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Roger Limouse

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Roger Marcel Limouse , né le à Collo (Algérie) et décédé le à Paris 15 , est un artiste-peintre français.
Élève de Paul Albert Laurens (1870-1934) à l'Académie Julian, son œuvre figurative, très colorée, aux formes puissantes et dépouillées, en fait un des derniers représentants du fauvisme et l’ainé du groupe des Peintres de la réalité poétique. Il appartient à l’École de ParisL’École de Paris 1945-1965, Dictionnaire des peintres .

Biographie

Enfance en Algérie et en Tunisie

Roger Marcel Limouse est né le à Collo, petite ville portuaire située à à l’ouest de Skikda, dans le département français de Constantine (Algérie). Son père, Théophile Limouse, est un chimiste spécialisé dans la recherche minière. Sa mère, née Catherine Richet, est une ancienne institutrice.
À une dizaine d’années, il quitte Collo avec ses parents pour Constantine (Algérie), puis pour Tunis, faisant suite à des revers de fortune de sa famille.
Il y découvre le dessin et la peinture sous l’influence de deux peintres actifs à Tunis, Alexandre Fichet (1881–1967) et Georges Le Mare (1866-1942)Gisèle d’Assailly, .
Il est mobilisé dans l’Administration en Tunisie pendant la première guerre mondialeJacques de Laprade, .
===Formation à l’Académie Julian===
Il arrive à Paris en 1919 et suit pendant 3 ans l’enseignement de Paul Albert Laurens à l'Académie Julian.
Il se lie avec plusieurs peintres plus âgés, comme André Dunoyer de Segonzac (1884-1974), Amédée de La Patellière (1890-1932) et Jean Souverbie (1891-1981), mais aussi avec des peintres de son âge comme Roger Nivelt (1899-1962), Émile Sabouraud (1900-1996), Jules Cavaillès (1901-1977), Maurice Mazo (1901-1989), voir plus jeunes, comme Jean Bazaine (1904-2001) et Edouard Georges Mac-Avoy (1905-1991)Gisèle d’Assailly, .
Il est reçu en 1922 aux concours du Professorat des écoles de la Ville de Paris et collèges du second degré. Il prend un atelier Place de la SorbonneGisèle d’Assailly, .
Il expose pour la première fois en 1924 au Salon des artistes français et au Salon d'automneJacques de Laprade, .
Il est élu sociétaire au Salon d'automne en 1933, auquel il participe régulièrement comme au Salon des indépendants et au Salon des Tuileries.
En 1933, il reçoit le prix des Vikings avec l’huile sur toile Les crustacés, qui le voit s’embarquer pour découvrir la Norvège, la Hollande, puis la BelgiqueGisèle d’Assailly, .
Il épouse en 1937 Jeanne Laillard, artiste-peintre (née à Paris le dans le – décédée à Paris le dans le ). Ils se partagent entre Paris (au du square Desnouettes) dans le et Menton. Il fera aussi de nombreux séjours au Maroc.
En 1940 et 1941, il assure une décoration murale sur à l’école des filles de Pontoise-l’Hermitage à Pontoise, une immense nature morte consacrée aux arts et aux sciences, égayée de figures de jeunes fillesJacques de Laprade, .
En 1943, il illustre douze poèmes d’Anna de Noailles aux Éditions Balzac.
En 1943, Jacques de Laprade consacre un ouvrage à Roger Limouse dans la collection « les Maîtres de demain » dirigée par Francis Carco. Il y écrit « Un des caractères de cette personnalité est la force. Il n’est rien en Limouse qui manque de relief. Cet homme petit et extrêmement vigoureux séduit par son langage direct et dru, par sa conviction profonde, par le pittoresque de ses récits, par sa vie même qui témoigne de son énergie. » Jacques de Laprade,

Professeur à l’École des Beaux-Arts

En 1948, Roger Limouse est nommé professeur à l’École des Beaux-Arts de Paris. Il assurera cette fonction jusqu’en 1964.
En 1949, la journaliste Gisèle d’Assailly (1904-1969) consacre un ouvrage « Avec les Peintres de la réalité poétique » à huit peintres amis, tenants d’une peinture figurative colorée et intimiste d’inspiration française, Maurice Brianchon, Christian Caillard, Jules Cavaillès, Raymond Legueult, Roland Oudot, André Planson, Kostia Terechkovitch) et Roger Limouse, leur ainé et qui sera le dernier survivant du groupe.
Toujours attiré par les pays de Sud, Roger Limouse fera de nombreux voyages autour de la Méditerranée : Italie, Espagne, Maroc puis Madagascar, outre des séjours dans le sud de la France vers Collioure, Cassis (Bouches-du-Rhône), Cannes, Menton (Alpes-Maritimes) et Nice.
En 1945 et en 1953, il est nommé Président de la Société Baudelaire https://www.societe-baudelaire.com. Pour Limouse, « Baudelaire maniait le verbe comme le peintre emploie la couleur »L’Amateur d’Art, .
En 1954, il effectue un long séjour au Maroc.
En 1958 il illustre "Sous le Signe du Soleil (Provence)" le catalogue de luxe annuel ou liste des grands vins de la maison Nicolas (coll. pers.), ainsi que dans les années 1960, des menus du France (paquebot) pour le compte de la Compagnie générale transatlantique.
Il séjourne à Madagascar de 1966 à 1969.

Reconnaissance en Angleterre

Une Fondation Limouse est créée en 1985 à Chester (Angleterre) avec une rétrospective de ses illustrations des Fleurs du Mal de Charles Baudelaire..
De 1987 à 2001, sous l’impulsion d’Isée Saint-John Knowles, un musée lui est consacré à Chester (Angleterre), le Musée Limouse des Fleurs du Mal.
Limouse meurt le à son domicile du de Paris, à l’âge de 95 ans.

Principales expositions

  • 1928 : Galerie Nadette Monthieu (Paris) Cavailles et LimouseLuce Barlangue et Lydia Harambourg, .
  • 1933 : Nouvelle galerie Simonson (Paris).
  • 1936 : Salle des Artistes de ce temps au Petit-Palais (Paris) Cavailles et Limouse.
  • 1937 : Galerie Barreiro et Galerie Druet (Paris)Luce Barlangue et Lydia Harambourg, .
  • 1938 : Galerie de l’Élysée (Paris).
  • 1941 : Galerie Berri-Raspail (Paris). Galerie Van der Klip (Paris).
  • 1943–1948-1951–1953 : Galerie Bernier (15 avenue de Messine Paris) .
  • 1953 : Crane Gallery (Manchester) Cavailles, Limouse, Caillard, Chapelain-Midy.
  • 1957 : Salle des Remparts (La Tour-de-Peilz - Suisse) Les Peintres de la réalité poétique.
  • 1963 : Musée Galliera, Paris, Salon des peintres témoins de leur temps, 1963.
  • 1965 : Galerie Drouant (Paris)Lydia Harambourg, .
  • 1972 : Musée de Saint-Denis. Galerie des Granges (Genève) Les Peintres de la réalité poétiqueGalerie des Granges, .
  • 1977 : Galerie Artcurial (Paris). Galerie Daimaru (Tokyo) Les Peintres de la réalité poétiqueFrançois Daulte, .
  • 1984 : Palais de l’Europe (Menton).
  • 1985 : Galerie Triade (Barbizon) Les Peintres de la réalité poétique.
  • 1987 : Galerie Jean-Pierre Joubert (Paris) Les Peintres de la réalité poétiqueRoger Bouillot.
  • 1994 : Palexpo (Genève) Les Peintres de la réalité poétique.
  • 2011 : Musée des beaux-arts de Gaillac Les Peintres de la réalité poétiqueLuce Barlangue et Lydia Harambourg, .
  • 2012 : Musée Faure (Aix-les-Bains). Musée de l’Abbaye (Saint-Claude) Les Peintres de la réalité poétique.

Œuvre

Les thèmes de l’œuvre de Roger Limouse sont principalement :
  • Des natures mortes, composées de tables fleuries, de candélabres, d’assiettes de fruits, de verres et de carafes, avec souvent des architectures de chaises, de fenêtres ou de persiennes en arrière-plan…
  • Des marchés de pays du sud : souks marocains, marchés malgaches, marché aux étoffes, marché de la viande…
  • Des paysages du sud : le Midi : Menton, Cassis, et le Maroc : Marrakech…
  • Des compositions de scènes populaires : groupes de danseurs ou de musiciens marocains, défilés, scènes de carnaval…
  • Les femmes : femmes marocaines : jeune mariée, femme silencieuse debout, accroupie, allongée ou assise… mais aussi des jeunes filles lisant ou se coiffant, des femmes aux belles chevelures… ainsi que de généreux nus féminins…
  • Des figures d’hommes aux fortes expressions allant jusqu’à des visions de cranes.
Sa peinture est une œuvre figurative dont les formes et la luminosité sont structurées par des couleurs, de plus en plus pures, au fur et à mesure des années, pouvant être qualifiée de néo-expressionniste.
Roger Limouse a beaucoup créé à Paris et exposé régulièrement dans les salons de la capitale. Il appartient à l’École de Paris .
En 1976, en répondant à la question « D’où vous vient cette gourmandise de la couleur ? », Limouse expliquera « Sans doute en grande partie de mon enfance passée en Algérie, pays de couleurs, de visions chaudes, de contrastes de lumières et d’ombres, mais aussi, j’éprouve une certaine sensualité de la couleur… la couleur c’est la vie. » Mais il précisera « Mais ce n’est pas tout, même si le dessin sous-jacent n’est pas apparent, il est primordial. Il serait insensé de tartiner des couleurs, aussi bon en soit l’effet, sans une construction de formes préliminaires. »Artcurial,
Mais pour Limouse, « il faut distinguer ce que le tableau représente de ce qu’il exprime. Le sujet n’est qu’un prétexte. C’est le sentiment du peintre – un certain sentiment plastique auquel chaque maître ajoute plus ou moins de chaleur émotive – qui est la raison de la peinture »Jacques de Laprade, .
Et les sentiments plastiques de Limouse sont à rechercher aussi dans la lecture des Fleurs du Mal de Charles Baudelaire qui l’inspireront tout au long de sa vieVoir la vidéo du site officiel de Limouse, le peintre des Fleurs du Mal.

Œuvres choisies

  • Le port de Cassis (1932), hst, sbdJacques de Laprade, .
  • Les crustacés (1933), hstJacques de Laprade, .
  • Intérieur (1935), hst, sbdJacques de Laprade, .
  • Le chapeau de paille (1936), hstJacques de Laprade, .
  • Nature morte (1936), hst, sbgJacques de Laprade, .
  • Toréador (1937), hst, shg (Musée d'art moderne de la ville de Paris)Jacques de Laprade, .
  • Marocaine en toilette de mariée (1937), hst, shgJacques de Laprade, .
  • Femme noire (1937), hst, shg, 73 x 54Luce Barlangue et Lydia Harambourg, .
  • Femmes d’Afrique du nord, hst, sbg, 46 x 38Luce Barlangue et Lydia Harambourg, .
  • Jeune fille marocaine (1937), hstJacques de Laprade, .
  • Jeune marocaine (1937), hst, sbg (Musée Fabre de Montpellier)Jacques de Laprade, .
  • Paysage : la chartreuse de Villeneuve-les-Avignon (1938), hst, sbg, 54 x 73Luce Barlangue et Lydia Harambourg, .
  • Maison de danse à Rabat (1939), hst, sbgJacques de Laprade, .
  • Intérieur marocain (1939), hst, sbg, 130 x 164, (Musée d’art moderne de la ville de Paris)
  • Contre-jour (1942), hst, sbgJacques de Laprade, .
  • Le clown (1942), hst, sbdJacques de Laprade, .
  • La tireuse de cartes (1942), hst, sbgJacques de Laprade, .
  • Nature morte à la cafetière (1942), hst, sbg, 73 x 100François Daulte, , 128.
  • Printemps en Touraine (1943), hst, sbdJacques de Laprade, .
  • Nature morte, hst, shd, 55 x 45,5Luce Barlangue et Lydia Harambourg, .
  • Nu à la chaise longue (1948), hst, sbg, 108 x 68Galerie des Granges, .
  • Intérieur rose au bouquet (1948), hst, sbg, 92 x 65.
  • Nature morte à la table marocaine (1950), hst, sbg, 100 x 81Galerie des Granges, .
  • Terrasses à Marrakech (1953 ou 1954), hst, sbd, 73 x 92 Galerie des Granges, François Daulte, , 128.
  • Ben Arafa se rendant à la prière (1954), hst, sbd, 60 x 81François Daulte, , 128.
  • Femme à la lecture (1955), hst, shg, 64 x 54François Daulte, , 128.
  • Nature morte au vase de fleurs et chaise, hst, sbd, 55 x 46Luce Barlangue et Lydia Harambourg, .
  • Nature morte au pichet jaune, hst, sbg, 46 x 55Luce Barlangue et Lydia Harambourg, .
  • Intérieur méridional à Menton (1957), hst, shd, 89 x 116François Daulte, , 128.
  • Petite église à Menton (1961), hst, sbd, 81 x 100.
  • Scène marocaine (1963), hst, sbd, 78 x 108François Daulte, , 128.
  • Scène marocaine (1963), hst, sbd, 73 x 100François Daulte, , 128.
  • L’idéal (1963), hst, sbg, 200 x 250L’Amateur d’Art, .
  • Menton : le port (1963), hst, sbg, 105 x 87Galerie des Granges, .
  • Le bouquet d’œillets (1966), hst, sbg, 92 x 73François Daulte, , 128.
  • Fenêtre sur le port (1971), hst, shg, 100x81Artcurial, .
  • Bistrot sur le port (1971), hst, sbd, 100x81Artcurial, .
  • Marché de la viande à Tananarive (1972), hst, sbd, 73x60Artcurial, .
  • Jardin à Cap-Martin (1972), hst, sbd, 100x81Artcurial, .
  • Le marché aux étoffes (1973), hst, sbd, 65x92Roger Bouillot, .
  • Fleurs et fruits au guéridon blanc (1973), hst, shd, 100x81Artcurial, couverture.
  • Souk à Marrakech (1973), hst, sbd, 92x73Artcurial, .
  • Marché des étoffes à Madagascar (1973), hst, sbg, 92x73Artcurial, .
  • La falaise (1974), hst, sbd, 100x81Artcurial, .
  • Le guéridon vert (1974), hst, shg, 92x65Artcurial, .
  • Menton (1974), hst, sbg, 92 x 72François Daulte, , 129.
  • La table rouge (1974), hst, sbd, 100x81Artcurial, .
  • Dans le jardin (1974), hst, shg, 104x104Roger Bouillot, .
  • Carnaval de Nice (1975), hst, sbd, 73x60Artcurial, .
  • Le chapon (1975), hst, shd, 73x60Artcurial, .
  • La persienne fermée (1976), hst, sbd, 60x73Roger Bouillot, .
  • Le bouquet de roses (1976), hst, sbg, 73x92Roger Bouillot, .
  • Fleurs et fruits (1976), hst, sbg, 73x92Roger Bouillot, .
  • La corbeille d’ananas (1978), hst, sbd, 60x73Roger Bouillot, .
  • Notre Baudelaire (1985), hst, sbg.

Récompenses

  • 1933 : Prix des WikingsE. Bénézit, .
  • 1951 : Grand Prix de la Biennale de Menton.
  • 1965 : Grand Prix de Madagascar.
  • 1995 : Officier des Arts et Lettres et Officier de la Légion d’Honneur.

Critique

Pour Jacques de Laprade, « L’œuvre de Limouse prête peu aux digressions littéraires. Elle est le langage énergétique d’un pur plasticien, inspiré et parfois brutal, mais très conscient de son art. » Jacques de Laprade, .
Pour le dictionnaire Benézit, « Limouse ne dédaigne pas de tenir compte des acquisitions des Fauves… C’est un décorateur, son pinceau transmue le corps de la femme en une fleur éclatante et délicate à la fois. »
Pour Claude Roger-Marx, « l’allégresse qu’on respire aujourd’hui dans les toiles de Limouse, petites ou grandes, est une allégresse conquise à force de réflexions, de scrupules, et non, comme on eût pu l’imaginer, tant elle est communicative, le seul fruit d’un tempérament généreux. » Gisèle d’Assailly,
Pour le critique Roger Bouillot, « derrière le foisonnement coloré de ses natures mortes, de ses paysages, de ses marchés nord-africains grouillants d’étoffes bigarrées, il est possible de déterminer des lignes de force, propres à chaque tableau, dont la géométrie retrouve le Nombre d’Or. »Roger Bouillot,
Pour Frédéric Charmat, Limouse est « dernier grand fauve rugissant. »L’Amateur d’Art,
Pour François Daulte, « pour rendre avec force ce qu’il voit, il ne demande bientôt rien d’autre qu’à l’extrême simplicité des formes et à l’intensité de la couleur. Il organise sa toile de manière à exprimer son émotion le plus simplement et le plus directement possible. »François Daulte,

Muséographie

  • État (France) .
  • Musée Toulouse-Lautrec (Albi).
  • Musée d’Alger (Algérie) .
  • Musée d’Art Moderne (Paris) .
  • Musée de Constantine (Alger).
  • Musée d’Helsinki (Finlande).
  • Musée de Limoges.
  • Musée Fabre (Montpellier).
  • Musée national du Luxembourg (Paris).
  • Musée de Rodez.
  • Musée de Tossa (Espagne).
  • Musée d'art moderne de Céret Base Joconde

Notes et références


Sources

  • Jacques de Laprade, Roger Limouse (1943). Éditeur Sequana. Les Maitres de demain. N° VIII.
  • Gisèle d’Assailly, Avec les peintres de la Réalité poétique (1949). Éditions René Julliard.
  • Bernard Dorival, Les peintres du XXe siècle du cubisme à l'abstraction, 1914-1957, Éditions Pierre Tisné (1957).
  • Emmanuel Bénézit Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ (1966). Tome 5.
  • Georges Massié Regards sur la peinture contemporaine, les derniers magiciens (1968).
  • Galerie des Granges Les peintres de la Réalité poétique – Catalogue d’exposition du au (1972).
  • Artcurial Limouse, la féerie de la couleur (1976). Éditions Artcurial.
  • Revue L’Amateur d’Art Limouse bouclier de la tradition ( )
  • Roger Bouillot Les peintres de la Réalité poétique (1987). Galerie Jean-Pierre Joubert.
  • .
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les éditions de l'amateur, 1996.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001 (lire en ligne).
  • .

Liens externes

  • Limouse site officiel :
    • Version française : https://www.limouse-societe-baudelaire.com/fr/
    • Version anglaise : https://www.limouse-societe-baudelaire.com/en/
  • Société Baudelaire site officiel :
    • Version française : https://www.societe-baudelaire.com/fr/
    • Version anglaise : https://www.societe-baudelaire.com/en/

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