couleurs de la JSK.
    Mouloud Iboud, avec 470 matchs disputés, est le joueur qui a porté le plus grand nombre de fois le maillot de la JSKLe calcul prend en compte les matchs joués par Mouloud Iboud depuis le début de la saison 1970-1971 jusqu'à la fin de la saison 1983-1984. Il s'agit de rencontres officielles qui ont eu lieu soit dans le cadre du Championnat, soit dans celui de la Coupe d'Algérie, soit dans celui de la Coupe du Maghreb ou bien celui de la Coupe d'Afrique. Ne sont pas prises en compte les rencontres gagnés par forfait c'est-à-dire quand l'équipe adverse ne s'est pas présentée, les rencontres des tournois amicaux ainsi que celles de la catégorie junior..
    {
    -
    ! width="200" Nom
    ! Période
    -
    Bouzar Boussad 1946-1956
    -
    Hassan Hammoutène 1962-1963
    -
    Saïd Hassoun 1963-1964
    -
    Amar Haouchine 1964-1967
    -
    Mustafa Rafaï 1967-1968
    -
    Driss Kolli 1968-1969
    -
    Hocine Amrous 1969-1970
    -
    Driss Kolli 1970-1971
    -
    Mustafa Rafaï 1971-1972
    -
    Mehdi Cerbah 1972-1974
    -
    Kamel Tahir 1974-1975
    -
    Mohand Chérif Hannachi 1975-1976
    -
    Mouloud Iboud 1976-1984
    -
    Rachid Baris 1984-1985
    -
    Ali Fergani 1985-1987
    -
    Abdelhamid Sadmi 1987-1990
    { class="wikitable alternance"
    -
    ! width="200" Nom
    ! Période
    -
    Mourad Amara 1990-1992
    -
    Rachid Adane 1992-1994
    -
    Djamel Menad 1994-1996
    -
    Hakim Medane 1996-2000
    -
    Abdelazziz Benhamlat 2000-2003
    -
    Moussa Saïb 2003-2004
    -
    Farouk Belkaïd 2004-2005
    -
    Brahim Zafour 2005-2008
    -
    Lounès Gaouaoui align="center" 2008
    -
    Chérif Abdeslam 2008-2009
    -
    Mohamed Meftah 2009-2010
    -
    Lamara Douicher 2010-2011
    -
    Ali Rial align="center" 2011-2017
    -
    Essaïd Belkalem align="center" 2017-2018
    -
    Nabil Saâdou align="center" 2018-2019
    -
    Mohamed Walid Bencherifa
    2019-2020
    { class="wikitable alternance"
    -
    ! width="200" Nom
    ! Période
    -
    Rezki Hamroune
    2020-2021

    Joueurs les plus capés de la JS Kabylie en compétitions officielles

    { class="wikitable"
    +Top 10 des joueurs les plus capés de la JS Kabylie en compétitions officielles
    -
    Rang
    JoueursLes noms qui apparaissent en gras indiquent les joueurs qui évoluent actuellement en équipe première.
    Période
    Total
    ----- bgcolor="#efefef"
    Mouloud Iboud
    1970-1984
    470
    -----
    Salah Larbès
    1971-1987
    +400
    -----
    Mohand Chérif Hannachi
    1969-1983
    +300
    -----
    Rabah Menguelti
    1970-1985
    +300
    -----
    Rachid Baris
    1972-1985
    +300
    -----
    Dahmane Haffaf
    1977-1993
    +300
    -----
    Mourad Amara
    1977-1992
    +300
    -----
    Abdelhamid Sadmi
    1978-1994
    +300
    -----
    Kamel Abdesselam
    1978-1991
    +300
    -----
    Rachid Adghigh
    1980-1992
    +300
    -----
    -----

    Meilleurs buteurs de la JS Kabylie en compétitions officielles

    { class="wikitable"
    +Top 10 des meilleurs buteurs de la JS Kabylie en compétitions officielles
    -
    Rang
    JoueursLes noms qui apparaissent en gras indiquent les joueurs qui évoluent actuellement en équipe première.
    Période
    Ligue 1
    Coupe d'Algérie
    AfriqueDans la colonne « Afrique » sont inclus tous les buts marqués en compétitions CAF.
    AutresDans la colonne « Autres » sont inclus tous les buts marqués en Coupe maghrébine, Coupe du monde des clubs FIFA, Coupe arabe, Coupe de la Ligue et Supercoupe d'Algérie.
    Total
    ----- bgcolor="#efefef"
    Naçer Bouiche
    1983-1990
    112
    13
    11
    136
    -----
    Tarek Hadj Adlane
    1991-1996
    70
    10
    9
    5
    94
    -----
    Derridj Mourad
    1967-1976
    +50
    +70
    -----
    Djamel Menad
    1981-1987 1994-1996
    +39
    +13
    +7
    1
    +70
    -----
    Hamid Berguiga
    2001-2006
    51
    6
    8
    65
    -----
    Arezki Kouffi
    1966-1975
    +30
    +50
    -
    Mokrane Baïleche
    1974-1981
    +30
    +6
    +50
    -----
    Mourad Aït Tahar
    1987-1994 1997-1999
    35
    8
    4
    47
    -----
    Fawzi Moussouni
    1994-2001
    33
    2
    5
    2
    42
    -----
    Nabil Hemani
    2005-2008 2011-2012
    29
    6
    4
    39
    -----

    Joueurs les plus titrés de la JS Kabylie en compétions officielles

    { class="wikitable"
    +Top 10 des joueurs les plus titrés de la JS Kabylie en compétitions officielles
    -
    Rang
    JoueursLes noms qui apparaissent en gras indiquent les joueurs qui évoluent actuellement en équipe première.
    Période
    Ligue 1
    Coupe d'Algérie
    AfriqueDans la colonne « Afrique » sont inclus tous les titres gagnés en compétitions CAF.
    AutresDans la colonne « Autres » sont inclus tous les titres gagnés en Coupe maghrébine, Coupe du monde des clubs FIFA, Coupe arabe, Coupe de la Ligue et Supercoupe d'Algérie.
    Total
    ----- bgcolor="#efefef"
    rowspan="2"
    Dahmane Haffaf
    1977-1993
    7
    2
    3
    1
    13
    -----
    Abdelhamid Sadmi
    1978-1994
    7
    3
    3
    13
    -----
    rowspan="2"
    Salah Larbès
    1971-1987
    8
    2
    2
    12
    -----
    Rachid Adghigh
    1980-1992
    6
    2
    3
    1
    12
    -----
    rowspan="3"
    Mourad Amara
    1977-1992
    6
    2
    3
    11
    -----
    Kamel Abdesselam
    1978-1991
    7
    1
    3
    11
    -----
    Rachid Adane
    1983-1997
    5
    3
    2
    1
    11
    -----
    rowspan="3"
    Rabah Menguelti
    1970-1985
    7
    1
    2
    10
    -----
    Kamel Aouis
    1972-1985
    7
    1
    2
    10
    -----
    Rachid Baris
    1972-1985
    7
    1
    2
    10
    -----

    Présidents

    La JSK est le club le plus stable en Algérie. Elle n'a connu que 18 présidents depuis sa création en 1946.
    Le président qui est resté le moins longtemps à la présidence du club est Mouloud Iboud pour une durée de 3 mois. La présidence la plus longue de la JSK est celle de Mohand Chérif Hannachi qui fut en fonction pendant 24 ans. Il se voit retirer la confiance des actionnaires lors du conseil du . Malik Azlef est chargé d'assurer la transition en attendant l'élection d'un nouveau président. Le 8 février 2018, le conseil d'administration décide de nommer un homme d'affaires, Cherif Mellal, comme président du club.
    Le président le plus titré est Boussad Benkaci avec 14 titres en 15 ans.
    Les présidents qui se sont succédé à sa tête sont :
    { class="wikitable centre" width="220" Présidents
    ! width="100" Périodes
    -
    Saadi Ouakli De 1946 à 1950
    -
    Rabah Mohammedi De 1950 à 1951
    -
    Ahmed Ouakli De 1951 à 1952
    -
    Mohamed Ounoughène De 1952 à 1953
    -
    Rabah Mohammedi De 1953 à 1956
    -
    Mohamed Lounès Madiou De 1962 à 1963
    -
    Mansour Abtouche De 1963 à 1971
    -
    Oumnia Hadj Arezki De 1971 à 1972
    -
    Omar Belhocine De 1972 à 1973
    -
    Abdelkader Khalef De 1974 à 1976
    -
    Boussad Benkaci De 1977 à 1992
    -
    Rachid Baris De 1992 à 1993
    -
    Mourad Yousfi 1993
    -
    Mouloud Iboud 1993
    -
    Mohand Chérif Hannachi De 1993 à 2017
    -
    Abdelhamid Sadmi 2017
    -
    Lakhdar Madjene De 2017 à 2018
    -
    Chérif Mellal Depuis 2018

    Entraîneurs


    De Ali Benslama en 1946 à Youcef Bouzidi, 74 changements d'entraîneurs ont eu lieu. Ils ont concerné 65 personnes différentes, puisque le club a connu pas moins de 18 duos d'entraîneurs durant son histoire. Certains entraîneurs ont officié plusieurs fois à la tête de la JS Kabylie, à l’instar de Abderrahmane Boubekeur et Mahieddine Khalef . Durant cette période, un entraîneur reste en place en moyenne pendant un an et quatre mois, soit à peine plus d'une saison de championnat. L'instabilité à ce poste est particulièrement forte durant la période 1965-1977 puisque le club connait 15 changements d'entraîneurs durant cette période, ce qui équivaut à un entraîneur différent tous les sept mois et demi environ. L'arrivée du duo Mahieddine Khalef et Stefan Zywotko à la barre technique de la JSK pendant 13 saisons (de 1977 à 1990) stoppe cette instabilité. Cependant, après le départ de ce duo, la JSK connaît de nouveau une nouvelle valse des entraîneurs, qui dure jusqu'à nos jours, à l'image des 29 entraîneurs ou duo d'entraîneurs que le club a eu entre 1989 et 2011, soit un entraîneur tous les neuf mois environ.
    Mahieddine Khalef est le plus titré des entraîneurs algériens et de la JSK (13 titres), avec huit titres de champions d'Algérie (1977, 1980, 1982, 1983, 1985, 1986, 1989 et 1990), deux Coupe d'Algérie (1977 et 1986), une Coupe d'Afrique des clubs champions en 1981 ainsi qu'une Supercoupe de la CAF en 1982. Il a également remporté la Coupe de la CAF en 2001 avec Nasser Sendjak.
    Le duo Khalef - Zywotko est le staff technique le plus titré (9 titres) avec la JSK puisqu'il remporte les championnats d'Algérie 1980, 1982, 1983, 1985, 1986, 1989 ainsi que la Coupe d'Algérie en 1986, la Coupe d'Afrique des clubs champions en 1981 et la Supercoupe de la CAF en 1982. Ce duo est considéré comme « mythique » dans les rangs des supporters de la JSK . D'autres entraîneurs apportent des titres au club : la JSK remporte ainsi la Coupe de la CAF sous les ordres du duo Sendjak-Khalef (qui ont remplacé juste avant la finale de 2000 Nadjmeddine Belayachi), Kamel Mouassa, et Jean-Yves Chay en 2000, 2001 et 2002 respectivement. Djamel Menad, en étant en même temps entraîneur-adjoint de Djaâfar Harouni et joueur, permet au club de gagner la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe en 1995 et le championnat. Après 9 ans sans titre de champion (plus longue période de disette dans l'histoire du club), la JSK remporte le titre de champion d'Algérie sous la houlette de Azzedine Aït Djoudi en 2004.
    Parmi les entraîneurs de la JSK, on compte 26 techniciens étrangers qui sont dix Français, quatre Roumains, deux Tunisiens, deux Hongrois, deux Belges, un Polonais, un Yougoslave, un Suisse, un Brésilien, un Bulgare et un Italien.
    Le record de longévité est attribué à Stefan Zywotko (1977- décembre 1991, 14 ans et 6 mois).

    Effectif professionnel actuel

    Le tableau suivant liste l'effectif professionnel de la JSK pour la saison 2020-2021.
    {{Feff débuttitre=Effectif de la JS Kabylie de la saison 2020-2021 .
    texte=#008000fond=#FFFF00ancien club=oui
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    !colspan=8
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    Structures du club

    Infrastructures

    Stades

    Les Canaris ont connu plusieurs stades dans leur histoire.

    = Stade Oukil Ramdane =


    Le stade Oukil Ramdane est le plus vieux stade de la ville de Tizi Ouzou. Datant de l'époque coloniale, il portait alors le non de stade Arsène Weinman du nom d'un ancien avocat installé dans l'ancienne rue Saint Eustache de la ville de Tizi-Ouzou dans les années 1920. Cet homme œuvra beaucoup en son temps pour la promotion du sport dans la ville, il avait énormément contribué à l'essor du football dans la ville et fut à l'origine de la réalisation de ce Stade municipal de Tizi-Ouzou. À sa mort, on rebaptisa ce stade en son nom. Ce stade avait pour locataire à cette époque le club colon appelé l'Olympique de Tizi-Ouzou, qui comptait dans ses rangs les futurs fondateurs de la JSK. Dans les années 1940, lorsque JSK fit son apparition, elle l'utilisa également, il s'agit du premier stade où elle évolua, soit de 1946 (depuis l'époque coloniale donc) jusqu'en 1978 (date d'ouverture du Stade du novembre 1954). Ce stade a vu les premiers sacres nationaux de la JSK, et son ascension depuis l'équivalent de la septième division de l'époque coloniale à la nationale une de l'actuel championnat d'Algérie de football. Il porte actuellement le nom d'un ancien joueur du club, Oukil Ramdane, qui évolua en équipe junior et réserve à l'époque coloniale. Cet honneur lui a été fait, parce qu'il mourut durant la Guerre d'Algérie. Il est considéré à la fois comme un martyr du club mais aussi et surtout comme un héros de la révolution algérienne.
    Pendant la Guerre d'Algérie, il servait de camp de regroupement , ce qui l'a mis dans un très mauvais état au sortir de la guerre. Le premier président de la JSK, Abtouche Mansour mettra tout en œuvre pour le rendre praticable en vue du premier championnat d'Algérie, le fameux « critérium ». De nos jours, ce stade domicilie le club de l'AS Tizi-Ouzou, ainsi que l'Union sportive de Kabylie, des clubs de divisions inférieures. Parfois, les catégories de jeunes de la JSK y évoluent également{{Lien webtitre=Le stade Oukil Ramdane rouvrira ses portes avant le avrilurl=http://www.elwatan.com/Le-stade-Oukil-Ramdane-rouvriraen ligne le=21 mars 2009consulté le=9 mars 2010.
    Le stade n'est pas seulement réservé au football. Comme il est de coutume en Algérie, il sert également à des représentations musicales en plein air de chanteurs célèbres ; ainsi plusieurs grands chanteurs de musique traditionnelle kabyle ont organisé des concerts en ce lieu. Actuellement doté d'une capacité de , le stade Oukil Ramdane a récemment bénéficié d'un revêtement en tartan en 2009 et continue d'exister malgré ses 100 ans d'existence .

    = Stade du novembre 1954 =


    {{Article détailléStade du 1er novembre 1954 (Tizi-Ouzou) Stade du novembre 1954
    Le stade du 1er novembre 1954 (Tizi-Ouzou) est le stade où évolue la JSK depuis le {{Lien webauteur=jskabylie.orgtitre=Stade du Novembre 1954url=http://www.jskabylie.org/fr/leclub/stade.htmlconsulté le=5 fév. 2010 et est la propriété de la municipalité de la ville de Tizi Ouzou.
    Ce stade connaît plusieurs liftings, comme à l'occasion de la saison 2007-2008, avec la mise en place d'une nouvelle pelouse synthétique de cinquième génération et l'ajout de nouvelles places .
    Le stade devient ainsi le deuxième plus grand stade de Kabylie avec une capacité de , précédé par le Stade de l'Unité Maghrébine à Béjaïa, à la capacité de , ce qui lui a permis de réaliser plus de 8 millions de dinars algériens de recettes en 2009{{Lien webauteur=Tazmalttitre=Stade du novembre de Tizi Ouzou : Plus de 8 millions de DA de recettes en 2009url=http://forum.jskabylie.org/viewtopic.php?f=3&t=4643&p=275200&hilit=5+juillet#p275200site=www.jskabylie.orgen ligne le= septembre 2009consulté le=9 mars 2010.
    Très critiqué et peu aimé par les Kabyles notamment pour son architecture (une seule tribune couverte, grillage empêchant de voir le match) et l'insécurité qui y règne , le Stade du 1er novembre 1954 (Tizi-Ouzou) est constamment l'objet de plusieurs projets visant à l'améliorer.
    Évoluent dans ce stade également les sections handball, basketball et athlétisme de la JSK.

    = Stade du 5 juillet 1962 =

    {{Article détailléStade 5-juillet-1962 Stade du 5 juillet 1962
    La JS Kabylie a joué de nombreuses fois dans ce stade, même s'il n'a jamais été son stade officiel. Il a accueilli les rencontres de championnat face au MC AlgerVoir l'article Classico algérien ou les finales de Coupe d'AlgérieVoir l'article Jeunesse sportive de Kabylie en coupe d'Algérie de football. et de Supercoupe d'Algérie, ainsi que les Coupes d'Afrique des clubs , vu que le stade n'était pas adapté aux compétitions africaines.
    En effet, les finales de la Coupe de la CAF remportées par la Jsk l'ont toutes été au Stade du 5 juillet 1962 d'Alger , ainsi que la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe. Si le record d'affluence au stade a pu être atteint, pour une rencontre de coupe d'Afrique des canaris de plus de face à une équipe tunisienne, c'est en partie grâce à la capacité de ce stade.

    = Futur stade =

    Le nouveau stade sera le troisième stade de football après le stade Oukil Ramdane (1946-1978) et le stade du de Tizi-Ouzou (depuis 1978).
    Ce stade pourra accueillir jusqu'à . Il pourrait ainsi être nommé en hommage à Abdelkader Khalef, une figure symbolique du club, qui fut président du club entre les années 1974 et 1976 et œuvra toute sa vie pour la JS Kabylie ou un certain Matoub Lounes, une icone emblématique de la Kabylie. Il sera construit par un groupement d'entreprises composées du groupe espagnol Fomento de Construcciones y Contratas et du groupe algérien ETRHB Haddad avec une valeur estimée à de dinars algériens (sois l'équivalent de ) avec une durée des travaux échelonnée sur quatre ans. La JSK avait réussi à obtenir la promesse de la construction de ce nouveau stade de la part de l'ancien président de la république Abdelaziz Bouteflika, juste après le troisième sacre consécutif du club en Coupe de la CAF . Son inauguration est prévue pour 2021, le stade pourrait accueillir des matchs de l'équipe d'Algérie.

    Cercle

    Boutiques

    Plusieurs boutiques au niveau de la ville de Tizi Ouzou et de ses régions vendent des articles de la JSK.

    Aspect économique et juridique

    Sponsors et équipementiers


    Si le budget de la JS Kabylie est conséquent et parmi les plus élevés d'Algérie et d'Afrique , c'est en partie grâce aux sponsors. La JSK dispose de plusieurs sponsors sur son maillot.
    Le sponsor principal depuis 1993, le constructeur automobile français Peugeot, est rejoint depuis le début de la 2010-2011 par l'opérateur de téléphonie mobile algérien Nedjma, qui est également le partenaire de 5 autres clubs algériens et qui donne son nom au championnat d'Algérie. Les autres sponsors sont l'entreprise publique algérienne pétrolière Sonatrach, sponsor maillot depuis 1997, situé en haut à droite du maillot au-dessus du logo de l'équipementier Erreà. Le logo de Nedjma présent depuis janvier 2010 est situé sur le maillot et sur le short . Il y a aussi l'entreprise agroalimentaire Cevital, sur l'épaule gauche depuis 2008 et celui de l' sur l'épaule droite. Le logo d'Echourouk, un journal algérien, est situé à l'arrière du maillot en dessous du groupe numéro et nom du joueur depuis 2009. Enfin, au-dessus des numéros des joueurs, la laiterie Hodna Lait est présentePhoto de ASK-JSK sur jsknews.net.
    Parmi les anciens sponsors, on trouve le groupe Tahkout Mahieddine Transport entre 2007 et 2010, le groupe Orascom Telecom Algérie avec sa filiale Djezzy de 2005 à 2009, ainsi que la Laiterie Soummam avant 2010.
    En ce qui concerne les équipementiers, Lotto (2006-2009), Erreà (2009-2011), puis Altea (2011-2012) se succèdent à confectionner les maillots du club kabyle. Adidas prend la relève fin 2012 pour trois saisonsJSK : City Sport, nouveau partenaire de la JSK pour trois saisons sur Le Buteur. En novembre 2015, la JSK signe un contrat de cinq ans avec l'équipementier espagnol Luanvi .
    En 2020, le club crée sa propre marque UZZOO pour son équipementier. La dénomination UZZOO fait référence à une plante très répandue en Kabylie qui est de couleur jaune et vert. Le logo UZZOU fait référence à un canari qui est aussi l'un des symboles du club. Le projet UZZOO projetterait de se développer avec l'ambition d'équiper dans un futur proche d'autres clubs de la région de la Kabylie et au niveau national.

    Le passage en société par actions

    À la suite de la réforme du Championnat d'Algérie, tous les clubs doivent passer professionnels à travers des sociétés par actions . Le projet est adopté par l'assemblée générale du club . Le capital du club est ainsi ouvert au public .

    Culture populaire

    Localisation

    L'implantation régionale de la JS Kabylie est complexe, à l'origine c'est le club de la ville de Tizi Ouzou. Au fur et à mesure de son ascension, le club devient populaire dans l'ensemble de la Kabylie ainsi que chez les kabyles d'Alger. Afin de distinguer la JSK de l'autre club kabyle de l'élite, la JSM Bejaïa, on qualifie communément la JS Kabylie de club phare de la Djurdjura, et on dit que c'est le club de la Soummam en référence à la Vallée de la Soummam.
    La JSK fait partie de l'Afrique du Nord géographiquement, et fait partie de la sous-confédération africaine de football, l'UNAF. Selon la FIFA, la JSK est un club très important en Afrique, d'une part parce qu'il représente le gros des victoires africaines du football algérien, mais aussi parce qu'il représente le football du peuple berbère . Bien qu'il représente une place forte du football algérien et maghrébin, il n'en demeure pas moins le seul club berbère à ce niveau en Afrique.

    Groupe de supporteurs

    280pxthumbSupporters de la JS Kabylie au stade du -Novembre-1954

    Dans le pays et à travers le monde

    La JSK a su conquérir de nombreux titres tant nationaux qu'internationaux, mais aussi le cœur de nombreux algériens et berbères à travers le monde. Le « club phare de la Kabylie » comme il est surnommé, possède de nombreux supporters et fans en Algérie mais aussi à l'étranger. Ils sont nombreux en Kabylie, de Tizi Ouzou à Béjaïa en passant par les grandes villes comme Alger, Oran ou encore Bordj Bou Arreridj.
    À l'étranger, les amoureux de la JSK se trouvent dans deux courants principaux . Il y a tout d'abord les grandes villes occidentales où les immigrés algériens d'origine kabyles sont présents. Les plus nombreux sont en France comme à Paris, Marseille et Lyon. Il y en a également au Canada à Montréal et en Angleterre à Londres. Ensuite, la réputation du club d'origine berbère se fait connaître au-delà des frontières nationales et intéresse les peuples berbères dans d'autres pays. Ceux-ci la soutienne par fierté ethnique, comme au Maroc par exemple dont la population est à 80 % de berbère, alors que ce pays a toujours entretenu des relations diplomatiques difficiles avec l'Algérie. Ces peuples s'y intéressent donc par solidarité mais aussi par fierté et respect des supporters algériens de la JSK qui scandent et louent des slogans pour le peuple berbère ou Amazigh tout entier tel que : « Anwa wigui ? Imazighen ! » (Qui sommes nous ? Des « Imazighen » !), « Imazighen » pluriel de Amazigh en kabyle signifiant « homme libre »Voir la définition sur le Wiktionnaire.
    Parmi les nombreuses villes et villages d'Algérie connus pour leur fidélité aux Canaris, les supporters du club sont notamment présents en Kabylie à Azazga, Béjaïa (Tichy, Akbou, Leflaye, Sidi-Aïch, Amizour, Takrietz et Chemini), Bouïra et Tizi Ouzou (dans la nouvelle ville, la Haute ville, et les quartiers des eucalyptus et des Genêts). Ils sont nombreux aussi à Ain-Oussera dans le département de Djelfa. Ils sont aussi présents à Alger (Ain Benian, El Mouradia, Birkhadem et Baba Hassen), puis à Oran et Bordj-Bou-Arreridj .
    Ces derniers ont prouvé plusieurs fois leur fidélité à la JSK en élevant des banderoles qu'ils accrochent dans les tribunes du Stade du novembre 1954, à chaque fois que l'équipe joue, que ce soit à Tizi Ouzou, Alger ou dans les autres villes algériennes. Malgré la présence ces derniers temps de l'autre club de Kabylie, la JSM Béjaïa, dans l'élite, la JSK continue de représenter la majorité de la population kabyle, fière de son histoire et de ses victoires historiques en compétitions .

    Les Ultras de la JSK

    L Ultras Kabylie Boys fut créée en 2009, c'est la première organisation ultras de la JSK. Elle est connue pour sa fidélité, elle a toujours été présente avec le club soit en Algérie ou à l'étranger (l'ultras était présente en au Maroc lors du match d'ouverture du Grand stade d'Agadir). Ils occupent le virage du stade appelé " Zona Amazigh " Cette organisation ultras est aussi connue pour le chauvinisme de ses membres, ils ont un grand amour pour leur club. En 2011, une autre organisation ultras est créée : " Samba Boys 11 ", elle travaille deux ans pour la JSK avant la création de deux autres Ultras : « Amazigh Crowd 13 » et « The Leader ». En 2015, une nouvelle organisation ultras a été créée sous le nom de ultras "Iflissen Umellil".
    vignetteTifo en ZONA AMAZIGH (pour les 70 ans du club) contre le MC Alger345x345px thumbTifo de Virage Zona Amazigh 2014347x347px
    Il y a cinq groupes de supporters :
    { class="wikitable center" Nom
    ! Abréviation
    ! Date de création
    ! Emplacement du stade
    -
    Ultras Kabylie Boys UKB 2009 Zona Amazigh
    -
    Ultras Samba Boys 11 USB 11 2011 Zona Amazigh
    -
    Ultras Amazigh Crowd 13
    UAC 13
    2013
    Zona Amazigh
    -
    Ultras The Leader UTL 2013 Zona Amazigh
    -
    Ultras Iflissen Umellil UIU 2015 flambeau
    -

    Comité de supporteurs

    Depuis l'arrivée de Chérif Mellal à la tête de la direction, il y a un projet en cours de créer des comités de supporteurs pour chaque daïra des communes de Kabylie (Tizi-Ouzou, Béjaïa, etc.)

    Rivalités

    Rivalités au niveau régional


    La JSK est un club situé dans la région de la Grande Kabylie. Il existe dans cette région plusieurs clubs de football dans les divisions inférieures du Championnat d'Algérie de football. La JSM Bejaïa (Jeunesse Sportive Madinet Bejaïa) est l'autre grand club de la Kabylie. Il existe depuis plus longtemps que celui de la JSK et sa fondation remonte à 1936. Il est implanté en petite Kabylie dans la ville de Béjaïa .
    Il existe aussi une rivalité entre l'USM Alger et la JSK dû au fait que la ville d'Alger comprenne une forte communauté kabyle qui est partagée entre deux générations. Les plus anciens installés à Alger, supportent en grande partie la JSK tandis que la jeune génération voue un culte particulier à l'USMA.

    Rivalités nationales

    {{Article détailléClassico algérienRivalité entre la JS Kabylie et l'ES Sétif en football Rivalité entre la JS Kabylie-ES SétifRivalité entre la JS Kabylie et le MC Oran
    Le deuxième club le plus titré derrière la JSK est un autre club algérois, le MC Alger. Ce sont les frères-ennemis du championnatNaïm Adnane : « 40 ans de football », page 67, et les supporters des deux clubs refusent de voir leurs équipes perdre face à l'adversaire. Cette rivalité historique est renforcée également par l'histoire commune des deux clubs à l'époque colonialeNaïm Adnane : « 40 ans de football », page 69. Le MCA et l'USMA ont grandement aidé la JSK à se structurer durant la période coloniale, en leur fournissant du matériel sportif, parce que l'administration française refusait de voter des subventions financières pour ce club musulman, préférant aider plutôt le club colonial de l'Olympique Tizi-OuzouNaïm Adnane : « 40 ans de football », page 11.
    Mais la montée en puissance fulgurante de la JSK a contrarié les plans du MCA qui était, en première division, le club le plus titré et le plus populaire d'Algérie. Le MCA n'a rien perdu de sa popularité, car il détient le grand nombre de supporters à travers tout le pays. Ce prestige vient sans doute du fait que le MCA avait activement participé à la contestation coloniale, d'une part en gagnant des titres à l'époque coloniale face à des clubs de football colons (deux Ligues d'Alger et deux Coupes Forconi) et d'autre part pour avoir fourni de nombreux joueurs qui intégrèrent l'équipe de football du FLN. Le MCA est également adulé par avoir été le premier club algérien vainqueur en Coupe d'Afrique des clubs champions. Ce match est considéré comme le « classico » (classique) du football algérien. C'est le match entre les deux clubs les plus titrés d'AlgérieNaïm Adnane : « 40 ans de football », page 74.
    Un match contre MC Oran, autre grand club historique connu pour ses victoires en compétitions maghrébines et arabes, constitue une rencontre particulière dans la saison. Il s'agit du club doyen dans le sens où celui-ci a disputé depuis les débuts du championnat quarante cinq saisons en première division. La région d'Oran est également connue pour avoir créé le CAL Oran (Club Association Liberté Oran), le plus ancien club de football dans le monde arabe même s'il était colonial. Sa fondation remonte à 1897. Il est basé dans le quartier de Darb El Houd à Oran et a pour stade le Calo. On parle souvent d'Alger en termes de puissance footballistique avec pas moins de six clubs dans l'élite, mais le berceau du football algérien se situe à OranNaïm Adnane : « 40 ans de football », page 120. Le MC Oran est tout de même complexé vis-à-vis de la JSK, du MCA ou de l'ESS, car elle fut finaliste malheureuse de la Coupe d'Afrique des clubs champions en 1989 face au Raja de Casablanca, alors que ses rivaux ont remporté ce trophée. De plus, de nombreux oranais ont été conquis par le prestige de la JSK. La ville d'Oran renferme en son sein de nombreux fans de celle-ci, malgré tout cela reste une saine rivalité entre deux clubs légendaires qui se respectent mutuellement.
    L'ES Sétif est un autre club particulier. Il s'agit du premier vainqueur de la Coupe d'Algérie de football et du troisième club algérien vainqueur d'une Ligue des champions d'Afrique après le MCA et la JSK, mais le seul ayant remporté une coupe intercontinentale, la Coupe afro-asiatique de football. Ce trophée manque au palmarès de la JSK et du MCA car soit la compétition n'existait pas encore, soit il n'y eut pas d'éditions lors de leurs victoiresNaïm Adnane : « 40 ans de football », page 87. Ce club a connu un net recul durant plusieurs années mais s'est maintenu dans l'élite. Les dirigeants ont réussi ces dernières années à remodeler une équipe intéressante, ce qui s'est traduit par le gain de sept titres : deux titres de Champion d'Algérie, deux Ligues des Champions Arabes, une Coupe Nord-Africaine des Clubs Champions, une Coupe d'Algérie et une supercoupe de l'UNAF. Ils manquent de peu une coupe de la CAF, perdant en finale aux tirs au but face au Stade malien et s'incline également en supercoupe d'Algérie face au MCA. Depuis ces cinq dernières années, la JSK et l'ESS se partagent les titres en championnat, engendrant ainsi une nouvelle rivalité entre ces deux équipesNaïm Adnane : « 40 ans de football », page 90.

    Clubs amis

    • Hassania d'Agadir
    • MO Béjaïa
    • RC Arbaâ
    • O Médéa

    Clubs rivaux

    • ES Sétif
    • CR Belouizdad
    • USM Alger
    • MC Oran
    • MC Alger (Classico algérien)
    • JSM Béjaia (Derby de la Kabylie)

    Autres équipes

    Sections jeunes

    { class="wikitable right"
    -
    ! scope=col align=center Palmarès des équipes de jeunes du JSK
    -
    valign="top"
    Équipe Junior
    • Coupe d'Algérie JuniorLa Coupe d'Algérie Junior de football est une compétition de jeunes au niveau national qui existe depuis l'année 1966 (2) :
      • Vainqueur : 1980 et 1985.
      • Finaliste : 1979, 1984 et 1987.
    Équipe Cadette
    • Championnat d'Algérie U18 (1)
      • Vainqueur : 2011http://www.dzfoot.com/news-9395/jeunes-la-js-kabylie-remporte-le-championnat-u18/.
    • Championnat d'Algérie U17 (1)
      • Vainqueur : 2011.
    • Coupe d'Algérie CadetteLa Coupe d'Algérie Cadette de football est une compétition de jeunes au niveau national qui existe depuis l'année 1968 (3)
      • Vainqueur : 1996, 2000 et 2001.
    Équipe MinimeLahcène Belahoucine, « La Saga du football algérien », page 270,
    • Coupe d'Algérie MinimeLa Coupe d'Algérie Minime de football est une compétition de jeunes au niveau national mais qui n'existe que depuis l'année 2001 (1)
      • Vainqueur : 2005.
      • Finaliste : 2006 et 2017.

    La JS Kabylie comprend nombre de formations de jeunes, de l'école de football aux juniors. Ils ont remporté le Coupe d'Algérie Junior.
    Les cadets du club ont remporté le titre de Championnat d'Algérie U18 en 2011, Championnat d'Algérie U17 en 2011 et la Coupe d'Algérie Cadette 1996, 2000 et 2001. Cette compétition de jeunes au niveau national qui existe depuis l'année 1968.
    Les Minime du club ont remporté la Coupe d'Algérie Minime en 2005 et le JSK atteint la finale de la coupe en 2006.

    Section féminine


    { class="wikitable right"
    -
    ! scope=col align=center Palmarès de l'équipe féminine du JSKLahcène Belahoucine, « La Saga du football algérien », page 274,
    -
    • Championnat d'Algérie de football féminin (2)
      • Championne : 1999 et 2002.
      • Vice-Championne : 2007.

    De sa création lors de la saison 1994-1995 jusqu'à la saison 2009-2010, la JSK a eu une équipe féminine sous son giron.
    Elle s'appelait l'APDSF Tizi-Ouzou (Association pour le développement du sport féminin Tizi-Ouzou).
    Elle existe toujours sous ce même nom mais n'est plus affiliée à la JSK à la suite d'une décision du président de la JSK Mohand Chérif Hannachi .
    L'équipe a été sacrée championne d'Algérie en 1999 et 2002. C'est la seule équipe à avoir été championne d'Algérie hormis l'ASE Alger Centre qui a remporté les 10 autres titres féminins mis en jeu depuis 1998.

    Notes et références

    Notes


    Références


    Annexes


    Bibliographie

    : source utilisée pour la rédaction de l’article
    • {{Ouvragelangue=frprénom1=Mustaphanom1=Rafaïtitre=La Jeunesse Sportive de Kabylie - J.S.K.sous-titre=Itinéraire, de la création à la réforme sportivenuméro d'édition=978-9961-715-78-9lien éditeur=éditeur=ZYRIABlieu=Algerannée=2012pages totales=273passage=lire en ligne=consulté le=

    Football
    Kabylie JS
    Catégorie:Wilaya de Tizi Ouzou
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