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Beni-Ouragh

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Les Beni-Ouragh ou Aït Ouragh (en arabe : بني وراغ, en berbère : ⴰⵢⵜ ⵄⵔⴰⵖ , Ayt Uragh) sont une tribu d'origine berbère Zénète de l'Ouarsenis (en Berbère : Tamurt n Warsnis , ) en Algérie, située précisément dans la région d'Ammi Moussa qui s'est élevée sur leur territoire à l'endroit nommé jadis Khamis. La tribu se compose de 23 âarch.

Histoire

La tribu de Beni-Ouragh est une très ancienne tribu Berbères, elle est composée de 23 âarch et se situe à l'Est et au sud d'Ammi Moussa. D'après Ibn Khaldoun, la tribu est issue des premières ramifications berbères antiques, cousine des Touaregs, dont le véritable nom est celui de Houara, ancêtre éponyme de ces derniers et vraisemblablement frère d'Ouraghe « Homme jaune » en langue berbère. Au début de la colonisation française, les 23 âarch des Beni-Ouragh firent une résistance énergique aux armées françaises et prirent une part active à la révolte de 1864 matée par le général Émile Mellinet.
Ernest Carette E.Carette : Origine et migrations des principales tribus d'Algérie, Imprimerie Impériale. Paris - 1843. en PDF, chef de bataillon du génie, évaluait leur nombre en 1842 à . Ils sont répartis aujourd'hui sous différents noms dans la daira d'Ammi Moussa et d'autres fractions dépendent administrativement de plusieurs communes de compétence territoriale de trois wilayas (Relizane – Tissemsilt – Tiaret).
Fichier:TrTribu des Beni Ouragh portant les etendards du prophète.jpgla Tribu des Béni-Ouragh portant les étendards du Prophète de l'Islam en 1896 à Ammi MoussaAnom Archives, anom-archives, section Algérie., par Archives nationales d'outre-merANOM Archives, 1895-1896.
Fichier:TribuTribu des Beni Ouragh lors d une fete arabe.jpgla Tribu des Béni-Ouragh lors d'un rassemblement d'une fête arabe en 1896 à Ammi MoussaAnom Archives, anom-archives, section Algérie., par Archives nationales d'outre-merANOM Archives, 1895-1896.
Fichier:TribuTribu des Beni Ouragh rassembler avec les benu hilal lors d une fete arabe.jpgla Tribu des Béni-Ouragh rassembler avec les Béni-Hilal lors d'une fantasia arabe à Ammi MoussaAnom Archives, anom-archives, section Algérie. en 1896, par Archives nationales d'outre-merANOM Archives, 1895-1896.

Avant 1830 et après

Avant la colonisation française de 1830, les Beni-Ouragh était gouverné par leurs chefs, l'Agha Mohammed Bel Hadjarchives_beni ouragh, archives1. qui était issu en 1775 d'une famille noble (Chérifienne) qui commandait depuis un temps fort reculé les Beni-Ouragh de son pays “ Ouarsenis ” (en Berbère : Tamurt n Warsnis).
Le premier, Bel Hadj, chef tout-puissant d'une bande nomade de l'est, vint s'établir dans les Beni-Ouragh, les armes à la main, vers le huitième siècle de l'hégire (en 816 AH / 1413). Il sut non seulement s'y maintenir, mais il y assit solidement son influence, que nul ne chercha à contester sérieusement à ses descendants, sous les divers pouvoirs qui, de fait ou nominalement, dirigèrent le pays,
(Tamurt n Warsnis)archives beni ouragh, archives2..
Un de ses descendants, Adda ben Aïssa, fut le premier investi par les Turcs. Il fut nommé Cheikh des Marioua. Il eut pour successeur un de ses frères, El Hadj Mohammed, et, à la mort de celui-ci, le Bey Hassein donna à Mohammed Bel Hadj, petit-fils de Adda ben Aïssa, le commandement de Marioua, en y ajoutant les deux tribus des Meknassas et des Matmatasarchives beni_ouragh, archives3..
Les Turcs, trop faibles, ménageaient beaucoup la famille Bel-Hadj et laissaient aux contrées qu'elle administrait toute leur autonomiearchives beni_ouragh, archives5..
Cette prépondérance ne tarda pas à porter ombrage à l'Émir ‘Abd el-Qadrarchives beni_ouragh, archives4., dont l'influence avait succédé à celle des Turcs et qui ne trouvait pas un serviteur assez dévoué dans Mohammed Bel Hadj, de grandes difficultés surgirent entre ces deux personnalités.
l'Émir ‘Abd el-Qadr réussit à faire Mohammed Bel Hadj prisonnier et l'envoya à sa deïra, d'où celui-ci parvint à s'échapper le jour de la prise de la smala par le duc d'Aumale, il revint immédiatement au milieu des Beni-Ouragh et reconquit facilement toute son autorité sur eux.
C'est dans cette position que le trouva le général Bugeaud lorsqu'il pénétra dans la vallée du Rhiou en 1842 ; Mohammed Bel Hadj le combattit, et deux de ses frères périrent dans les engagements que les Beni Ouragh soutinrent contre les troupes françaises.
L'avantage étant resté à ces dernières, malgré les difficultés naturelles que présente ce pays montagneux, Mohammed Bel Hadj vint faire sa soumission; il reçut le titre d'Agha et le commandement des huit tribus qui composent les Beni-Ouragh proprement dits. Depuis cette époque, sa fidélité à notre cause ne s'est pas démentie un seul instant. Plus tard, en 1853, afin de récompenser par une position plus considérable les services qu'il nous avait rendus et qui avaient beaucoup contribué à maintenir dans le devoir une population nombreuse et autrefois très remuante, Mohammed Bel Hadj fut nommé le chef d'un aghalik administratif qui comprenait, en outre des Beni-Ouragh, les tribus des Beni-Tighrin, des Keraïch et des Hallouya, du cercle d'Ammi Moussa.
Mais bientôt le grand âge de l'Agha et ses infirmités ne lui permirent plus d'exercer aussi effectivement son action. Cependant, si l'autorité du vieux Mohammed Bel Hadj, qui avait déjà quatre-vingt-dix ans (
90 ans) au moment de l'insurrection de 1864, fut un jour en partie méconnue, si sa voix fut impuissante à maintenir dans le devoir tous les Beni-Ouragh à cette heure d'effervescence religieuse, il faut convenir que son attitude ferme n'a pas peu contribué à ôter à la lutte le caractère de durée qu'elle paraissait annoncer dès le début.
Obéissant à sa volonté formelle, ses fils purent rallier un certain nombre de cavaliers fidèles qui soutinrent courageusement notre cause, et c'est en tentant un héroïque effort contre des masses insurgées qu'un de ses fils, El-Hadj Mohammed ben Aïssa, fut tué par les rebelles devant Ammi Moussa. Dans la même affaire, un autre de ses fils, Séïaf, reçut deux blessures. Mohammed Bel Hadj était aveugle depuis 1863. C'est à cette époque que remontent les derniers services que son état de santé le laissa en mesure de nous rendre. Depuis ce moment il vécut sans prendre aucune part directe aux affaires, mais entouré d'une légitime considération. Il est mort le 21 janvier 1868 à l'âge de cent trois ans (
103 ans), officier de la Légion d'honneur du 2 juin 1865.

La péridode de la Régence d'Alger

Décadence : A la fin du , le Royaume zianide de Tlemcen retrouva quelque importance avec Abou Hammou Moussa Ier, mais avec les premières années du commença la décadence.
En 1511, les Zianides se soumettaient à la souveraineté des Espagnols établis à Oran, Prise d'Oran par l'empire Espagnol.
La dynastie zianide succomba elle-même aux Turcs, en 1555 dépendant du Beylik de l'Ouest, celui-ci n'y construisit guère, mais en laissa un élément ethnique important : Les Kouloughlis qui se rangèrent du côté des français.

La période Zianide


Au début du , le sultan « Abou Hamou-Moussa El Ziani », de la dynastie des Zianides, a maté un soulèvement des tribus berbères, et, ce n’est qu’en 1314, qu’il a fondé la première agglomération, appelé « Ksar Hamou-Moussa », d’où le nom de la ville de
Hamou-Moussa, qui est devenue plus tard Ammi Moussa, son appellation actuelle.

Origine

la grande tribu des « Béni-Ouragh »
( en Berbère : « Ath Uragh » ) est une population autochtone d'origine Berbères amazigh de la branche des Zénètes dont leurs descendants sont les Matmatas, Meknassas, Maghraouas et Banou Ifrenarchives du ouarseni, béni-ouragh, Jean Yves Thorrignac. tous originaire des Aurès région voisine du Ouarsenis et berceau de la civilisation Zénètes en Afrique du Nord, le célèbre historien Ibn Khaldoun place le Maghreb central comme étant « le pays des Zénètes » entre la Moulouya à l'ouest et les Kabyles, et les Aurès à l'esthttps://books.google.fr/books?id=Bcs9AAAAMAAJ&q=ibn+khaldoun+z%C3%A9n%C3%A8tes+des+aur%C3%A8s&dq=ibn+khaldoun+z%C3%A9n%C3%A8tes+des+aur%C3%A8s&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwitp6Oo5aftAhUyyoUKHdPYCqwQ6AEwBHoECAMQAg/ Groupement d'intérêt scientifique "Sciences humaines sur l'aire méditerranéenne," Aix-en-Provence, Page 77, 1979..
En 1067 de notre ère, Al-Bakri plaçait des Meknassas au nord de la nouvelle Tahart, ce qui correspond à l'extrémité occidentale de l'Ouarsenis, habité par le groupe berbère Zénètes des Beni-Ouragh.
Un siècle après, Al Idrissi plaçait des Meknassas dans l'Ouarsenis . Enfin, de nos jours, nous retrouvons encore une tribu de Meknassas chez les Beni-Ouragh, c'est-à-dire à la place où les deux écrivains arabes avaient signalé sa présence.
C'est là un des rares exemples de tribus qui aient conservé, à travers tant d'années et surtout tant de vicissitudes, leur
nom avec la place qu'elles occupaient.

Apport Arabe

Pour la première fois, l'invasion des Banu Sulaym et Banu HilalPoems for the Millennium Volume Four, Pierre Joris, Page 42, 1995. du XIe siècle (en 1087) « implanta » des tribus arabes. dans le pays (...) Dans le plat-pays, explique-t-il plus loin, les deux populations Arabes et Berbères fusionnèrent sur la base de l'identité du mode de vie, « Bédouin », et à l'avantage de la langue arabe. Au contraire, soustraits à cette « Bédouinisation », les montagnards Sédentaritésédentaires continuèrent leurs existence de planteurs d'arbres et modestes laboureurs.
Certains d'entre eux sont d'ascendance Arabes, un fond berbère intimement mélé aux apports arabes dont certaines familles sont Chérifienne.
Un peuplement fort ancien, qu'il s'agissent du passé lointain ou récent, un grand mystère continue.

Lignée Ancestral

Ibn Khaldoun, qui a développé cet aspect, écrit dans son livre
Histoire des Berbères : « les Berbères sont les fils de Canaan, fils de Cham, fils de Noé... Leur Aïeul se nommait “ Mazighi ”...» ; plus tard Al Idrissi reprend cette théorie et dès lors l'hypothèse d'une origine yéménite paraît confirméeL'Algérie des premiers Hommes, Ginette Aumassip/ 2011, Page 13..

Liste des 23 âarch de la tribu de Beni-Ouragh

  • 1. Ammi-Moussa.
  • 2. Douar Touares
  • 3. Douar Ouled-Sabeur
  • 4. Douar Ouled-Izmeur
  • 5. Douar Ouled-Bou-Ikni
  • 6. Douar Ouled-Moudjeur
  • 7. Douar Ouled-Yaich
  • 8. Douar Ouled-Bouriah
  • 9. Douar Marioua
  • 10. Douar Ouled-El-Abbès
  • 11. Douar Menkoura ( Ouled-Ali)
  • 12. Douar Ouled-Deflten
  • 13. Douar Adjama
  • 14. Douar Meknassa
  • 15. Douar Chekala
  • 16. Âarch Ouled-Bakhta
  • 17. Âarch Matmata
  • 18. Âarch Halouia -Cherraga
  • 19. Âarch Halouia-Gheraba
  • 20. Âarch Keraich-Cherrag
  • 21. Âarch Keraich-Gheraba
  • 22. Âarch Ouled-Berkane
  • 23. Âarch Maacem
  • == Personnalité ==
  • Ahmad al-Wansharisi né en 1430 était un Théologien Musulmans appartenant à la tribu.
  • Références


    Bibliographie

    • E.Carette : Origine et migrations des principales tribus d'Algérie, Imprimerie Impériale. Paris - 1843
    • Grande Encyclopédie. 1885-1902'', H. Lamirault & Cie éditeurs, Paris
    à cote des beni-ouraghd, il existe le grand arch des beni-messlem al hassaiyines compose des tribus ouled bouriah, ouled aiche, ouled saber et ouled si tahar ben abderrahmane ben ouanes, à réctifier s'il vous plait, avec les noms de familles: Rahim, Hassani, Chadli, Hanifi, Halimi, Malek, Asnoun ect.....

    Liens externes

  • Carte géographique de la commune d'Ammi Moussa et tous les douars de Beni-Ouragh, dressée, gravée et publiée par le service géographique de l'armée et l'Institut national de l'information géographique et forestièreInstitut géographique national (IGN), Paris, 1890.

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